Affichage des articles dont le libellé est réglementation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est réglementation. Afficher tous les articles
mercredi 25 juin 2014
Tax sugar and curb marketing of sweet products, say top scientists
Leading scientists have called on the government to launch a package of new measures to target the consumption of added-sugar soft drinks, biscuits, cakes and confectionery
mardi 10 juin 2014
La police dans les potagers ?
L’information avait filtré en 2013 et certains sites en avaient parlé….
Mais personne n’y croyait trop.
Eh bien ça y est, ils vont oser ces technocrates de Bruxelles rendre illégales la pousse, la reproduction et la vente de végétaux non testées par cette nouvelle autorité, une de plus, appelée l’Agence européenne des variétés végétales.
La culture privée des légumes serait ainsi interdite au nom de raisons sanitaires.
A qui vont-ils faire croire que c’est la santé qui prime ?
De fait la Commission européenne va confier le contrôle de l’approvisionnement à des multinationales comme Monsanto….à des sociétés qui utilisent à grandes doses les produits dangereux comme les pesticides et les désherbants.
Monsanto peut d’ailleurs doublement se féliciter puisqu’en plus l’Union Européenne vient d’annoncer le 6 juin 2014, l’autorisation des cultures OGM !?
C’est le débarquement sur nos côtes de tous les produits du géant …
..
Ce n’est pas la liberté qu’on nous offre mais le monopole assuré des grands groupes qui assurent directement ou indirectement la « mal bouffe » et la fin programmée de la culture libre.
La Commission européenne n’a pas peur du ridicule quand elle appelle sa loi :
« Des règles plus intelligentes pour des denrées alimentaires plus sûres : la Commission propose un paquet législatif primordial pour moderniser, simplifier et renforcer la filière agroalimentaire en Europe ».
De qui se moque-t-elle ?
Des petits producteurs, des circuits militants et des familles qui cultivent leur petit jardin et qui s’échangent des semailles.
Les contrevenants risquent demain une amende de centaines d’euros s’ils n’obéissent pas aux diktats de Bruxelles !
Des fonctionnaires assermentés ou des policiers vont-ils demain pouvoir rentrer dans les jardins et les potagers pour verbaliser.
Evidemment nous n’en sommes pas encore là…. La loi va surtout viser à normaliser, contrôler tous les circuits de distribution….
Le petit jardin familial serait « hors loi », espérons-le !
Ce qui est certain c’est que les règles « plus intelligentes » visent à empêcher d’une manière ou de l’autre toute culture qui n’entre pas dans les normes.
J’espère qu’un vent de protestation va se lever pour que cette loi ne soit pas votée.
Il nous resterait en cas de sortie de ces textes iniques à nous déclarer INSOUMIS !
Jean-François Chalot
Source: http://goo.gl/87Nzxr
Mais personne n’y croyait trop.
Eh bien ça y est, ils vont oser ces technocrates de Bruxelles rendre illégales la pousse, la reproduction et la vente de végétaux non testées par cette nouvelle autorité, une de plus, appelée l’Agence européenne des variétés végétales.
La culture privée des légumes serait ainsi interdite au nom de raisons sanitaires.
A qui vont-ils faire croire que c’est la santé qui prime ?
De fait la Commission européenne va confier le contrôle de l’approvisionnement à des multinationales comme Monsanto….à des sociétés qui utilisent à grandes doses les produits dangereux comme les pesticides et les désherbants.
Monsanto peut d’ailleurs doublement se féliciter puisqu’en plus l’Union Européenne vient d’annoncer le 6 juin 2014, l’autorisation des cultures OGM !?
C’est le débarquement sur nos côtes de tous les produits du géant …
..
Ce n’est pas la liberté qu’on nous offre mais le monopole assuré des grands groupes qui assurent directement ou indirectement la « mal bouffe » et la fin programmée de la culture libre.
La Commission européenne n’a pas peur du ridicule quand elle appelle sa loi :
« Des règles plus intelligentes pour des denrées alimentaires plus sûres : la Commission propose un paquet législatif primordial pour moderniser, simplifier et renforcer la filière agroalimentaire en Europe ».
De qui se moque-t-elle ?
Des petits producteurs, des circuits militants et des familles qui cultivent leur petit jardin et qui s’échangent des semailles.
Les contrevenants risquent demain une amende de centaines d’euros s’ils n’obéissent pas aux diktats de Bruxelles !
Des fonctionnaires assermentés ou des policiers vont-ils demain pouvoir rentrer dans les jardins et les potagers pour verbaliser.
Evidemment nous n’en sommes pas encore là…. La loi va surtout viser à normaliser, contrôler tous les circuits de distribution….
Le petit jardin familial serait « hors loi », espérons-le !
Ce qui est certain c’est que les règles « plus intelligentes » visent à empêcher d’une manière ou de l’autre toute culture qui n’entre pas dans les normes.
J’espère qu’un vent de protestation va se lever pour que cette loi ne soit pas votée.
Il nous resterait en cas de sortie de ces textes iniques à nous déclarer INSOUMIS !
Jean-François Chalot
Source: http://goo.gl/87Nzxr
mercredi 14 mai 2014
Etiquetage alimentaire: les consommateurs réclament des logos simples
Des associations de consommateurs et de patients réclament un étiquetage plus clair pour aider les consommateurs à manger moins gras, moins salé et moins sucré. Ils estiment se heurter à la résistance des lobbies de l'industrie agroalimentaire.
A quand des logos simples et compréhensibles? Une pétition a été lancée mardi par des associations de consommateurs, des patients et des sociétés savantes médicales.
Cette "pétition citoyenne" en faveur d'un logo nutritionnel simple se heurte à la résistance des lobbies de l'industrie agroalimentaire, affirme le collectif, qui espère "peser" sur le gouvernement afin que cet étiquetage soit intégré dans la loi de santé publique à venir. L'objectif n'est pas de "pénaliser" ce secteur de l'économie, "mais de travailler avec lui pour améliorer l'offre", assure le collectif.
