Affichage des articles dont le libellé est e-commerce. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est e-commerce. Afficher tous les articles

jeudi 12 juin 2014

Food producers not ready for online shift, says Rabobank

Food manufacturers are not doing enough to prepare themselves for the online retailing age, Rabobank has warned in a new report.

Source: http://goo.gl/QoTj9x

mardi 18 mars 2014

Germany is Ready for E-Food: New Concepts Lead to Successful Online Grocery Stores

Technical innovations are not only changing industries, where the use of software has become a part of everyday life – the shift also affects the retail trade. Today, the majority of customers prefer to do their shopping online.  It's simple, straightforward and fast. No wonder that the percentage of online orders in the food industry is growing rapidly. Yet when it comes to e-food, German customers still harbor doubts that need to be overcome. Using a sophisticated e-food system, the consumers' desire for security, speed and freshness can be fulfilled.
E-commerce has gained immense relevance and it is no longer possible to imagine our day to day life without it. The growth rate is still increasing, according to Germany Trade Association (HDE) in all areas and is not expected to wane in the future. Even if we are still far from the point at which everyone will do their shopping using the keyboard, there are currently well over 4.5 million people in Germany alone who do. An annual growth rate of 50 to 70 percent is not wishful thinking, but instead is expected by experts to be the bottom limit.
While the e-food industry in other countries like the UK and Switzerland boasts in competition with new business models, allowing for more differentiation as well as service, we react in Germany only with price cuts. Yet it could be very interesting for food retailers to occupy  this niche in the e-commerce. Because - according to a study of the Gottlieb Duttweiler Institute (GDI) - the German consumer is not only looking for the cheapest price. He wants something special. This is possible only by specializing in a field.
A recent and successful example is the subscription-commerce provider HelloFresh. Users of the service receive a package of fresh local food every week. The provider is thus able to simultaneously meet the multiple needs of the consumer: he allows the consumer to save time while satisfying the consumer's desire for fresh local produce.
In addition to the subscription service, there are even more online grocer models on the rise. In which goods are delivered directly to the customer from a store-based delivery. Or the customer has the opportunity using the branch-based "Click-and-Collect" service, to order products online and pick them up at a local store.
It is only a matter of time before the trend of e - foods is successfully established in Germany. To be able to react in time, you will require not only an innovative business model but also an appropriate IT solution that takes into account the consumers' desire for simple order processing, speed and reliability.  Unripe software solutions will not only quickly become a malady for the customer, but may ultimately even spell the end for the provider. The consequential conclusion: Only the best IT solution is good enough. nubizz, a provider of solutions for e-shops and e-commerce, therefore relies on software from Intershop, which not only stands for high reliability, but is also prepared for any future challenges. Online shopping is possible in many forms and on various mobile devices today. nubizz has recognized this trend and has successfully deployed the software as part of its projects. Intershop customers such as Bofrost Germany or Axfood in Sweden are living proof of this. 

jeudi 13 février 2014

La grande distribution s’empare du e-commerce

Les Français sont près de 33,8 millions à avoir effectué des achats sur Internet au 4ème semestre 2013*. Plus de 1 655 000 nouveaux cyberacheteurs par rapport à l’an dernier. « Les enseignes physiques de la grande distribution sont de plus en plus présentes dans le classement des sites e-commerce français les plus visités. On compte aujourd’hui trois de ces enseignes dans le Top 15 quand seulement l’une d’entre elles était présente dans le top il y a encore un an », note Bertrand Krug, directeur du département des Mesures d’efficacité Online de Médiamétrie. Le site le plus visité demeure Amazon, avec 16 455 000 visiteurs uniques (VU) par mois. Il couvre en moyenne plus de 35 % des internautes. Viennent ensuite la Fnac et Cdiscount avec plus de dix millions de VU, eBay (9,1 millions de VU), PriceMinister et Carrefour à la 6e position (7,8 millions de VU), Voyages-Sncf.com et la Redoute (plus de 6,8 millions de VU), Vente-privee.com, Rue du Commerce, Groupon et E.Leclerc (plus de 5 millions de VU) et Auchan à 4,8 millions de VU. En novembre, près de deux internautes sur trois ont consulté au moins un de ces sites, soit 2,7 % de plus que l’année précédente.

* Source : Observatoire des usages Internet de Médiamétrie – 4e semestre 2013

Source: Zepro (http://goo.gl/RzmJWH)

mardi 15 octobre 2013

Les QR Codes révolutionnent les usages

Générer du trafic en magasin, enrichir un support papier, récolter des données consommateurs... le QR Code s'impose de plus en plus dans les campagnes de marketing relationnel tant il s'avère d'une efficacité redoutable... si son usage est maîtrisé.

