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lundi 9 juin 2014

Novel reclosure feature on personalized M&M's

Mars Inc.’s M&M’s brand has come out with a new twist on its personalized MY M&M’s bulk packaging design.

The firm has integrated the intuitive EASY-LOCK by APLIX® closure into the package. This allows consumers to easily reseal and secure their package, making MY M&M’s the perfect personalized gift and party favor. 
EASY-LOCK by APLIX®  is an innovative polyethylene reclosable system designed for flexible packaging. Its hook-to-hook technology enables consumers to easily seal their package without perfect alignment.  Unlike other reclosure systems, EASY-LOCK by APLIX® is suitablefor all ages and keeps freshness locked in.
Since its launch, EASY-LOCK by APLIX® has been very successful in both Europe and United States. Thanks to its flexible design and technology,  this intuitive closure outperforms other resealable designs and increases product differentiation  for a variety of products including cheese, coffee, frozen food, pet food, confectionary, detergents and other manufactured goods.
Source: http://goo.gl/Z3lVae

lundi 23 juillet 2012

Stevia-Based Truvia Launched In Venezuela

Cargill has announced plans to launch Truvia, its stevia-based table-top sweetener, in Venezuela. The move follows success for the brand in the US, where it has already gained around 13% of the market. The move into Venezuela means that Truvia will be available in seven countries on three continents, according to a statement released by the firm, and this would signal that Cargill is planning a full global roll-out - something that would have implications for existing high-intensity sweetener producers such as Tate &...

Article complet payant: http://goo.gl/KhTbU

mercredi 11 juillet 2012

Gravita' zero per creare 'bolla perfetta' mousse - ANSA.it

Gravita' zero per creare 'bolla perfetta' mousse - ANSA.it:


Gravita' zero per creare 'bolla perfetta' mousse
ANSA.it
Gli esperimenti potrebbero aiutare i ricercatori a migliorare la creazione delle bolle d'aria che, introdotte ad esempio nella mousse al cioccolato, nella schiuma del caffe', nei prodotti freschi e nel cibo per animali, ad ottenere la giusta ...

altro »

samedi 7 juillet 2012

La nourriture du futur que nous concocte l'industrie agroalimentaire

Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !


En entrée : une saucisse de glu de porc malaxée

Cela ressemble à de la guimauve rose liquide. Cette mixture de viande est obtenue en passant les carcasses de poulet ou de porc dans une centrifugeuse à haute température, ce qui permet de récupérer le moindre morceau de barbaque. Les tendons, graisses, tissus conjonctifs sont transformés en pâte. À l’arrivée dans l’assiette, le « lean finely textured beef » (bœuf maigre à texture fine) est utilisé depuis quinze ans « sans restrictions » aux États-Unis.

Petit détail : ce hachis liquide provient des parties les plus prédisposées à la bactérie E.coli et aux salmonelles. Ce qui rend nécessaire, pour tuer tous les éléments pathogènes, un traitement à l’ammoniaque, substance considérée comme non dangereuse par les autorités sanitaires, et utilisée par ailleurs pour la fabrication d’engrais, le détartrage des métaux, ou la fabrication d’explosifs… Aux États-Unis, le produit est ajouté depuis des années à la viande hachée ou aux hamburgers. Vous en reprendrez bien un peu ?

Ce pink slime – ou « glu rose », tel qu’il a été rebaptisé par ses détracteurs – a déclenché récemment une tempête aux États-Unis. Des parents d’élèves se sont mobilisés lorsque le ministère de l’Agriculture a annoncé qu’il prévoyait d’acheter plus de 3 000 tonnes de cette mixture pour les cantines scolaires. Devant la fronde populaire, McDonalds et Burger King ont annoncé en janvier qu’ils cessaient d’en ajouter à leurs steaks hachés. Beef Products Inc., le plus grand producteur de pink slime, a dû fermer (momentanément) ses usines. Le géant de l’agroalimentaire Cargill, qui utilise un produit similaire dans ses hamburgers, traité à l’acide citrique au lieu de l’ammoniaque, a annoncé en mars qu’il réduisait sa production.