Dans une lettre ouverte au Premier Ministre, il rappelle que cette "mesure proposée" dans le rapport sur la nutrition et la prévention remis en janvier dernier à la ministre de la Santé par le Pr Serge Hercberg, "est d'un grand intérêt pour aider le consommateur à orienter ses choix" pour éviter de manger trop gras, trop sucré ou trop salé.
Des repères sur l'avant de l'emballage
L'idée est de pouvoir "comparer la qualité nutritionnelle des différents aliments entre eux" et même de comparer des plats ou produits de marques différentes. Par exemple, pour choisir des "céréales" du petit-déjeuner moins grasses ou moins sucrées, ou encore les lasagnes bolognaises qui ont le meilleur "profil nutritionnel".
L'étiquetage à l'arrière de l'emballage (tableau nutritionnel et liste des ingrédients) est "compliqué", d'où l'idée de créer des repères faciles à comprendre par le biais d'une échelle de qualité nutritionnelle bien visible "sur la face avant des emballages".
L'échelle se décline en 5 classes avec des couleurs, du vert au rouge, et des lettres, de A à E. Le logo "A vert" étant la meilleure note et le "E rouge" la moins bonne. Cette échelle devrait être apposée sur les emballages des aliments et boissons, manufacturés pré-emballés et sur tout plat et boisson servis dans des chaînes de restauration collective, type fast-foods.
L'initiative est lancée notamment par la Société française de santé publique (SFSP) qui met en ligne la pétition, des associations de consommateurs (Que Choisir, CLCV) et de patients (CISS Collectif interassociatif sur la santé, AFD-diabétiques).
L'échelle se décline en 5 classes avec des couleurs, du vert au rouge, et des lettres, de A à E. Le logo "A vert" étant la meilleure note et le "E rouge" la moins bonne. Cette échelle devrait être apposée sur les emballages des aliments et boissons, manufacturés pré-emballés et sur tout plat et boisson servis dans des chaînes de restauration collective, type fast-foods.
L'initiative est lancée notamment par la Société française de santé publique (SFSP) qui met en ligne la pétition, des associations de consommateurs (Que Choisir, CLCV) et de patients (CISS Collectif interassociatif sur la santé, AFD-diabétiques).
Source: http://goo.gl/shTYEe
lundi 12 mai 2014
Un label volontaire «sans bisphénols»
Pour encourager les entreprises qui se sont déjà engagées de façon volontaire dans la suppression des bisphénols dans les supports alimentaires, Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie souhaite un label volontaire «sans bisphénol».
La loi qui interdit tout emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, avait prévu pendant la période transitoire de faire figurer un avertissement sanitaire sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A. Comme nous l'indiquions dans un bonus du 5 mai, cet avertissement ne devrait pas être publié. En revanche, pour préparer l’entrée en vigueur des interdictions, la ministre a souhaité lancer un label volontaire «sans bisphénols», qui pourra prochainement être délivré aux entreprises ayant effectivement déjà substitué cette substance.
Source: http://goo.gl/hHXE2Z
dimanche 11 mai 2014
BPA et emballages alimentaires : quid du décret, du rapport...
Si Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie veut accélérer le dossier des perturbateurs endocriniens, c’est qu’il y a aussi plusieurs échéances à respecter. Dans ce contexte, le décret d’application, qui était prévu sur l’avertissement sanitaire des emballages alimentaires contenant du BPA, a de fortes chances de ne pas voir le jour, selon nos informations.
Le décret prévu par la loi, qui devait donc fixer les conditions relatif à l’avertissement sanitaire qui devait figurer sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A, ne sera probablement pas publié. Cette mesure était en effet transitoire jusqu’à l’interdiction de tout emballage alimentaire avec présence de BPA qui, elle, sera effective à partir du 1er janvier 2015.
En effet, entre aujourd’hui et la date d’entrée en vigueur de la loi d’interdiction en France, il ne reste plus que 8 mois. Une échéance qu’au Ministère on estime un peu courte, compte tenu du retard pris concernant la préparation des modalités d’application du décret. Un temps que l’on préfère aussi et surtout réserver aux réponses que la France doit faire à la Commission européenne concernant les observations faites par certains Etats Membres au sujet de cette interdiction de tout emballage contenant du BPA.
Huit pays de l‘Union européenne ont fait part de remarques selon les procédures habituelles. Un nombre que l’on reconnaît comme élevé au Ministère. La France doit répondre à la Commission européenne à toutes ces observations et justifier les raisons qui ont motivé cette interdiction. Un travail très important de collation de données.
Par ailleurs, comme l’indique la loi visant l’interdiction en France d’emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, le Gouvernement doit remettre au Parlement avant le 1er juillet 2014, un rapport évaluant les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles au regard de leur éventuelle toxicité.
En effet, entre aujourd’hui et la date d’entrée en vigueur de la loi d’interdiction en France, il ne reste plus que 8 mois. Une échéance qu’au Ministère on estime un peu courte, compte tenu du retard pris concernant la préparation des modalités d’application du décret. Un temps que l’on préfère aussi et surtout réserver aux réponses que la France doit faire à la Commission européenne concernant les observations faites par certains Etats Membres au sujet de cette interdiction de tout emballage contenant du BPA.
Huit pays de l‘Union européenne ont fait part de remarques selon les procédures habituelles. Un nombre que l’on reconnaît comme élevé au Ministère. La France doit répondre à la Commission européenne à toutes ces observations et justifier les raisons qui ont motivé cette interdiction. Un travail très important de collation de données.
Par ailleurs, comme l’indique la loi visant l’interdiction en France d’emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, le Gouvernement doit remettre au Parlement avant le 1er juillet 2014, un rapport évaluant les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles au regard de leur éventuelle toxicité.
