mercredi 26 septembre 2012

Mais qu'est-ce qui explique les différences d'habitudes alimentaires entre hommes et femmes ?


Selon une étude réalisée par l'Insee, les hommes et les femmes n'ont pas l'habitude de manger la même chose, les premiers préférant la viande tandis que les secondes privilégient les fruits et les légumes.
Selon l'étude de l'Insee, les femmes achètent davantage de fruits et légumes alors que hommes penchent surtout pour les pâtes, du pain, de la viande... et de l'alcool.
Selon l'étude de l'Insee, les femmes achètent davantage de fruits et légumes alors que hommes penchent surtout pour les pâtes, du pain, de la viande... et de l'alcool. Crédit Reuters
"Les garçons ça veut toujours manger la même chose : de la viande et des patates !" Et si cette phrase tirée d'un sketch de Florence Foresti n'était pas qu'un simple cliché ? Face à leur assiette, les hommes et les femmes ont des comportements différents. C'est ce que montre une étude de l'Insee, qui s'est penchée sur les habitudes alimentaires de chacun.

Premier enseignement : à salaire égal, les femmes consacrent plus d'argent à leur alimentation que les hommes (18% de leur budget contre 15%). Et si on regarde de plus près l'intérieur du caddie, on constate que les femmes achètent davantage de fruits et légumes, de produits laitiers, d’œufs et de poissons. Dans le chariot des hommes on trouve surtout des pâtes, du pain, de la viande... et de l'alcool.
Autre cliché confirmé par l'étude : les femmes se tournent davantage vers les produits sucrés (chocolat, miel, confiture etc.). Certains chercheurs proposent une explication "hormonale" à cette préférence pour le goût sucré. De nombreuses femmes affirment en effet avoir plus envie de sucre dans la période qui précède les règles. Mais aucune donnée scientifique ne vient, pour l'instant, confirmer cette hypothèse. L'autre hypothèse étant que le déséquilibre hormonal prémenstruel induit une plus grande vulnérabilité psychique, d'où un appétit pour les produits réconfortants, qui seront sucrés pour la plupart des femmes.
Comment expliquer de telles différences ? Tout d'abord culturellement. Les parents apprennent plus facilement à cuisiner à leur fille qu'à leur garçon. Résultat : les femmes hésitent moins à acheter des produits qui demandent un peu de préparation (légumes, poissons...), alors que les hommes privilégient des chosent plus faciles (pommes de terre, riz....), voire carrément simplistes (plats surgelés). Une précédente étude avait d'ailleurs montré que les femmes préfèrent consommer de la viande hachée fraîche plutôt que des produits surgelés. Ces habitudes culturelles pourraient aussi expliquer pourquoi les femmes mangent moins à l'extérieur : 3% de leur budget alimentaire est consacré aux sorties au restaurant et au repas pris à la cantine, contre 5% pour les hommes.
Le culte du corps et de la minceur explique aussi pourquoi de nombreuses femmes font attention à leur ligne et à leur alimentation. "Le contrôle du poids est plus fort pour la femme. On est dans une société où la minceur est valorisée aussi bien au quotidien que sur le marché du travail", explique le sociologue Thibaut de Saint Pol sur le site Doctissimo. Elles se tournent plus facilement vers des aliments qui ont une image "santé".
Problème : comme le montrait une étude publiée en juin 2011, à cause de ce contrôle permanent de leurs assiettes, les femmes présentent aussi davantage de troubles alimentaires. 6% affichent un poids insuffisant pouvant mettre leur santé en danger et un tiers (contre 16% des hommes seulement) déclarent faire un régime au moins une fois par an. Même si leur poids est tout à fait dans les normes ! En 2003, une étude CSA montrait que seules 14% des femmes se disent satisfaites de leur corpulence actuelle, et ces complexes commencent très jeunes : d’après l’Observatoire des Petites Filles, 73% des 8-13 ans déclarent vouloir maigrir…

Source: Atlantico (http://goo.gl/rCTJY)

Carrefour dans Google Maps : pour les yaourts, tournez à gauche !