En plat : la « viande séparée mécaniquement »

Pourquoi l’agro-industrie se donne-t-elle tant de mal ? Pour rentabiliser la moindre calorie bien sûr. « Nos installations traitent 4 500 à 6 000 têtes de bétail chaque jour, et il y a beaucoup de déchets dans le processus de fabrication », a expliqué un porte-parole de Cargill. Du coup, ces restes sont broyés, traités, compactés, et utilisés comme additif dans la viande sortie des chaînes de fabrication. Ajouter du pink slime permet à Cargill « d’économiser » l’équivalent de 1,5 million d’animaux chaque année. Impossible de savoir quelle quantité de cette mixture est ajoutée à la viande. Secret industriel. Aucune mention sur l’étiquetage, puisque le pink slime est considéré comme « 100 % bœuf ». Le ministère de l’Agriculture impose une limite de 15 % du fait du traitement à l’ammoniaque. Difficile à contrôler. 70 % des produits de bœuf haché contiendraient du pink slime, affirme Beef Products Inc.

En France aussi, on pratique le « VSM », pour « viande séparée mécaniquement ». Même objectif : récupérer toute la substance « comestible » possible. La VSM est produite en forçant les os à travers un tamis, sous haute pression. Ce qui provoque la destruction de la structure fibreuse des muscles. Le produit obtenu n’est donc plus vraiment de la viande. La Commission européenne a statué en 2001 qu’un étiquetage différencié était nécessaire, car la viande mécaniquement séparée « ne correspond pas à la perception de la viande par le consommateur et ne permet pas de l’informer de la nature réelle du produit »... Les petits morceaux d’os contenus dans la VSM ont aussi une taille réglementée.

Où trouver cette appétissante substance ? Notamment dans les saucisses. 700 000 tonnes de VSM sont produites par an en Europe. Un marché de 400 à 900 millions d’euros. En France, le volailler Doux, avec sa marque Père Dodu, a été accusé par la répression des fraudes de tromperie sur l’étiquetage : entre 2009 et 2011, il a écoulé 1 282 colis de saucisses de « poulet séparée mécaniquement » en les présentant comme « viande »... Destination : des cantines scolaires et des maisons de retraite [1]. Côté traçabilité, ce n’est pas gagné.

Le plateau de fromages synthétiques

Du côté des produits laitiers aussi, une formidable innovation technologique permet de casser les prix. Cargill a lancé en 2009 un « fromage » sans lait. « Son aspect, son goût et sa texture correspondent parfaitement à ceux du fromage à base de protéines laitières, vante le géant de l’agroalimentaire. Ils sont semblables à ceux des traditionnels fromages à pâte dure, comme le gouda, le cheddar ou le gruyère, assurant ainsi les mêmes plaisir et satisfaction aux consommateurs. » Ce fromage chimique, le Lygomme™ACH Optimum, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E410, 412, 417), d’un carraghénane (E407) et d’arômes. Un « système fonctionnel », qui « reproduit la fonctionnalité des protéines du lait et les remplace totalement », sans pourvoir prétendre à l’appellation « fromage », puisque sans produit laitier.

Son avantage ? Son prix. Le Lygomme™ACH Optimum permet de ne pas dépendre des fluctuations du marché du lait. Une « alternative rentable » pour les pizzas au fromage : le Lygomme est 200 % moins cher que la mozzarella ou l’emmental, annonce Cargill ! Et même 60 % moins cher que le « fromage analogue », autre produit de substitution en circulation. Ce dernier, à base d’huile de palme, d’amidon, de sel et d’exhausteurs de goût – et 15 % seulement de protéines de lait –, a déjà inondé le marché européen. Cargill vante aussi les propriétés diététiques de son Lygomme : moins de matières grasses et moins d’acides gras saturés. Le produit a même été nominé aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, grand rendez-vous de l’agroalimentaire, pour le titre d’« Innovation de l’année », catégorie... Produits laitiers (sic).

En Europe, pas de problème de commercialisation des substituts de fromage : il suffit que les composants soient clairement indiqués sur l’étiquette. Mais qui peut deviner que le « galactomannane » inscrit sur l’emballage désigne la pâte fromagère de la pizza ou des lasagnes ? D’autant que les producteurs laissent souvent une part de « vrai fromage » dans la liste des ingrédients pour ne pas effrayer le consommateur. Selon un reportage de la chaîne ZDF, l’Allemagne produit chaque année 100 000 tonnes de « faux » fromage. Un dixième de sa production. Un laboratoire allemand a analysé une centaine de sandwichs au fromage. Verdict : un tiers d’entre eux ne contenaient pas du « vrai fromage ».