Source: http://goo.gl/BBWJA6
lundi 14 avril 2014
Agriculture bio, semences, emplois, pesticides, fermes usines… Ce que propose la loi d’avenir agricole
L’avenir de « l’agriculture, l’alimentation et la forêt » est en discussion au Parlement. Le projet de loi défendu par le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll doit redéfinir notre modèle agricole pour les années à venir. Parmi les agriculteurs, deux visions s’affrontent. Celle de la FNSEA, incarnée par Xavier Beulin, l’« agrobusiness man » réélu à la tête du syndicat agricole majoritaire. Et celle de la Confédération paysanne, dont le porte-parole Laurent Pinatel, défend une agriculture à taille humaine, moins polluante, privilégiant les filières courtes.
Tout les oppose. A droite, Xavier Beulin, l’« agrobusiness man » qui dirige depuis 3 ans la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire (53 % aux élections des chambres d’agriculture) qui a fortement influencé toute la politique française en la matière depuis l’après-guerre. Xavier Beulin dirige l’empire Sofiprotéol, le leader français dans les huiles de colza, de tournesol ou de soja. Un fonds d’investissement aux multiples filiales, impliqué dans les agrocarburants, le développement des OGM, la sélection génétique animale et végétale ou la « chimie verte ».
A gauche, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne (19 % des voix) depuis mai 2013. Laurent Pinatel ne dirige pas d’empire agro-industriel et financier. Juste une ferme, dans la Loire, avec deux associés. Installé depuis 1995, il produit du lait et de la viande bovine, dont une large part sont transformés puis vendus en circuits courts. Une agriculture davantage paysanne. « C’est une agriculture centrée sur l’autonomie des fermes », explique t-il à Basta !. Nous avons par exemple développé l’autonomie en céréales, mais c’est aussi l’autonomie financière et décisionnelle. De quelle capacité se dotent les paysans pour décider eux-mêmes de leur revenu, de leur prix, des pratiques qu’ils peuvent avoir ? »
Agriculture paysanne contre agriculture industrielle
La vision de l’agriculture de demain, défendue par la Confédération paysanne, s’oppose totalement au modèle d’une « agriculture industrielle prédatrice d’emplois », à l’œuvre à plusieurs endroits. Exemple ? Le projet de ferme-usine des Milles Vaches en Picardie, porté par un entrepreneur du BTP, Michel Ramery (voir ici). Un millier de vaches pourraient être entassées dans des hangars, qui produiront d’un côté du lait vendu à prix cassé, et alimenteront de l’autre un méthaniseur avec leurs déjections pour produire de l’électricité. « 20 fermes de 50 vaches, ce sont 42 paysans qui vivent de leur travail. La ferme-usine des 1 000 vaches, ce sont 18 salariés. A terme, il ne faudrait plus que 2 500 usines pour arriver à la production laitière des 75 000 fermes laitières d’aujourd’hui », accuse Laurent Pinatel. En clair, prendre ce projet pour modèle et l’appliquer à l’ensemble du territoire ferait disparaître 100 000 emplois d’éleveurs.
Que dit le projet de Loi d’avenir agricole, fort de ses 39 articles, d’un modèle agricole, version usine Mille vaches ? Il s’y attaque indirectement. Le texte prévoit de contrôler à nouveau les acquisitions de terrains par les sociétés agricoles. Celles-ci peuvent jusqu’à présent agrandir démesurément le foncier qu’elles possèdent en toute discrétion grâce à des transferts de parts (voir notre enquête). C’est ce qui a permis à l’industriel Michel Ramery d’acquérir les terres et quotas de production nécessaires à son projet de ferme usine des Milles Vaches. Xavier Beulin, réélu le 9 avril à la tête de la FNSEA pour un deuxième mandat, est lui-même dirigeant de la holding Sofiprotéol qui pèse près de 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Un modèle agricole version Milles Vaches ne le dérange pas. Au contraire, le président de la FNSEA l’affirme : « Celui qui a deux hectares, trois chèvres et deux moutons n’est pas agriculteur ».
Qui a le droit d’être agriculteur ?
Le patron de la FNSEA risque d’être déçu. Le projet de loi d’avenir agricole ouvre le métier et reconnaît les paysans autrement que par la taille de leur exploitation. Jusqu’à présent, des dizaines de milliers de personnes exercent le métier d’agriculteur, cotisent au régime agricole, mais ne bénéficient d’aucun droits sociaux du fait de leur trop petite installation (lire ici). La nouvelle loi les reconnaît : la notion d’« activité minimale d’assujettissement » (AMA) est créée. Reste la question du niveau de cotisations à régler, sachant qu’un statut de chef d’exploitation nécessite d’acquitter a minima 3 600 euros par an [1]. Une somme qui peut se révéler trop élevée pour des petites fermes.
Pour qu’une petite ferme puisse s’agrandir, ou qu’un jeune agriculteur puisse s’installer, cela passe par les Safer (sociétés pour l’aménagement foncier et rural) où siègent les élus des syndicats agricoles (en majorité la FNSEA). Investies d’une mission d’intérêt général, elles resteront cependant des sociétés anonymes. Créées dans les années 1960, ces sociétés doivent être informées de toute cession et peuvent éventuellement exercer un droit de préemption, leur but étant d’assurer un équilibre entre les exploitants qui souhaitent s’agrandir et les nouveaux venus en quête de terre à cultiver. L’association des régions de France avait proposé de doter les Safer du statut d’établissement public (Groupement d’intérêt public ou société d’économie mixte). L’idée n’a pas été retenue. Mais désormais, les Safer pourront contrôler les échanges de parts sociales entre les sociétés d’exploitations agricoles. Et limiter ainsi les phénomènes d’agrandissements réalisés dans la plus grande opacité.
Subventionner le productivisme ou l’agroécologie ?
Le ministre Stéphane Le Foll souhaite reconnaître et renforcer toutes les initiatives collectives favorisant les changements de pratiques dans les campagnes, grâce au Groupement d’intérêt économique et environnement (GIEE). Concrètement, le GIEE permettrait aux agriculteurs engagés dans une transition agroécologique et regroupés autour d’un projet collectif de bénéficier prioritairement d’aides financières. Un groupe d’agriculteurs qui voudraient gagner en autonomie fourragère ou commercialiser ses produits en circuits courts pourraient ainsi constituer un GIEE, à la condition que leur projet améliore leurs résultats économiques et environnementaux.