Campagne d'affichage QR Code de Sushi Shop, avril 2013
Campagne d'affichage QR Code de Sushi Shop, avril 2013
"Parler de QR Code, c'est comprendre le lien que fait le consommateur entre un média essentiellement print (affiche, annonce presse, produit, PLV...) et un contenu mobile. En ce sens, cela relève d'un marketing consommateur global", déclare Bertrand Espitalier, directeur du développement et de la communication à l'agence Le Fil.
Ils font désormais partie de notre quotidien. Les QR Codes, ces petits carrés à l'origine noir et blanc et désormais colorés, sont peu à peu en train de révolutionner les usages des consommateurs. En France, le taux de connaissance des QR Codes s'élève à 89% et leur taux d'utilisation à 53% (1), à tous les âges : ils sont 35% à être âgés entre 25 à 34 ans, 20% entre 35 et 44 ans, 16% entre 18 et 24 ans (6).
Ces données s'expliquent notamment par la démocratisation des mobiles " nouvelle génération ". En effet, 56% des Français possèdent un smartphone (2), soit une cible accessible de 25,9 millions de personnes. De bonnes nouvelles qui justifient que les marketeurs adoptent de plus en plus ces codes-barres en deux dimensions (ou code matriciel datamatrix) pour enrichir leurs campagnes.

Drive to store

Alors les enseignes profitent du filon. La chaîne de restaurants japonais Sushi Shop a été tellement convaincue par sa première campagne d'affichage en QR Code en septembre dernier, qu'elle a renouvelé l'opération en avril 2013. Disposées dans des vitrines rétro-éclairées à l'entrée du métro parisien, les affiches comportaient un QR Code original composé exclusivement de... sushis ! Ce code 2D gourmand a permis aux consommateurs de commander en quelques secondes via leur mobile les mets de leur choix n'importe où, puis au choix, de se faire livrer ou de passer chercher leur commande en boutique Sushi Shop.
Cette opération visait à promouvoir la sortie de l'appli iPhone/iPad et du site mobile de la chaîne de restaurants japonais. Une campagne fructueuse, puisqu'elle a permis à la marque de toucher près de 5 378 465 consommateurs : piétons, utilisateurs du métro, automobilistes, et cyclistes. De plus, environ 20 000 flashs du QR Code ont été enregistrés. Lors de la deuxième campagne en avril 2013, les affiches tapissaient cette fois l'intérieur des quais du métro parisien.
"Nous essayons désormais de faire coïncider un QR Code avec chacune de nos opérations marketing. Notre QR Code a un objectif précis: l'accès rapide et efficace à un service pour convertir notre communication en commande. Notre but est également de propulser notre appli e-marchande, qui comptabilise 140 000 téléchargements et totalise 15% (sur 40%) de nos ventes en ligne annuelles! (3)", explique Virginie Roux, directrice marketing et communication de Sushi Shop, dont 40% des visites du siteproviennent du mobile (smartphones et tablettes).

72% des consommateurs souhaitent des infos sur les produits

En France, le taux de pénétration global de codes 2D sur les panneaux d'affichage (métro et rue) varie entre 6,5 % et 22%, de 85 % pour la presse, et de 43,75 % dans les catalogues promotionnels (4). Les instituts d'études TNS Sofres, GFK et ComScore ont constaté la faculté du QR Code à être un accélérateur de performance, à hauteur de 64% dans la presse, 48% sur les produits, 47% sur un affichage, et 31% sur une infrastructure de transport.
Pour bien utiliser le QR Code dans ses campagnes marketing, il est essentiel de s'intéresser aux attentes des consommateurs lorsqu'ils le flashent. 72% d'entre eux veulent des informations sur des produits, 52% recherchent des magasins les plus proches d'eux, 36% souhaitent effectuer un achat immédiat et enfin 31% désirent comparer des prix (5).
"Il faut se focaliser sur la promesse du QR Code, à savoir l'intérêt que le consommateur va trouver en le flashant. Il est donc nécessaire de mettre en place une stratégie de marketing relationnelle basée sur un CRM et une analyse des données consommateurs approfondie", préconise Martin Jaglin, directeur général d'Ocito(groupe 1000mercis) et membre de la MMAF (Mobile Marketing Association France).
Spécialisée dans le marketing mobile, l'agence Ocito a développé plusieurs campagnes " QR Codées ", comme par exemple pour le réseau de bus lyonnais (TCL), en apposant des codes 2D permettant aux usagers de savoir quand passera leur prochain bus. Mais aussi pour la marque Balenciaga, dont l'intérieur des packagings du parfum Florabotanica comporte un QR Code qui donne accès à un club VIP.
Lire l'intégralité du dossier "Les QR Codes révolutionnent les usages" dans le prochain numéro de Marketing Direct Magazine (n°164), à paraître début juin 2013.
1) étude TNS AFMM 2012
(2) GFK
(3) (via Apple et bientôt Android)
(4) Entre février et décembre 2012, Mobile Tag.
(5) Etude ScanLife 2012
Source: e-marketing (http://goo.gl/AYGX3Q)