Au menu demain : animaux transgéniques et hamburgers in vitro

Autre solution pour produire plus de protéines animales : des animaux qui « poussent » deux fois plus vite. Dans les laboratoires se multiplient les expériences pour produire des animaux génétiquement modifiés aux propriétés intéressantes pour l’industrie agroalimentaire. Aux États-Unis, les cochons « Enviropig », génétiquement modifiés pour moins polluer, et les saumons « Frankenfish », qui grandissent deux fois plus vite, attendent leur autorisation de mise sur le marché (lire notre enquête). Des vaches hypermusclées, des chèvres dont le lait fabrique de la soie, des porcs avec un gène de souris… Des animaux porteurs de gènes étrangers à leur espèce pourraient arriver bientôt dans nos assiettes. La Chine est à la pointe de la recherche sur la transgenèse animale. Et l’Europe se prépare discrètement à suivre le mouvement.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) vient de lancer une consultation publique concernant l’évaluation des risques environnementaux des animaux génétiquement modifiés. Objectif : définir les données requises et la méthodologie à appliquer « si des demandes d’autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne devaient être soumises dans le futur »… L’évaluation porte « essentiellement sur les poissons, les insectes, les mammifères et les oiseaux génétiquement modifiés ». Vaste programme ! « Jusqu’à présent, aucune demande d’autorisation de commercialisation d’animaux GM n’a été déposée dans l’UE », précise l’Efsa. Mais « la technologie a rapidement évolué ces dernières années et, dans certains pays non membres de l’UE, les autorités de réglementation évaluent déjà la sécurité des animaux GM, tant au niveau de l’environnement qu’au niveau de l’alimentation humaine et animale ».

Et bientôt… le steak de sérum de fœtus de cheval

Demain, nous pourrons aussi nous demander si le steak ou la saucisse que nous avalons goulûment a bien un jour été « vivant ». De nombreux programmes de recherche travaillent depuis des années sur la viande artificielle. La Nasa a été la première à s’y intéresser (pour nourrir les futurs astronautes en route vers de lointaines planètes). En 2000, des chercheurs new-yorkais ont réussi à produire de la chair de carpe à partir de cellules prélevées. Comment fabriquer de la viande en éprouvette ? Les scientifiques cherchent à développer du muscle à partir d’une cellule de porc (bien vivant celui-là), par la mise en culture dans un milieu riche en nutriments.

Pour le moment, les morceaux de viande produits in vitro, fabriqués avec des cellules souches de porc et du sérum de fœtus de cheval, mesurent 2,5 cm de long et apparaissent gris et ramollis. Pas de quoi ouvrir l’appétit… En France, on doute d’arriver à un résultat à court terme. « L’une des difficultés majeures est de reproduire la finesse de l’irrigation sanguine, qui apporterait les nutriments et les facteurs de croissance nécessaires aux cellules, en mimant l’irrégularité des pulsations cardiaques », explique Jean-François Hocquette, directeur de recherche à l’Inra. En septembre dernier, des chercheurs néerlandais promettaient d’ici à six mois un steak prêt à manger… Le coût du morceau de viande reste pour le moment prohibitif : 250 000 euros.

Ces travaux sont encouragés par la plus importante organisation des droits des animaux, People for the Ethical Treatment of Animals (Peta), qui voit dans la viande in vitro un moyen de mettre fin aux souffrances des poulets, porcs ou vaches tués chaque année. Peta a promis une récompense d’un million de dollars au premier chercheur qui – avant le 30 juin 2012 – produira de la viande de poulet in vitro, au goût identique à celui du « poulet réel », et pouvant être fabriquée à grande échelle.

La solution écolo : mangez des vers, des scarabées et des papillons

Pour faire face à la demande mondiale, la production animale devrait doubler d’ici à 2050, estime la FAO [2]. Si d’ici quelques décennies les protéines ne poussent pas encore dans les laboratoires, cela représentera 36 milliards d’animaux – en plus de 9 milliards d’humains – sur la planète. Alors que l’élevage est déjà responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre… La solution ? Diminuer fortement notre consommation de viande. Autre moyen pour réduire l’impact écologique de l’élevage : développer les cultures d’insectes. Certes, la quiche au vers ou la tarte à la chenille risquent d’avoir du mal à trouver des adeptes en France… Mais, selon la FAO, plus de 1 000 espèces d’insectes sont consommées dans le monde [3]. Une alimentation très saine et nutritive : les insectes apportent autant de protéines que la viande traditionnelle. Avec une teneur en fibres comparable à celle des céréales, plus du fer, du calcium et de grandes quantités de minéraux et de vitamines. Scarabées, papillons ou fourmis mais aussi punaises, termites et abeilles seront peut-être la base des repas les plus sains… De quoi en tout cas varier les menus !