Un projet séduisant à la base selon Laurent Pinatel, mais pour lequel « il manque un aspect social et un cadre suffisamment précis pour empêcher que ces aides bénéficient encore aux gros producteurs ». Si les aides ne sont pas plafonnées, par ferme et par GIEE, des projets énormes risquent de surgir et de capter tous les budgets au détriments d’autres initiatives. Le président de la FNSEA, Xavier Belin,redoute, lui, que la priorité donnée à ces structures n’entraine « un risque de perte de compétitivité » pour toute la filière. Et c’est peut-être là toute l’ambiguïté du projet de loi qui jongle entre le « tournant agroécologique » et la « vocation exportatrice » de l’agriculture. L’enjeu étant tout à la fois de redonner de la compétitivité économique à ce secteur qui pèse 3,5 % du PIB, tout en améliorant ses performances environnementales.
Pesticides : liberté de polluer ?
Cette ambiguïté est particulièrement ressentie dans le volet phytopharmaceutiques. Première utilisatrice de pesticides au niveau européen, troisième à l’échelle mondiale, la France détient un triste palmarès. D’où l’importance pour Laurent Pinatel d’avoir fait évoluer ses pratiques. « J’ai mis jusqu’à quinze tonnes d’ammonitrates (engrais minéral azoté, ndlr) sur 70 hectares. Nous sommes passés en bio depuis un an et nous n’en mettons plus du tout », assure t-il. Mais le projet de loi ne se révèle pas aussi volontaire en la matière. Si le vendeur de produits phytopharmaceutiques est tenu – à titre expérimental – de mettre en œuvre des actions ayant pour objet de réduire leur utilisation, il lui reste également la possibilité d’acheter des « certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques ».
L’acquisition de ces certificats – qui pourraient ouvrir de nouveaux marchés de compensations souvent controversés – libèrerait le vendeur de ses obligations. De quoi rassurer Xavier Beulin qui préconise la « liberté » des pratiques de l’agriculteur,fustigeant la multiplication des normes environnementales sur le terrain qui alourdissent la charge de travail des agriculteurs (sic). Le ministère envisage aussi de confier l’évaluation des pesticides à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (lire notre enquête). La responsabilité d’autoriser un produit toxique ne sera donc plus politique mais réservée à des experts. Dans un contexte où de nombreux conflits d’intérêts entachent les agences sanitaires ! La loi prévoit néanmoins une meilleure traçabilité des produits afin de lutter contre le trafic de produits frauduleux en pleine croissance. Toute forme de publicité grand public pour les pesticides sera interdite.
Liberté de cultiver contre droits de propriété
Laurent Pinatel fait par ailleurs partie des paysans qui ressèment d’une année à l’autre une partie de leur récolte. « Cela fait six ans que nous n’avons pas racheté de semences, confirme t-il, nous tombons donc sous le coup de la loi contre les contrefaçons ». Les sénateurs avaient adopté le 20 novembre 2013 un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon (lire notre article). Suite à l’occupation du Groupement national interprofessionnel des semences deux mois plus tard, la Confédération paysanne a obtenu la sortie des semences de ferme du champ d’application de cette loi.
A l’éqoque, Xavier Beulin, qui préconise l’« innovation » à travers la recherche sur les organismes génétiquement modifiés, interpellait les députés : « Les semences doivent impérativement rester dans le champ de la contrefaçon. Je demande aux parlementaires de tenir bon ». Mais ses injonctions sont restées vaines. Le ministre Stéphane Le Foll a tenu sa promesse. L’amendement, adopté par les députés en février, stipule qu’un agriculteur qui multiplie et ressème des graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière ne peut pas être poursuivi pour contrefaçon. La Confédération paysanne souhaite aller plus loin. L’enjeu, étendre l’exception à tout matériel reproductible à la ferme, tels que les levures, levains, animaux, préparations naturelles ou ferments (voir notre reportage).
Filières courtes ou exportation à outrance
Au final, le projet de loi ne satisfait vraiment aucune des parties prenantes. Pour Laurent Pinatel, malgré quelques avancées, il se révèle globalement « peu ambitieux pour faire face aux défis actuels que sont l’emploi, le renouvellement des générations, la préservation du foncier, l’avenir du métier de paysan ». Xavier Beulin, lui, insiste dans une lettre ouverte à Stéphane Le Foll sur la nécessité de gagner en compétitivité pour « faire réussir la ferme France ».
La filière agroalimentaire française figure pour le moment au cinquième rang des pays exportateurs mondiaux, derrière les États-Unis, l’Allemagne, la Hollande et le Brésil. « L’agroalimentaire c’est 3 500 000 emplois dont la moitié dans la transformation », insiste le dirigeant de la FNSEA, malgré les déboires de ce modèle, en Bretagne notamment. Le ministre de l’Agriculture l’assure, la France doit redevenir « le premier exportateur européen des produits agricoles et agroalimentaires et deuxième mondial d’ici dix ans ». Avec la nomination d’un « médiateur des relations commerciales », la voie choisie par le gouvernement est claire : celle d’une agriculture exportatrice créatrice d’emplois, non pas dans les campagnes mais dans l’agroalimentaire. La loi, encore en discussion au Sénat, devrait être adoptée par l’Assemblée nationale avant l’été.
