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mardi 1 juillet 2014

Aldi and Lidl sales to double in five years as hypermarkets lose appeal, says IGD

Sales from Aldi and Lidl are forecast to double over the next five years as hypermarket sales are poised to fall, according to the IGD.
Data from the grocery experts showed that hypermarket sales will drop 4% to £70.8bn despite a predicted 16% rise in overall spend.
For the first time, sales from convenience, discounters and online will overtake hypermarkets and superstores by April 2019.
Aldi and Lidl are predicted to grow share to 10.5% in five years time, while online is set to grow 119% to account for 8.3% of the market. Convenience stores will surge by a third to make up 24.1% of the grocery market.
IGD chief executive Joanne Denney-Finch told The Telegraph: “People are now more willing to shop around at different types of grocery formats. They have more options available to them than ever before. Shoppers now expect grocery retailing to organise itself around their lives rather than building their routines around store opening hours.”
The growth of these channels is piling pressure on supermarket groups. Last week, Tesco chief executive Philip Clark said the grocer was undergoing “radical” changes as it aims to adapt to changing shopping behaviour.
Source: http://goo.gl/DjPwmy

dimanche 15 juin 2014

Delhaize: la grande distribution vit-elle la fin d'un monde?

La volonté de Delhaize de licencier 2500 personnes a fait l’effet d’une bombe. Mais à qui la faute? A la mauvaise gestion des managers, aux exigences des actionnaires ou au modèle économique laminé par le phénomène de la franchise? Sans même évoquer la concurrence étrangère et le mode de consommation peu citoyenne du consommateur? Selon l'angle adopté, chacun a sa vision de la crise qui frappe les grandes enseignes. Mais sans apporter de véritable solution.
Dans ce débat, la grande absente aura été la direction de Delhaize qui a décliné l’invitation de l’émission "Mise au Point". Elle qui évoque pourtant "un handicap de coût important et qui ne cesse de croître".
Le nombre réel des licenciements pourrait cependant être inférieur aux 2500 annoncés, explique Myriam Delmée (Setca) "Les pertes d’emplois se feraient dans le cadre de la loi Renault qui oblige l’entreprise à citer le nombre de licenciements le plus pessimiste." Mais pour la syndicaliste socialiste, il y a dans cette annonce une part de tactique de Delhaize qui tente de faire peser tout le poids sur les licenciements alors que le vrai problème, selon elle, relève de lacunes dans la gestion commerciale : "Que Delhaize nous dise en quoi il paie davantage son personnel que les autres enseignes. Nous n’avons jamais mis de revolver sur la tête de la direction. La vérité est que Delhaize veut des accords sectoriels minimalistes".
Les coûts salariaux sont-ils le vrai problème?
Une étude Mc Kinsey pointait déjà, en 2006, le problème des coûts salariaux face à des marges en dégradation constante dans la distribution. comme si la situation actuelle était, déjà, inscrite dans les astres.
La CNE, Delphine Latawiec réfute l’argument selon lequel les coûts salariaux seraient de 15 à 33% supérieurs à ceux de la concurrence. Selon elle, il faut comparer toutes les conditions des différents acteurs de la grande distribution, et pas uniquement le quart d’heure de repos payé au personnel de Delhaize qui a été fort médiatisé.
Pierre-Alexandre Billiet, professeur à la Solvay business School pose pourtant un postulat chiffré: "Dès que le salaire représente -comme c’est de la cas pour la grande distribution- 70 à 75% des coûts opérationnels, toute variante dans ces coûts a un impact important. D’autant que le personnel est nombreux."
Attaquant les syndicats de front, Dominique Michel (Comeos, représentant la distribution) avance que lors des difficultés de Carrefour en 2011, Myriam Delmée (Setca) avait déclaré qu’il n’y avait aucun problème de coûts salariaux chez Carrefour, ceux de Delhaize étant plus élevés. Une reconnaissance, pour Dominique Michel, de la situation que traverse Delhaize aujourd’hui. Le représentant de la distribution met alors en garde contre un scénario Ford-Genk avec, au final, la fermeture de l’entreprise. Au contraire, il appelle de ses vœux le scénario Volkswagen Bruxelles où des mesures prises à temps font que l’entreprise a réinvesti et fonctionne bien.
30 millions de coûts supplémentaires, dont 19 pour les parachutes dorés