Les insectes, c’est bon pour l’environnement : il faut 8 kilos de végétaux pour produire un kilo de viande bovine. Et moins de deux kilos pour produit un kilo d’insectes. Une matière première que l’industrie agroalimentaire semble pour le moment délaisser. En attendant les élevages intensifs et la future pâte d’insectes que ne manquera pas de nous concocter l’industrie alimentaire, il est toujours possible de déguster une sucette scorpion aromatisée à la myrtille, des raviolis de criquets ou des brownies aux vers.

Agnès Rousseaux


Notes
[1] La société Doux-Père Dodu a reconnu sa responsabilité, en plaidant coupable, et expliquant son faux étiquetage par les distorsions de concurrence entre pays européens qui n’appliquent pas de la même façon la réglementation sur la VSM. L’entreprise a été condamnée par le tribunal de Quimper à près de 18.000 euros d’amende en avril 2012. Source : Le Télégramme
[2] Selon la FAO, la consommation annuelle mondiale de viande, en 2010, est de 286 millions de tonnes.
[3] « Il existe plus de 1 700 insectes comestibles et les plus importants appartiennent aux ordres des coléoptères (scarabées), lépidoptères (papillons diurnes et nocturnes), hyménoptères (abeilles, guêpes et fourmis), orthoptères (sauterelles et grillons), isoptères (termites), hémiptères (punaises) et homoptères (cigales). Des estimations évoquent 250 espèces d’insectes consommées en Afrique, 500 au Mexique, 180 en Chine, et 160 dans la région du Mékong. » Source : FAO

Source: http://www.bastamag.net/article2498.html

vendredi 6 juillet 2012

New adult soft drink QCumber lanches

Qcumber is a new soft drink, inspired by the English summer.
The individual taste has been created by using a blend of natural cucumber essence and sparkling spring water, creating the flavour which is Qcumber.
Made from 100% natural ingredients, Qcumber is free from; artificial sweeteners, colours, preservatives and flavourings; and contains 67 calories per 250ml.
The adult soft drink category is now worth £117.2m and is growing at 10% per year
Adult soft drinks are the fastest growing sector of the carbonates market, with Carbonates representing 43.9% of all soft drink sales
Qcumber is currently available from Ocado in 750ml bottles, at £2.60p.
For further information visit www.q-cumber.co.uk

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NEW GLUTEN FREE FROZEN BRAND GEORGIA’S CHOICE LAUNCHES INTO ASDA & TESCO’S

Georgia’s Choice is a new gluten free brand has launched new frozen gluten free products to the market.
The brand is owned by Red House Foods, a privately owned dedicated gluten free manufacturer based in Wiltshire.
The Free From market is currently worth £303 million according to Mintel but is predicted to grow to £519 million by 2016, with further growth opportunities identified if brands and products can provide mainstream product quality.
Marketing Manager Pauline Stiles said:
“Our aim is to provide gluten free versions of best-selling family products, providing good quality and taste that can match or even exceed their gluten-containing

equivalents so that no-one needs to compromise.
“As a parent of a child needing a gluten free diet Pauline also said “these products enabled me to provide some great tasting food that allowed my daughter to feel normal as she was eating the foods her friends liked to eat.”
The Georgia’s Choice range launches with their Gluten Free Chicken Bites and Chicken Grills into Asda & Tesco’s.
The Gluten Free Chicken Bites were recently voted winner in the Food service category of the 2012 Free From Awards.
Both products are made from 100% British chicken breast meat, coated in breadcrumbs and contain no artificial colours, flavours or preservatives.
They can be cooked from frozen in 20 minutes to offer a convenient solution for lunch or supper or even lunch boxes.
All the products are prepared, with stringent quality controls and testing procedures in place to ensure products are gluten free.
The products are gluten and wheat free and carry the Coeliac UK crossed grain symbol for safe gluten free foods.
As well as providing the Georgia’s Choice brand, Red House Foods is also an approved own label supplier, providing own label frozen gluten free products into multiple grocery.
It also has a range of frozen gluten free ready meals and coated products available to the foodservice sector through the distributor 3663.
The company is currently developing plans to extend both its ranges and distribution.
For further information visit www.redhousefoods.co.uk
To attend FDIN’s ANNUAL FREEFROM ALLERGY & INTOLERANCE  seminar click here.