Source: http://goo.gl/153e2m
lundi 17 mars 2014
Una questione di etichetta
Uno degli ultimi atti dell’ormai ex Ministro agli Affari europei Moavero Milanesi è stato prendere posizione in Consiglio competitività in Europa contro l’utilizzo volontario della simbologia del semaforo per contraddistinguere gli alimenti eccessivamente ricchi di sale, zuccheri e grassi. E' il risultato della nuova offensiva protezionistica lanciata dal Governo italiano riportata da un’Ansa del 21/02. A detta del nostro Governo e di altri 16 Stati UE si tratterebbe di una violazione del Regolamento 1169/2011, relativo alla fornitura di informazioni sugli alimenti ai consumatori, pubblicato sulla Gazzetta ufficiale dell’Unione europea del 22 novembre 2011, che ha come obiettivo l’armonizzare e modernizzare le norme sull’etichettatura dei prodotti alimentari al fine di garantire la libera circolazione degli alimenti all’interno dell’Unione europea e anche quello di informare correttamente il consumatore.
Ora, è bene sapere che molte delle prescrizioni riguardanti l’etichettatura dei prodotti alimentari riportate nel regolamento prevedono, in realtà, indicazioni di fatto già obbligatorie sulle etichette dei prodotti preconfezionati e che la norma europea si applicherà, per la quasi totalità delle sue prescrizioni, solo a partire dal 13 Dicembre 2014, mentre l’etichettatura nutrizionale diventerà obbligatoria non prima del 13 dicembre 2016.
L’informazione sui prodotti non confezionati e preincartati è stata demandata agli Stati membri, mentre non è passato a suo tempo nel testo del Regolamento il sistema dell’indicazione con “semaforo”, ossia il sistema di informazione nutrizionale semplificato che, sul fronte della confezione, avrebbe potuto indicare in maniera rapida al consumatore le caratteristiche nutrizionali dell’alimento, suggerendogli l’opportunità di un suo eventuale consumo. Tuttavia alcuni Stati membri, che avevano già prodotto delle etichette semplificate, come appunto i semafori in UK, hanno continuato a usarli come misura volontaria. Tutto questo, in un momento in cui lo spirito dei padri fondatori dell’Unione europea scricchiola si è ben presto trasformato in una guerra commerciale, in uno scontro nord contro sud dove a perdere pare essere l’Europa. La verità è che il semaforo fa paura perché funziona: finalmente i consumatori, con questo strumento, riescono a capire cosa significa l’indicazione nutrizionale relativa alle quantità di zucchero, sale e grassi e a orientare il loro comportamento alimentare, di conseguenza per limitare l’eccesso di peso, o per non eccedere oltre con colesterolo, trigliceridi, e zuccheri, come suggerito dal medico.
Ne è un pratico esempio il calcolatore sugli snack online sul sito di Altroconsumo dallo scorso 27 settembre, che ha collezionato 56.392 visite (http://www.altroconsumo.it/alimentazione/prodotti-alimentari/calcola-risparmia/merendine).
L’obesità e le epidemie correlate ad un eccesso di grassi, zucchero e sale nell’alimentazione non si combatte, infatti, con un solo strumento. Questo era lo spirito di Guadagnare Salute, iniziativa promossa dall’allora ministro Livia Turco su spinta dell’OMS che riteneva di dover combattere l’obesità, soprattutto quella infantile, trattandola come un’epidemia. Oltre all’attività fisica, alle scale fatte a piedi, bisogna rendere i consumatori consapevoli e permettere loro di scegliere gli alimenti comprendendo quello che essi realmente sono.
Dalle piazze alla Consulta per la sicurezza nutrizionale istituita presso il Ministero della salute nel 2012, il messaggio resta lo stesso: educazione, informazione, sviluppo dell’attività fisica, ordinamento della pubblicità, etichette nutrizionali chiare e comprensibili, riformulazione degli alimenti con maggiore attenzione a una composizione corretta, interventi di modulazione dell’Iva in funzione della tipologia di alimenti.
Il progetto di ricerca del settimo programma quadro dell’UE Eatwell.eu ha analizzato numerosi studi sull’etichettatura nutrizionale ed è arrivato alla conclusione che in particolare il front pack è una delle misure che promuove comportamenti virtuosi da parte del mondo produttivo (la formulazione dei prodotti) grazie ad una trasparente e chiara comunicazione ed è una delle misure più accettate dai diversi stakeholder, in particolare nel nostro paese. Tra gli scaffali dei supermercati non si ha il tempo di comparare le etichette e sono in pochi ad avere le competenze per comprendere esattamente le indicazioni nutrizionali sul retro delle confezioni.
In seno al BEUC, organizzazione europea di consumatori di cui Altroconsumo è membro, si è discusso in maniera accesa per una decina di anni con i colleghi di tutta Europa (del nord e del sud) sul sistema dei semafori e, sebbene anche noi fossimo inizialmente perplessi ed ostili, abbiamo dovuto arrenderci di fronte all’evidenza dei dati che dimostravano la non comprensione delle etichette nutrizionali convenzionali. L’introduzione di una valutazione con i colori, invece, permette di comprendere immediatamente.
Gli stili di vita sono mutati e l’alimentazione fuori casa è diventata preponderante, ma nessuno di noi sa esattamente quanto apporta il pranzo consumato in mensa, al bar o al ristorante. Se dobbiamo tener sotto controllo qualcosa (calorie, grassi, zucchero) andiamo a naso nello scegliere perché non ci viene detto nulla dei valori nutrizionali presenti. Se si danno indicazioni comprensibili, almeno sul contenuto dei nutrienti più controversi, chi ha motivo per farlo modifica il suo comportamento. Evidentemente fa paura che i consumatori possano scegliere da sé come alimentarsi. Chissà se il Governo Renzi avrà il coraggio di rivedere la posizione dell’Italia e consentire ai cittadini di scegliere cosa mettere nel carrello anche grazie ad un semaforo.
Source: http://goo.gl/uxAfl8
mardi 4 février 2014
Emballages alimentaires (Belgique)
Les emballages alimentaires sont de deux type :

Objets: le matériel, les récipients, les emballages et les ustensiles divers qui sont manifestement destinés ou servant à être utilisés pour la fabrication, la préparation, la conservation, le débit, le transport ou la manipulation des denrées alimentaires ou qui sont présentés comme tels.

Matériaux: les éléments constitutifs des objets et matériaux de revêtement destinés à être mis en contact direct ou indirect avec les denrées alimentaires.