Des faux arguments, rétorque Delphine Latawiec (CNE) qui relève que l’an passé, le coûts en personnel ont augmenté de 4,5%, mais les dividendes de 11%. "Sur 30 millions d’augmentation des coûts, 19 millions ont été donnés aux CEO qui sont partis. Et quand Delhaize évoque les salaires, il faut tenir compte des chèques-repas et des réductions de prix accordées aux caisses. Ce sont donc aussi des rentrées pour le magasins de l’enseigne."
Hard Discount et franchisés : coupables car plus rentables?
Yves Noirfalisse, président de l’Aplsia, (représentant les indépendants de l’alimentation) explique qu’une structure franchisée peut compter sur une plus petite surface et des coûts de personnel moins élevés, mais demande que l’on cesse de fustiger la grande distribution uniquement sur les coûts salariaux. Il pointe au contraire le phénomène des hard discounters qui ont pris 20% du marché. "On parle de 750 points de ventes en hard discount ajoutés au cours des 20 dernières années et cela croît encore. S’additionne le ‘soft discount’ de type Colruyt qui a vu ses parts de marché croître en 20 ans de 8 à 25%."
Pour le professeur Pierre-Alexandre Billiet, le hard discount a trouvé son créneau. Et en voulant jouer sur les deux axes prix/qualité, Delhaize n’a peut-être pas fait le bon choix. Delphine Latawiec (CNE) assure que Delhaize a commis une erreur stratégique en portant à 50% la présence en rayons de ses marques propres. "Cela incite les producteurs à accorder moins de ristourne sur leurs produits."
Trop de magasins en Belgique
La Belgique souffrirait aussi de la pléthore de l’offre. Avec huit grandes enseignes, notre pays serait largement au-dessus de la moyenne européenne. "Dominique Michel (Comeos) y voit une "une richesse pour les consommateurs ", mais une richesse qui a un prix. D’autant que le pouvoir de négociation avec les producteurs est réduit par le nombre de chaînes et la taille du pays. Pour Comeos, "Un commerçant français paie ses produits moins cher à l’achat et le taux de TVA est inférieur chez tous nos voisins".
Pour Myriam Delmée, les salaires ne sont pas responsables de la concurrence étrangère. "Par rapport aux autres pays, nous avons un différentiel de coûts de 10%. Mais dans ces 10%, seuls 2% relèvent du salaire. Et comme la compétence des implantations des magasins est maintenant régionalisée, on risque d’avoir des législations différentes de part et d’autre des frontières linguistiques."
A cela s’ajoute la grande proximité des frontières. Yves Noirfalisse estime que 50% des consommateurs belges habitent à moins de 50 km d’une frontière. Raison pour laquelle 10% des 22 milliards d’euros de la distribution alimentaire partent à l’étranger. "Si Delhaize avait pu conserver 10% de son chiffre en évitant la concurrence étrangère, la question ne se poserait pas."
Le rôle citoyen du consommateur mis en cause
Le consommateurs a-t-il un rôle à jouer dans le modèle de commercialisation des produits?
Pour Pierre-Alexandre Billiet (Solvay), son influence est de taille puisque le budget alimentaire des Belges, représente 5500 euros par an par ménage. " L’acte d’achat permet de donner un pouvoir à un distributeur. Dans le passé, l’impact était lointain, mais aujourd’hui notre consommation a un impact matérialisé tout près de chez nous. Certains distributeurs créent plus d’emploi que d’autres. Si on achète chez les autres, on est partiellement responsable."
Pour le secteur de la grande distribution, Dominique Michel répond "On ne critiquera jamais le consommateur. Il ne doit d’ailleurs même plus aller à l’étranger pour concurrencer nos enseignes, internet permet désormais d’acheter des produits alimentaires à l'étranger. Si on ne fait rien, on va perdre des milliers d’emplois." Aujourd’hui 30% de l’e-commerce est organisé depuis l’étranger. Et cela pourrait atteindre les 70% selon les estimations de Comeos.
Pour la CNE, Delphine Latawiec veut relativiser l’impact du commerce en ligne : "Tout le secteur fait déjà de l’e-commerce, 50% du chiffre d’affaires est réalisé par des magasins affiliés et par l’e-commerce. Le secteur se tire une balle dans le pied.
"Et licencier 2500 salariés, c’est licencier 2500 consommateurs", conclut  la syndicaliste Myriam Delmée.

samedi 14 juin 2014

Restructurations dans la grande distribution: Cora sur les traces de Delhaize?

Les syndicats et la direction des magasins Cora négocient actuellement concernant la flexibilité des travailleurs. Le groupe, qui possède en Belgique sept hypermarchés, tous situés en Wallonie et à Bruxelles a vu son bénéfice net fondre de plus de moitié en 2012. Il cherche à s'adapter pour éviter la restructuration, rapportent samedi Le Soir et les journaux de Sudpresse.