Le géant de l'Internet vient de lancer en France son nouveau service de localisation en intérieur : le Palais de la Déccouverte, la Cité de la Musique, l'aéroport d'Orly... et les magasins Carrefour sont désormais cartographiés. 

«À travers cette nouvelle application, Carrefour souhaite faciliter la vie de ses clients et leur permettre de faire leurs courses plus rapidement en magasin», précise le magasin.

«À travers cette nouvelle application, Carrefour souhaite faciliter la vie de ses clients et leur permettre de faire leurs courses plus rapidement en magasin», précise le magasin. 

Pour les tomates... tournez à gauche. Ne cherchez plus le rayon yaourts ou le coin où sont rangées les piles dans votre hypermarché Carrefour. Désormais, grâce à votre smartphone et l'application Google Indoor, développée par Google Maps, vous pouvez vous repérer facilement dans les méandres des promotions et autre têtes de gondoles.

«À travers cette nouvelle application, Carrefour souhaite faciliter la vie de ses clients et leur permettre de faire leurs courses plus rapidement en magasin», précise Thierry Pélissier, directeur marketing de Carrefour France, dans un communiqué. Dix hypermachés Carrefour (Antibes, Euralille, Auteuil à Paris ...) seront concernées lors d'une première phase de déploiement.

Le Palais de la découverte ou l'aéroport d'Orly

Le géant de l'Internet vient en effet de lancer officiellement en France son nouveau service de localisation en intérieur, application utilisable sur tous les mobiles sous Android. Déjà disponible en Grande-Bretagne, ce système de cartographie en intérieur sera opérationnel pour des magasins, des centres commerciaux, des aéroports et des musées. Carrefour et Unibail (centres commerciaux les Quatre Temps et le Forum des Halles en région parisienne, mais aussi La Part Dieu à Lyon, Euralille, Nicetoile, etc.) sont parmi la cinquantaine d'établissements à coopérer à ce que l'on peut déjà appeler le commerce intelligent. Leclerc et Leroy Merlin, mais aussi le Palais de la découverte, la Cité de la Musique et les aéroports d'Orly et de Lyon Saint Exupéry ont également signé avec Google.

Pour le moment, Google France se défend « d'associer ses plans d'intérieur à des systèmes de promotion ». Mais il est facile d'imaginer que la prochaine étape pour guider le client vers la promotion du bocal de cornichons ou de l'opération sur le paquet de couches gratuite pour deux achetés pourra être franchi prochainement.

Google mène également des tests avec d'autres enseignes comme Casino, Monoprix ou encore la FNAC. En réalité, le système est ouvert à tous les commerçants qui peuvent importer eux-mêmes leurs plans dans Google.
Source: LeParisien.fr (http://goo.gl/njLzw)

Une nouvelle Migros 100% bio


Le géant orange et la chaîne bio allemande Alnatura ouvrent conjointement un supermarché à Zurich-Höngg. Ils offrent un assortiment de 5000 produits.
A terme, l’essai de Zurich-Höngg devrait grignoter des parts du marché bio de Coop.
Manger bio fait reflechir!
Par Blaise Willa
Rédacteur en chef adjoint
blaise.willa@lematin.ch


Manger bio, c’est bien.  Pour le consommateur soucieux de sa santé, pour la nature sans pesticides et ses paysages fleuris, pour les animaux élevés sans hormones et pour notre bonne conscience. Oui: le temps d’un repas, le mangeur a enfin trouvé le moyen de se racheter une virginité face aux tourments que la planète subit à longueur d’année à cause de lui.

D’un produit de niche, le bio est ainsi devenu un produit de masse qui compte de plus en plus de convertis: Migros vient d’ouvrir à Zurich son premier magasin 100% bio – une formule qui pourrait essaimer dans toute la Suisse –, Coop possède une belle part de marché dans notre pays et tout porte à croire que le secteur va encore s’accroître. La concurrence s’annonce féroce.