Il existe pour tous les matériaux et objets, quels que soient leurs composants (plastique, métaux, vernis, papier etc.), des règles générales qui figurent dans le Réglement 1935/2004 concernant les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires (.PDF). Elles disent ceci :
1) Les matériaux et objets sont fabriqués afin de limiter la migration de leurs contaminants dans les aliments. Ces contaminants ne peuvent dépasser une quantité susceptible :
a) de présenter un danger pour la santé humaine;b) d’entraîner une modification inacceptable de la composition des denrées;c) d’entraîner une altération des caractères organoleptiques de celles-ci.
2) L’étiquetage, la publicité et la présentation d’un matériau ou d’un objet ne doivent pas induire le consommateur en erreur.
A l'heure actuelle, il existe des normes spécifiques pour les matières plastiques, la cellulose régénérée et les céramiques. Ces matières sont réglementées au niveau de L'Union européenne (WEB) via des directives spécifiques.
Les autres matières sont actuellement étudiées et analysées par le Conseil de l'Europe (WEB) de Strasbourg. Ces différents travaux aident beaucoup à décortiquer les données existantes. Le but visé ? Composer une réglementation internationale. La Belgique est un membre actif du Conseil de l'Europe dans ce cadre. A ce jour, plusieurs résolutions sont adoptées par le Conseil de l'Europe. Elles sont appliquées par l'industrie pour s'assurer de la sécurité de ses produits.
Autres sites intéressants
Source: Ministère de la Santé Publique (http://goo.gl/f4W7Od)
mercredi 8 janvier 2014
Le statut des « colouring foodstuffs » se clarifie
Les colouring foodstuffs ou aliments à propriétés colorantes permettent d’apporter de la couleur dans une formulation, tout en conservant un étiquetage clean label, sans déclaration de colorant additif sur la liste d’ingrédients. La Commission européenne a publié fin novembre une note d’orientation (EU Guidance Notes) qui clarifie leur statut. Les colouring foodstuffs vont donc sortir de l’incertitude réglementaire qui pouvait pénaliser leur utilisation.
La note applicable au 1er janvier 2014 indique que les nouvelles orientations devront être suivies obligatoirement à partir de fin novembre 2015. Elle rappelle que l’ingrédient doit conserver les caractéristiques de la matière première : couleur, profils aromatique et nutritif. Elle définit ce qu’est une extraction sélective à travers un facteur d’enrichissement. Le rapport entre « (teneur en pigment / teneur en constituants nutritifs) dans l’extrait primaire » sur « teneur en pigment / teneur en constituants nutritifs) dans la matière première » doit être inférieur à 6.
Quatre fournisseurs d’aliments à propriétés colorantes ont réagi en nous adressant un communiqué de presse.
Le leader des colorants naturels CHR Hansen à saluer cette publication. « Nous avons suivi avec attention le processus, nous pouvons confirmer que notre gamme FruitMax de coloring foodstuffs respecte complètement les guidelines », indique Luc Ganivet, Senior Director, Natural Colors Division. Il précise que FruitMax offre des alternatives à des solutions actuelles du marché telles que les oléorésines qui ne satisfont pas les exigences de la Commission européenne.
Le pionnier des colouring foodstuffs GNT a déclaré dans la foulée que la note ouvre la voie à plus de transparence et de cohérence. Paul Collins, membre du bureau du groupe, précise que les solutions de la gamme Exberry sont en accord avec les nouvelles exigences.
Diana considère également ces notes d’orientation comme « une grande opportunité ». « Elles définissent les colouring foods et soulignent l’importance de l’agronomie. Cela renforce l’intérêt pour les fabricants de produits finis de travailler avec un coloriste qui intègre la production de jus de fruits et légumes », indique Olivier Cima, en charge de la stratégie couleurs de Diana. Il souligne que les produits de la gamme Clean’Impact et Juice’Impact répondent à cette nouvelle définition.
L’Allemand Wild a également réagi. « C’est un progrès substantiel pas seulement pour les consommateurs qui souhaitent de la transparence et des aliments naturels, mais aussi pour les fabricants », déclare Silke Ortmann, chef de produit couleurs.
Reste désormais à connaître l’annexe III qui établit les valeurs de référence pour les matières sources.
Source: Process Alimentaire (http://goo.gl/y1X90U)
lundi 8 octobre 2012
Gérer efficacement sa traçabilité et renforcer la sécurité alimentaire de sa cuisine, c’est le pari réussit de la cuisine centrale de Crépy en Valois
Gérer efficacement sa traçabilité et renforcer la sécurité alimentaire de sa cuisine, c’est le pari réussit
de la cuisine centrale de Crépy en Valois.
La cuisine centrale de Crépy en Valois (60), qui dessert près de 1000 repas/jour, se donne les moyens de renforcer la sécurité alimentaire de son établissement par une gestion totale de sa traçabilité. Monsieur ROUSSEAU, Responsable de la cuisine choisit un outil de traçabilité simple, convivial et performant : QualiCook. Ce système de traçabilité créé par la société Traceo™ permet d’enregistrer chaque produit entrant dans la composition des repas, depuis son arrivée en réception jusqu'à la distribution des repas dans les différents restaurants.
Une bonne définition du besoin client indispensable à une traçabilité efficace :
Une étude préliminaire a été réalisée en collaboration avec Monsieur Michel VEYRET du Cabinet BVC Conseil, pour permettre de valider la solution de traçabilité QualiCook et introduire les principes de traçabilité matières dans le Plan de maîtrise sanitaire (PMS) de la cuisine centrale. Ensuite, une phase de pilotage de trois mois a été mise en place, pour permettre aux ingénieurs Traceo™ de répondre efficacement aux attentes du client et de créer ainsi, toute la base de données fournisseurs. Monsieur ROUSSEAU nous confie ses impressions : « La solution de traçabilité QualiCook a été très facilement acceptée par nos treize agents car nous avons immédiatement une bonne prise en main du logiciel. C’est une solution souple qui permet d’avoir une vision globale et très précise de la traçabilité, aussi bien en réception des marchandises qu’à la distribution des plats dans nos cinq restaurants. Et surtout, je gagne du temps et je réduis consi
dérablement les risques d’erreurs que j’avais régulièrement avec une traçabilité manuelle ».