lundi 2 septembre 2013

E-commerce en Belgique : tendances, faits & chiffres

Plurilingue, multiculturelle, au cœur de l’Europe. La Belgique est un terrain fertile pour l’e-commerce. Un beau potentiel pour les e-tailers tant nationaux qu’internationaux (source : étude Comeos). Une bonne raison de se pencher de plus près sur ce pays.
Le Belge est un e-shopper enthousiaste et pour la première fois, l’e-commerce dans le pays touche tout le monde, tant la jeune génération que les aînés. Mais le Belge est particulièrement exigeant lorsqu’il est question de la livraison de ses colis. Parce qu’il souhaite bénéficier de différentes options de livraison et de la livraison gratuite, mais aussi parce que les achats on-line doivent représenter un réel gain de temps à ses yeux.
Toutefois, la confiance du consommateur belge n’est pas au beau fixe. La confiance dans l’e-commerce a chuté de 6 %, notamment en raison de la méfiance du Belge à l’égard des cartes de crédit et de l’augmentation de la fraude sur l’internet.
Plus d’infos sur ce sujet dans la country factsheet consacrée à la Belgique. 
Document à télécharger ici http://goo.gl/3lurJw
)

lundi 12 août 2013

Carrefour recrute un ancien patron de Darty pour gérer son e-commerce

Selon nos informations, Carrefour a officialisé hier en interne la nomination d'Hervé Skornik au poste de « directeur non alimentaire et e-commerce ». Polytechnicien passé par Stanford, Hervé Skornik a commencé sa carrière au ministère des Transports avant de prendre la direction générale de la chaîne de prêt-à-porter Etam, en 1994, puis d'entrer chez Darty en 2000. Successivement directeur général en charge du réseau de magasins, puis directeur général en charge des produits, il accédera à la présidence de la filiale française du distributeur d'électroménager et d'électronique grand public en 2008. Il est remplacé brutalement en 2012 par Bruno Crémel, ancien directeur général de la Fnac en France.

Source: Les Echos (http://goo.gl/ILpjON)

lundi 5 août 2013

GlobalGraynz Tries To Add Niche Merchandising To Online Grocery Shopping

Online portal GlobalGraynz is trying an innovative marketing technique to add value to otherwise highly generic online groceries market. The portal has been listing exotic spices & herbs which are typically foreign & rare to find in India.
Global Graynz – The International Food Experience   Home
What does the site sell: Groceries are one of the most generic commodities. Whenever one thinks of groceries, the spread is pretty obvious. In fact, multiple sites have mushroomed in the last two years. Most of these sites seem to sell similar products or as their commonly referred to as ‘Produce’, at slightly varying rates. There is no differentiation between the products & their sellers. This creates a tricky situation & doesn’t allow such portals to project themselves uniquely & carve a niche. To address this precise concern, GlobalGraynz has chosen to sell only selective products. Additionally, the site seems to have very selective market of buyers who prefer to conjure up dishes which have foreign origins.
How does the site create demand: This is where the marketing methodologies skillfully utilize the crowd-sourcing techniques to actually encourage contribution & generate demand. The website accumulates international recipes and cuisines from across the food blogs. Additionally, the site gives due credit to the original submitter thereby ensuring successive contributions. In essence, the site is now attracting contributors of recipes that have herbs & spices which normally do not feature in Indian cuisine.
Though the site seems to have an elite nature, the inventory currently tops-out at mere 150 items. To make them more appealing the site bundles the ingredients as per recipes in a section called Chef’s Boxes. Essentially it’s just a package of ingredients for a particular recipe.
Online shopping portals often look-out for innovative marketing tools to enhance appeal of their sites. Well, groceries, is one of the least appealing verticals. But GlobalGraynz has managed to change the perception with value addition as well as individualism. Do you think such niche marketing will ensure success for the site?
Source: Watblog (http://goo.gl/B7OoaI)