Seulement voilà, la semaine dernière, un pavé est tombé dans la mare: le bio ne serait pas aussi merveilleux qu’on le dit. Une étude américaine de Stanford montre qu’il n’existerait aucune preuve que consommer bio a un impact positif sur la santé. Les chercheurs ont passé au crible 17 études sur l’homme et plus de 200 sur les aliments. Les résultats, qui ont été publiés dans la revue Annals of Internal Medicine, alimentent depuis une belle polémique.

Faudrait-il donc renoncer au bio? Mais non! Le goût d’une tomate bio reste vraiment meilleur et l’impact positif des cultures sur l’environnement n’est pas un leurre. Mais au moment de payer son légume, devant la caissière, le consommateur devra surtout se souvenir de cette question: pourquoi suis-je donc prêt à payer plus cher pour du bio?

Comparatif des prix entre Alnatura et la Coop

POMMES
Variété gravenstein, prix au kg.
Alnatura: 5 fr. 50
Coop: 5 fr. 80 (Image: Jean-Guy Python)
COSMÉTIQUE
Huile de soin à base d’argousier, de la marque Weleda, 100 ml.
Alnatura: 22 fr. 50
Coop: 22 fr. 50 (Image: Jean-Guy Python)
HUILE D’OLIVE
La bouteille la moins chère de 0,5 l prise dans les deux magasins.
Alnatura: 6 fr. 90
Coop: 8 fr. 50 (Image: Jean-Guy Python)
SPAGHETTIS
Paquets de 500 g.
Alnatura: 1 fr. 45.
Coop: 2 fr. 90. (Image: Jean-Guy Python)
TOMATES
En grappe, prix au kg.
Alnatura: 5 fr. 60
Coop: 7 fr. 20 (Image: Jean-Guy Python)

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La guerre du bio fait rage sur les bords de la Limmat. Pour contrer la suprématie de Coop sur ce segment, Migros Zurich a ouvert la semaine passée, dans le quartier de Höngg, un supermarché 100% bio sous le label Alnatura – le nom d’une chaîne allemande qui compte déjà 70 succursales chez nos voisins. «Le concept du magasin, c’est Alnatura, mais le personnel vient de Migros. Ici, la carte cumulus est aussi valable», explique Rolf Fuchs, porte-parole de Migros Zurich. Il refuse en revanche d’en dire plus sur cette association qui s’apparente à une joint-venture.
Le nouveau venu dans le monde de la grande distribution offre 5000 produits sur 460 m2. Des cosmétiques aux fruits et légumes en passant par le papier de toilette et la viande, tout est bio. «Notre assortiment est suffisamment complet pour combler les besoins d’un consommateur. Quant aux produits bio que l’on trouve déjà dans les supermarchés de Migros-Zurich, ils sont vendus ici au même prix», ajoute le porte-parole. Si le local avait offert plus de place, Alnatura-Migros aurait même ajouté des couches-culottes dans les rayons.
Pour séduire sa clientèle, le magasin joue la carte écolo jusque dans les moindres détails: tous les produits réfrigérés sont rangés derrière des portes vitrées, afin d’économiser au maximum la consommation d’électricité.
«C’est un projet pilote dont la durée n’a pas été déterminée et qui est suivi attentivement par toutes les autres Migros régionales», souligne encore Rolf Fuchs. Des supermarchés Alnatura-Migros bientôt en Suisse romande? Ce n’est pas de la science-fiction. Aussi bien Migros Genève que Migros Vaud marquent leur intérêt pour l’expérience. «Selon les résultats zurichois, nous aviserons de la pertinence ou non de suivre cette voie», répond Isabelle Vidon, des relations publiques de Migros Genève.
Même son de cloche chez Migros Vaud: «Depuis trois ans, le marché du bio progresse constamment, entre 10 et 15% par année», rappelle Evelyne Emeri, responsable de la communication. Qui ajoute: «Les résultats zurichois seront suivis, analysés et, bien entendu, déterminants.»
Pas d’inquiétude chez Coop
Chez Coop, on joue la décontraction face au nouveau venu. Pour Dominik Schneider, porte-parole du géant bâlois, «Coop est clairement leader sur le marché suisse du bio et présente même l’une des offres les plus grandes dans ce domaine au niveau mondial».
Dans la filiale de Coop du quartier zurichois de Höngg, située à deux pas d’Alnatura, de nombreux produits bio sont plus chers que ceux de la nouvelle enseigne de Migros, si l’on excepte les marques comme Weleda dont les prix sont identiques et… le papier ménage, nettement moins cher chez Coop. Mais la nouvelle donne ne décourage pas Basim Dushica, le gérant du supermarché, pour qui «l’arrivée d’un nouveau venu, c’est aussi un défi passionnant».
Pour la Fédération romande des consommateurs (FRC), le nouvel acteur dans le monde suisse du bio est perçu plutôt avec bienveillance. Mathieu Fleury, secrétaire général de la FRC, note ainsi: «Je ne peux que me réjouir d’un nouveau concurrent qui va exercer une pression sur les prix. Avec un bémol: que la nouvelle chaîne ne représente pas un danger pour les petits marchés bio de proximité.»
Au Topinambour, un magasin bio de quartier à Lausanne, Martine Soncini, la gérante, estime que les petits commerces ne seront pas forcément menacés par la nouvelle chaîne de supermarchés. «Notre personnel très spécialisé est capable de donner des conseils que vous n’obtiendrez jamais dans une grande surface!» (Le Matin)