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jeudi 14 juin 2012

New Chickpea Salty Snacks and Frozen Savory Appetizers

New Chickpea Salty Snacks and Frozen Savory Appetizers: With Saffron Roads now proven national success with its 23 current products, seven new Saffron Road items will be rolled out nationally in Whole Foods Markets stores between July and August 2012, just in time for Ramadan. These new products will be both ... Adnan Durrani, CEO, commented by saying, Our innovative social networking clout has tapped into over seven million American Muslim consumers' shopping decisions. Last Ramadan we got thousands of ...

FRANCESCA : Interview de Francesca Arbogast Albanese, Fondatrice ... - AC Franchise

FRANCESCA : Interview de Francesca Arbogast Albanese, Fondatrice ... - AC Franchise:


FRANCESCA : Interview de Francesca Arbogast Albanese, Fondatrice ...
AC Franchise
La franchise Francesca est une franchise de restauration rapide italienne. Le concept de l'enseigne séduit les nombreux amateurs de cuisine italienne. Des pâtes à base de blé dur cuites "al dente", des ingrédients importés d'Italie, des recettes ...

La nouvelle gamme de produits frais fabriquée par Bledina ... - L'Usine Nouvelle

La nouvelle gamme de produits frais fabriquée par le leader ... - L'Usine Nouvelle:

L'Usine Nouvelle


La nouvelle gamme de produits frais fabriquée par le leader ...
L'Usine Nouvelle
Dans un communiqué la direction indique que "En 2011, le marché de l'alimentation infantile a représenté un chiffre d'affaires de 1191 milliard d'euros (soit + 0,1 % par rapport à 2010), dont 85 % en grandes et moyennes surfaces et 15 % en pharmacie.

vendredi 8 juin 2012

NEW YOGHURT LIQUEUR IS NATURAL ALTERNATIVE TO CREAM

NEW YOGHURT LIQUEUR IS NATURAL ALTERNATIVE TO CREAM:
Maxxium has announced a UK first with the launch of a natural yoghurt liqueur designed to offer an alternative to cream liqueurs.
The 15% abv Bols Natural Yoghurt Liqueur is made with 100% fresh white yoghurt.
The new sweet-sour liqueur can be served chilled or as an ingredient in other drinks and cocktails.
Maxxium said the launch would meet the increasing demand from both the trade and consumers for products made from natural ingredients, following last year’s launch of Bols Foam.
Available in the on and off trade, it is priced at £10.95 for a 500ml bottle and has already debuted in China, Russia, Ireland and Bulgaria.
Maxxium UK marketing controller for specialities Johna Penman, said:
“The launch provides a fresh and natural alternative to traditional cream liqueurs and its versatility will give a twist to existing cocktails, making great drinks taste better.”
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mardi 29 mai 2012

NEW NATURAL YOGHURT LIQUEUR FROM BOLS

NEW NATURAL YOGHURT LIQUEUR FROM BOLS:
Maxxium UK is set to launch the first ever natural yoghurt liqueur to the UK market, developed by cocktail liqueur and spirits producer, Lucas Bols.
Bols Natural Yoghurt Liqueur is made with 100% fresh white yoghurt and is the first innovation of its kind.
It is a sweet-sour liqueur which be served chilled or used as an ingredient in most drinks and cocktails, complementing other Bols liqueurs, soft drinks and juices.
Available from May to both the on and off trade, Bols Natural Yoghurt Liqueur is designed to be versatile and mixable in the cocktail category.
Bols Natural Yoghurt Liqueur is 15% ABV and sold in a specially coated 500ml bottle.
Maxxium UK marketing controller for specialities, Johna Penman said:
“Lucas Bols is the first and only company in the world to launch a 100% natural yoghurt liqueur.

“It is an exciting development for the UK, offering a premium and versatile alternative to the on trade, promoting creativity and increasing profit opportunities for licensees.

“The launch provides a fresh and natural alternative to traditional cream liqueurs and its versatility will give a twist to existing cocktails, making great drinks taste better.”
Bols Natural Yoghurt Liqueur has already been launched in a number of markets around the world, including China, Russia, Ireland and Bulgaria.
Its RRP is in line with other Bols liqueurs at £10.95 and it has already secured listings in three wholesale accounts, Waverley TBS, Morton’s and Wallaces Express.
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