Une solution qui répond aux contraintes réglementaires :
Aujourd’hui, les cuisines collectives doivent se soumettre à de nombreuses contraintes réglementaires émis par les règlements 852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires, et 853/2004 fixant les règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires, au règlement 178/2002 « Food Law », au paquet hygiène… Monsieur ROUSSEAU souhaitait donc, se doter d’un outil de traçabilité qui soit non seulement, conforme à la législation, mais, qui lui apporte aussi un gain de temps en cas de problème sanitaire. « Avant l’installation de la solution QualiCook, la traçabilité se faisait manière peu pratique et assez fastidieuse. Toutes les étiquettes de mes produits étaient conservées pendant 5 ans, et aucune visibilité n’était possible. Aujourd’hui, nous gérons la traçabilité de nos produits de A à Z et, nous avons une visibilité de nos stocks nous permettant de faire aussi des économies ».
QualiCook, une technologie de pointe pour un partage d’informations :
Cela fait plusieurs mois que les treize agents de la cuisine centrale de Crépy en Valois ont intégré la solution de traçabilité QualiCook dans leur processus de travail et le résultat est probant. QualiCook contribue à la sécurité alimentaire, avec une meilleure gestion des stocks de marchandises et une restitution immédiate des informations en cas de besoin (retrait, rappel, …) grâce à son système de codes à barres. De plus, l’hébergement de la base de données à distance permet un partage d’informations entre chaque restaurant. En effet, la solution de traçabilité QualiCook a été développée sous SaaS (software as a service), une technologie qui permet un partage d’informations par le biais
d’Internet et non plus dans le cadre d'une application client-serveur. Ainsi, la traçabilité devient une obligation simple à traiter, à un prix totalement compatible avec les réalités budgétaires actuelles.
Les cuisines centrales qui disposent de plusieurs cuisines satellites peuvent consolider et partager la même base de données. La gestion des produits peut donc être faite en temps réel, assurant
ainsi un meilleur management de la qualité.
Source: CategoryNet (http://goo.gl/VJWVR)
de la cuisine centrale de Crépy en Valois.
La cuisine centrale de Crépy en Valois (60), qui dessert près de 1000 repas/jour, se donne les moyens de renforcer la sécurité alimentaire de son établissement par une gestion totale de sa traçabilité. Monsieur ROUSSEAU, Responsable de la cuisine choisit un outil de traçabilité simple, convivial et performant : QualiCook. Ce système de traçabilité créé par la société Traceo™ permet d’enregistrer chaque produit entrant dans la composition des repas, depuis son arrivée en réception jusqu'à la distribution des repas dans les différents restaurants.
Une bonne définition du besoin client indispensable à une traçabilité efficace :
Une étude préliminaire a été réalisée en collaboration avec Monsieur Michel VEYRET du Cabinet BVC Conseil, pour permettre de valider la solution de traçabilité QualiCook et introduire les principes de traçabilité matières dans le Plan de maîtrise sanitaire (PMS) de la cuisine centrale. Ensuite, une phase de pilotage de trois mois a été mise en place, pour permettre aux ingénieurs Traceo™ de répondre efficacement aux attentes du client et de créer ainsi, toute la base de données fournisseurs. Monsieur ROUSSEAU nous confie ses impressions : « La solution de traçabilité QualiCook a été très facilement acceptée par nos treize agents car nous avons immédiatement une bonne prise en main du logiciel. C’est une solution souple qui permet d’avoir une vision globale et très précise de la traçabilité, aussi bien en réception des marchandises qu’à la distribution des plats dans nos cinq restaurants. Et surtout, je gagne du temps et je réduis consi
dérablement les risques d’erreurs que j’avais régulièrement avec une traçabilité manuelle ».
Une solution qui répond aux contraintes réglementaires :
Aujourd’hui, les cuisines collectives doivent se soumettre à de nombreuses contraintes réglementaires émis par les règlements 852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires, et 853/2004 fixant les règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires, au règlement 178/2002 « Food Law », au paquet hygiène… Monsieur ROUSSEAU souhaitait donc, se doter d’un outil de traçabilité qui soit non seulement, conforme à la législation, mais, qui lui apporte aussi un gain de temps en cas de problème sanitaire. « Avant l’installation de la solution QualiCook, la traçabilité se faisait manière peu pratique et assez fastidieuse. Toutes les étiquettes de mes produits étaient conservées pendant 5 ans, et aucune visibilité n’était possible. Aujourd’hui, nous gérons la traçabilité de nos produits de A à Z et, nous avons une visibilité de nos stocks nous permettant de faire aussi des économies ».
QualiCook, une technologie de pointe pour un partage d’informations :
Cela fait plusieurs mois que les treize agents de la cuisine centrale de Crépy en Valois ont intégré la solution de traçabilité QualiCook dans leur processus de travail et le résultat est probant. QualiCook contribue à la sécurité alimentaire, avec une meilleure gestion des stocks de marchandises et une restitution immédiate des informations en cas de besoin (retrait, rappel, …) grâce à son système de codes à barres. De plus, l’hébergement de la base de données à distance permet un partage d’informations entre chaque restaurant. En effet, la solution de traçabilité QualiCook a été développée sous SaaS (software as a service), une technologie qui permet un partage d’informations par le biais
d’Internet et non plus dans le cadre d'une application client-serveur. Ainsi, la traçabilité devient une obligation simple à traiter, à un prix totalement compatible avec les réalités budgétaires actuelles.
Les cuisines centrales qui disposent de plusieurs cuisines satellites peuvent consolider et partager la même base de données. La gestion des produits peut donc être faite en temps réel, assurant
ainsi un meilleur management de la qualité.