The Ins and Outs of Food Trends


Are you loving Whoopie pies? Oh, that’s so last year.  Are you into smoking with tea? Now it’s all about cooking with coffee.  You like Spanish food?  Scandinavia is the next big thing.  Or at least according to the trend trackers from the Washingtonian and Food Product Design.  Here’s a recap of some of their In and Out food lists.
4718439840_10b7e80e99_bchicken pocket pies by La Pomme de Portland on flickr
IN
Savory pies
OUTWhoopie pies
6993225155_bddb44a39d_oKung Pao tacos by chow vegan on flickr
INKung Pao anything
OUTUpscale spring rolls
INCooking with coffee
OUTSmoking with tea
4037881843_eb15827bdd_bimage courtesy of interchangeable parts on flickr
INBoozy floats
OUTBoozy milkshakes
INCraft sodas
OUTMocktails and Milkshakes
INPeanuts
OUTPistachios
IN
Scandinavia
OUTSpain
4985579645_3e6b9be9ed_bblack garlic and beet bruschetta by Charlie Lee-Potter on flickr
IN
Black garlic
OUTPickled ramps
4999119766_97fd482b76_btempura by Friday&Sushi on flickr
IN
Tempura
OUTDuck-fat frying
5760014005_b60c7c726a_zSawtooth herb or thorny coriander by just love sewing on flickr
IN
Sawtooth herb
OUTMicro-cilantro
IN
Fried rice
OUTTater tots
IN
Stroganoff
OUTCarbonara
6552905677_716f495e2b_boyster en gelee by Sifu Renka on flickr
IN
“Sea” gelee
OUTMaldon salt
IN
Artisanal comfort
OUTHomestyle comfort
IN
Locally raised on the roof of the restaurant
OUTOvernighted from Japan
IN
Noses and tails
OUTFilet mignon
IN
Oven roasted
OUTFoam, air and xantham gum
3305287445_0ce09ba6e0_bimage by mental masala on flickr
IN
Ancient grains
OUTRice and potatoes
IN
Cinnamon, pepper, cayenne & turmeric
OUTGingseng & ginkgo biloba
IN
Ancient techniques (fermentation, smoking, pickling, curing)
OUTMolecular gastronomy
Deborah Madison predicts these exotic edibles what will soon be making their way onto our plates:
Black Garlic
4982018208_4707262f1c_bblack garlic by avlxyz on flickr
Golden and Chioggia Beets
7726344572_9eda3de75f_bchiaggia beets by Lies Smits on flickr
Baby Green Cauliflower