Le groupe Cora cherche à s'adapter pour éviter la restructuration



Direction et syndicats négocient plus spécifiquement la "polyvalence", soit des mesures de flexibilité sans doute destinées à permettre des changements d'affectation, même temporaire, au sein du personnel. Certains aménagements par rapport à la commission paritaire 312, dont dépendent les hypermarchés, et qui est plutôt favorable aux salariés sont également au centre des discussions.

Sans plan solide, ce sera la restructuration
"L'objectif de la direction, c'est de réduire la masse salariale au cours des prochaines années"
, confie un des négociateurs. Cela devrait passer par le non-remplacement des départs naturels, voire par des prépensions. Une restructuration ne semble pas à l'ordre du jour mais un représentant syndical met en garde: "Si on ne parvient pas à conclure quelque chose de sérieux, on ne peut pas écarter ce scénario."

Source: http://goo.gl/WM7K0T

vendredi 13 juin 2014

Albert Heijn ouvre son 21ème magasin belge à Bruges

Alors que cette semaine Delhaize annonçait la fermeture de 14 magasins non-rentables et le licenciement de 2.500 personnes, le challenger hollandais Albert Heijn poursuit son expansion en Belgique avec l’ouverture de son 21ème supermarché à Bruges.

Première ouverture pour le nouveau CEO Luc Baets

Pour Albert Heijn ce nouveau supermarché de Bruges est son 5ème point de vente en Flandre-Occidentale(après Bredene, Courtrai, Harelbeke et Roulers) et son 21ème en Belgique. Par contre pour Luc Baets, qui début de ce mois a succédé à Corné Mulders en tant que CEO d’Albert Heijn Belgique, il s’agissait de sa première ouverture, mais certainement pas la dernière. En effet le groupe néerlandais ouvrira un nouveau point de vente à Genk à la fin du mois et un deuxième à Lokeren début juillet. Durant l’automne d’autres ouvertures sont prévues.

Le nouveau magasin de Bruges, situé au Sint-Pieterskaai, occupe une surface de 1.333 m², propose unassortiment de 12.000 articles et compte 60 collaborateurs ; ce qui porte le nombre total d’employés d’Albert Heijn en Belgique – tant dans les magasins en gestion propre que dans les magasins franchisés – à 1.370 personnes.

Albert Heijn dit ne pas avoir de difficultés à trouver du personnel. « Nous recevons toujours de nombreuses réactions », affirme la porte-parole Sally Herygers. Pour ce qui est des franchisés, c’est une autre affaire : « On en trouve pas si facilement », admet Herygers. Parmi les 21 supermarchés belges, seuls trois sont exploités en franchise. « Mais tous les magasins obtiennent des résultats au-delà de nos attentes », ajoute-t-elle.

« Recherche permanente de nouveaux emplacements »

A la question inévitable d’une reprise éventuelle des magasins que Delhaize souhaite fermer en raison de leur non-rentabilité, le groupe néerlandais répond de manière évasive :  « Nous recherchons continuellement de nouveaux emplacements », indique Sally Heryger, sans approfondir cette suggestion.

La chaîne de supermarchés a néanmoins reconfirmé son objectif de disposer d’au moins 50 supermarchés en Flandre d’ici fin 2016. Quant aux projets après 2016, le  groupe n’a pas voulu donner de plus amples détails.

Source: http://goo.gl/KlbaZz

Canary Islands Spain: HiperDino introduces organic supermarkets

The distribution chain HiperDino has introduced a new type of supermarket, targeting customers concerned about healthy eating. EcoDino is a new kind of store that offers a wide range of gluten-free, lactose-free and fairtrade products.

The first store of this kind was opened in Santa Cruz de Tenerife and responds to the distributor's commitment to gradually promote the consumption of organic and healthy products in the Canary Islands; products which have progressively been gaining popularity among consumers in recent years. This will also facilitate the creation of a new sales channel between local organic suppliers and final consumers.

EcoDino will allow consumers at the very heart of Santa Cruz de Tenerife to have access to a wide selection of natural and wholesome quality products at competitive prices, since over 95% of the products have organic certifications.

Furthermore, 75% of the range is purchased from local suppliers and has the best selection of fresh produce and meat products, as well as a team of specialised professionals able to give answer to any customer queries.

To achieve the best quality, the fruit section is equipped with liquid vaporisers that eject steam at low temperatures and keep the fruit moisturised.

With an approximate investment of 450,000 Euro, a store with 323 square metres, an hour of free parking for customers spending over 20 Euro and a strategic location, HiperDino aims to maximise the satisfaction of customers that are demanding and care about the products they consume.

Source: financialfood.es


Source: http://goo.gl/hdAzi2