Source: CategoryNet (http://goo.gl/VJWVR)
Révision des GBPH applicables en grande et moyenne surface : rejet par l'Anses d'une proposition de protocole de validation des durées de vie
HYGIÈNE DES DENRÉES ALIMENTAIRES > RÈGLES D'HYGIÈNE PARTICULIÈRES
Dans un avis publié le 26 septembre 2012, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) réfute la pertinence d'un protocole de validation des durées de vie microbiologique, proposé pour être intégré dans les guides de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP (GBPH) en grandes et moyennes Surfaces (GMS).
Dans un avis publié le 26 septembre 2012, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) réfute la pertinence d'un protocole de validation des durées de vie microbiologique, proposé pour être intégré dans les guides de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP (GBPH) en grandes et moyennes Surfaces (GMS).
L'Anses considère que le protocole proposé ne peut pas être intégré en l’état dans les GBPH en GMS et recommande une révision, s’appuyant de manière plus rigoureuse sur la documentation disponible sur la détermination de la durée de vie microbiologique des aliments. Des précisions devront être notamment apportées sur :
- la définition des familles de produits concernés ;
- les critères de sélection des microorganismes ;
- la définition du plan d’échantillonnage ;
- et l’interprétation des résultats.
Elle recommande, par ailleurs, que pour les microorganismes dont la prévalence dans les aliments considérés est faible, il est souhaitable d’avoir recours à d’autres outils de détermination de la durée de vie (test de croissance par exemple).
Enfin, elle ajoute que la méthode présentée pour avis pourrait être complétée par des indications sur la vérification des durées de vie et les situations qui conduisent à une nouvelle détermination de la durée de vie.
Pour information, la liste des GBPH en cours de révision a été mise à jour en juillet 2012. Elle est disponible sur le site Internet du ministère chargé de l'agriculture.
Sources : Avis de l’Anses relatif au protocole de validation des durées de vie dans le cadre de la révision des GBPH en GMS, 12 juillet 2012
Source: Journal de l'Environnement (http://goo.gl/rizA0)
L’Europe réussira-t-elle à interdire les perturbateurs endocriniens ?
Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques qui miment l’action des hormones. Ils peuvent avoir des effets très nocifs sur l’organisme, même à faible dose : malformations des organes sexuels, puberté précoce, cancers.... Pesticides, phtalates ou encore bisphénols (qui entrent dans la composition de plastiques et d’emballages, notamment de produits alimentaires) font partie des PE que l’on côtoie quotidiennement.
En passe d’être interdits en Europe, ces PE doivent auparavant être définis. Et cette définition est évidemment cruciale, puisqu’elle exclura de la commercialisation un nombre plus ou moins élevé de substances. Le Centre européen de toxicologie (ECETOC), qui représente le lobby des industriels de la chimie, défend une définition complexe. Celle-ci inclurait « une description des mécanismes d’action et une charge de la preuve très élevée sur la nocivité des effets », explique le Réseau environnement santé (RES). Les ONG souhaitent une définition plus simple, et tournée vers l’action de prévention et le principe de précaution.
Polémique autour de la « dose journalière admissible »
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient d’être désignée pour préparer un avis scientifique « sur les risques pour la santé humaine et pour l’environnement » posés par les perturbateurs endocriniens. Cette décision de la Direction générale de la santé des consommateurs (Commission européenne) est vivement critiquée par plusieurs ONG. « Le déni de l’EFSA sur la perturbation endocrinienne est de notoriété publique comme l’a prouvé sa défense des usages alimentaires du Bisphénol A et de la dose journalière admissible (DJA) toujours en cours », proteste le Réseau environnement santé.
La notion de « dose journalière admissible » fait polémique. Selon ce principe, ce serait « la dose qui fait le poison » [1]. Les effets nocifs n’apparaitraient qu’à partir d’un certain seuil. En dessous de ce seuil, point de danger... Pour les perturbateurs endocriniens, de nombreux scientifiques estiment que, davantage que la dose, c’est le moment d’exposition qui fait le poison. De très faibles doses reçues par un fœtus peuvent par exemple avoir des effets sanitaires très graves.
Le Réseau environnement santé invite donc les parlementaires français et européens « à réagir vivement contre cette tentative de court-circuitage, et demande solennellement au Président de la République, François Hollande, d’intervenir au nom de son engagement exprimé à la Conférence environnementale en faveur du contrôle des perturbateurs endocriniens ». Attendu pour mars 2013, l’avis de l’EFSA devrait ensuite inspirer la Commission, chargée de rendre sa définition pour le mois de décembre 2013. Espérons qu’elle suivra aussi l’avis de la Direction générale de l’environnement, qui planche sur les PE et leur toxicité depuis plusieurs années. Ainsi que celui du Parlement européen, qui votera en février 2013 un rapport intitulé « Protection de la santé publique contre les perturbateurs endocriniens ».
lundi 23 juillet 2012
Shoppers ‘need more info to choose sustainable fish’
Which? has called on retailers to give more information on packs of fish to help shoppers identify if the fish is sustainable.
The European Commission requires that whole or filleted fish must be labelled by its commercial name, whether it is farmed or wild and the area in which it was caught. But it does not require catch method or the specific catch area to be included, the consumer group pointed out.
Which? accused retailers and brands of labelling tinned tuna ‘Dolphin friendly’ even though it was usually irrelevant.
“Most tinned tuna is Skipjack tuna, which don’t swim with dolphins,” it said.
Although labelling had improved since Which? last looked at fish sustainability two years ago, some products still didn’t allow consumers to make sustainable choices, it said.
“We would like retailers and brands to use consistent and reliable certification schemes, such as the Marine Stewardship Council and the recently launched Aquaculture Stewardship Council scheme for farmed fish.”
Over three-quarters of 1,995 adult UK consumers who took part in a survey carried out by Which? in February said they wanted to know if their fish was sustainably caught.
Source: http://goo.gl/Kk49t