Rabutans
71908556_dde8433c8c_zimage by kitchen mama on flickr
Parsley Root
5179243813_b2671c5d6e_bimage by crphotoboy on flickr
Justin Marx identified three up-and-coming ingredients:
Broccoli Romanesco
6269791018_7fb3e78f3c_bimage by Mr. Phelps on flickr
Edible Flowers
Huckleberries
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Nutrition Unplugged (http://goo.gl/aKdwD)

mardi 25 septembre 2012

Latest Trends and Key Consumer Groups in Global Snacking and Impulse Foods


Publisher Name : Canadean
Date: 18-Sep-2012
No. of pages: 75
This report offers a completely fresh look at consumer’s Snacking and Impulse food habits, allowing marketers to understand people’s consumption patterns like never before. This offers unique opportunities to effectively target new consumer groups, behaviors, and trends based on actual empirical data in Snacking and Impulse Foods consumption across 10 core countries.
Introduction and Landscape
Why was the report written?
With all Snacking and Impulse Food markets set to grow faster in the future, it is paramount to understand the key consumer groups and consumer trends driving these markets in order for products to realize their full potential.
What is the current market landscape and what is changing?
Analysis of consumer trends indicates that three types of snacking behavior exist: Pure Indulgence, Everyday Treating, and Non-Indulgence. Each of these types of behavior requires a clear set of product positioning and messages, targeted at the right consumer groups, in order for total market potential to be realized.
What are the key drivers behind recent market changes?
Young Adult Women and Older Men worldwide, and boys under 16 in Non-BRIC markets, are the key consumer groups driving Snacking and Impulse Food markets worldwide. Two consumer trends are vital to reaching these consumers: Indulgence, and Personal Space and Time.
What makes this report unique and essential to read?
The analysis provided is unique in the market as it tracks snacking behavior through to its actual impact on a product market. This provides readers with a unique analysis of the market, driven by survey-based data on consumer trends and groups, which is integrated with market data. This allows marketing tactics and strategy to be updated in line with the very latest consumer behaviors.
Key Features and Benefits
  • Unique integration of survey and market data provides market sizing consumption by key consumer groups, both by age and by gender, quantifying the value of key consumer groups by country.
  • Concise case studies identify best practice on how to align marketing practices to effectively target consumer trends, and shows how targeting multiple trends can be a highly effective proposition.
  • The impact of consumer trends is quantified by market and country to show where hotspots to target exist and exactly which trends are most important to target.
Key Market Issues
  • The Indulgence consumer trend drives a significantly larger volume share of women’s Snacking markets than men, though Indulgence still drives a very significant part of men’s consumption. Marketers should beware taking stereotypical approaches to targeting women’s indulgent snacking: rather than offering to alleviate guilt, at the moment of consumption women want products than provide Indulgence, Personal Space and Time, and Fun and Enjoyment.
  • Quality Seeking is the most important trend in the BRIC region. Products targeting expansion in BRIC countries must be able to communicate their high quality at all touch points with the consumer. Snacking products based around quality ingredients, hand craftsmanship, and authenticity will be particularly well placed.
  • Adults may feel they are increasingly attempting to fit in more activities into the same amount of time in a day, but it’s actually children whose consumption habits are most affected by this trend. What’s convenient for parents is what is convenient for their children. As such, products targeting parents need to communicate how they will make things easier for their children as much as the adults.
  • Consumers use snacks to create a space where they are free from the constant flow of things to do. This isn’t an escape from time pressures, rather the ability to get away from the burdens consumers face in their day to day lives by taking a moment out for themselves.
  • Advances in communication and production technology means marketers can produce personalized products at mass market costs. Small snack producers, previously targeting a niche market limited by geographical area, can now reach consumers hundreds of miles away. Though still small, this consumer trend may hit the mainstream in the next five years.
Key Highlights
Three types of snacking behavior exist: Pure Indulgence, Everyday Treating, and Non-Indulgence. Each of these types of behavior requires a clear set of product positioning and messages, targeted at the right consumer groups, in order for total market potential to be realized.
Trends are key to meeting consumer’s Snacking needs and wants, but in the Snacking and Impulse market at present, targeting of trends needs to come after a clear understanding of the consumer groups driving market growth and shaping demand has been derived. This is because Snack consumption rates vary significantly by age group, and this variance has the biggest effect on the market.
While a market division exists between countries in the “hotspot” BRIC region and in the “cash cow” Non-BRIC region, markets in both are largely driven by the same consumer groups: female young adults and older men. Boys under the age of 16 are additionally an important consumer group in Non-BRIC markets.
Marketers must beware over-estimating the importance of the Health trend: a healthy snack won’t have mass market appeal unless it also targets other consumer needs and wants. Indeed, the positioning is likely to be best as “great tasting” first and healthy (or “less bad for you”) second.
Consumers may well intend to consume products which meet specific needs and wants, but at the point of consumption or product selection, often fail to act on these intentions. This gives rise to attitude-behavior gaps, where a consumer’s intent, or what they think affects them, doesn’t actually flow through to final consumption behavior.

Source: RNR MarketResearch (http://goo.gl/VOtXt)

The 10 Food Trends That Are Everywhere Right Now


Start with No.10
Thankfully, many of the food trends I feared at the beginning of 2012 have not come to pass. However, even in eight months, there have been some very noticeable developments in both the food we are served in restaurants and the way we cook at home. Some of them are welcome and some less far less so, but it won’t be long before everyone is jumping aboard the latest food fads of 2012.


Read more: http://www.askmen.com/top_10/travel/2012-food-trends.html#ixzz27T7w2aGA

We unconsciously mirror the eating habits of people around us, says new study


If you’re struggling to lose weight – don’t give up on the diet yet, new research suggests that one of the top tips to helping you lose weight may be as simple as just getting a new lunch buddy!
Research published in the British Journal of Nutrition by psychologists at the University of Birmingham monitored 100 women at a lunch buffet and found that people unconsciously mirrored eating habits of the people around them even if they were trying to lose weight.
They found when those around the women helped themselves to the fattening array of cocktail sausages, pasties and crisps, while avoiding vegetables, the women did the same. On the contrary when they chose healthier items, the women did also consuming around 200 fewer calories.
Dr Eric Robinson, a psychologist at the University of Birmingham, said: “We found that pairing people with unhealthy eating partners reduced the amount of healthy food they were eating. They tended to pick the foods that were high in calories”.
Therefore it is thought that recognising this effect could help people who are trying to diet and lose weight to avoid being influenced by others.
Caron Leckie, nutritionist at Diet Chef says “The research reflects the effect of social influence on our eating habits – it can be harder to stick to a diet, choose the better options and lose weight if everyone around you is doing the opposite.
It can be a good idea to make sure when you start your diet that someone close to you is there also as a dieting buddy or for support on your weight loss plan.”
Diet Chef carefully counts the calories of all meals so dieters on the plan will be averaging less than 1,200 calories per day.
The daily menu allows you to get delicious diet food delivered, as well as offering a tasty and varied, healthy balanced plan encouraging dieters to lose weight at a healthy pace.
Those on the diet looking to check their own progress can do so using the weight loss calculator as well as sharing their weight loss success stories via the website or Diet Chef social media channels.
(http://s.tt/1mJBr )

Source: Stonehearthnewsletters (http://goo.gl/pqKmf)