vendredi 2 août 2013

E-commerce : la révolution en marche

On ne le dira jamais assez, notre manière de consommer se transforme chaque jour un peu plus. Pas encore totalement horizontale mais plus du tout verticale la relation entre les marques et les consommateurs est en profonde mutation; plus exactement en évolution constante. Dans cette révolution au long cours l’e-commerce se taille la part du lion et contribue à refondre en profondeur les comportements d’achats. En 3 ans on a observé une croissance de 80% de le-commerce pour atteindre plus de 45Mds de CA sur l’année 2012 en France.
On ne consomme plus, on ne s’informe plus et on n’interagit plus comme hier avec les marques. Le consommateur de 2013 veut du service 24/7, désire partager un moment avec l’entreprise dont il consomme le produit, souhaite plus d’attention, exige une connaissance de ses demandes avant même qu’elles existent, impose une totale transparence sur le prix, etc. Bref, les liens entre consommateurs et entreprises sont renforcés, dans l’intensité, la fréquence et la proximité. Dans ce contexte on observe une croissance forte de l’e-commerce et de ses acteurs, usant au mieux des potentialités d’Internet. Après le rush Noël/soldes, l’Institut CSA a réalisé une étude détaillée sur l’avenir de l’e-commerce (FEVAD) et les tendances qui devraient structurer son développement, au moins sur 2013…

L’ACHAT SUR INTERNET, UNE TENDANCE FORTE QUI S’EXPLIQUE PAR L’IMPÉRATIF D’ÉCONOMIES

80% des internautes ont eu recours à Internet pour réaliser leurs achats de Noel et 98% se sont déclarés satisfaits des produits achetés. Alors que la fracture numérique s’est estompée, celle de l-e-commerce semble être la nouvelle digue qui vient de céder ; presque sans crier gare. Ces résultats viennent confirmer que l’e-commerce n’est plus une mode mais bien une norme. Pour l’expliquer on citera le nombre très faible d’incidents de livraison (étude IFOP de 2012)
Dans le détail les Français confient que l’utilisation d’Internet leur permet de « comparer les prix » (72%), de « bénéficier de promotions et de prix attractifs » (72%), ou bien encore « d’économiser du carburant » (25%). Clairement, Internet est avant toute chose le moyen de réaliser des économies même si les personnes interrogées déclarent que leviagra canada contexte économique de 2013 ne devrait pas modifier sensiblement leur comportement d’achat cette année. Si ce deux réponses peuvent sembler paradoxales elles démontrent l’intégration par  les consommateurs des nouveaux comportements d’achats. A ce jour, seuls les problèmes de rupture de stocks et du prix de la livraison sont mis en avant pour expliquer certaines réticences.
Cette tendance est renforcée par la typologie des produits qui sont achetés sur le Net. On note ainsi que parmi les produits qui devraient être achetés davantage en 2013, les « produits alimentaires » et les « bons d’achats » figurent en tête. Des indicateurs forts d’une dégradation du contexte et des perspectives.

LE VIRAGE DU SMARTPHONE DEVRAIT SE CONFIRMER EN 2013

Devenu le meilleur ami de l’homme, le Smartphone a causé une nouvelle révolution après celle d’Internet et des réseaux sociaux. En permettant la géolocalisation, l’achat mobile, la comparaison instantanée et finalement la mobilité « utile », l’outil est devenu religion. Celui que l’on nomme le M-commerce représente en 2012, 2,2 milliards d’euros. C’est une hausse de 633% en deux ans.
On note d’ailleurs que l’achat de produits personnalisés comme « les habits ou les chaussures » est en forte progression : 18% des Français déclarent vouloir en acheter plus via Smartphone cette année que la précédente (soit environ 8m de consommateurs). Autres exemple, les « tickets et billets », qu’ils soient pour se déplacer (train, avion) ou pour assister à un spectacle (concerts, expositions) sont déjà devenus des incontournables des achats via le téléphone portable.
On observe que le Smartphone est avant tout utilisé pour comparer les offres (77%), obtenir plus d’informations (56%) et connaitre les avis des clients sur un produit (44%). Ces éléments confirment que l’action d’achat ne se fait plus uniquement de l’entreprise à l’individu. La prise en compte d’avis extérieurs est devenue cruciale comme le démontre l’explosion de sites de « marketing par l’essai », les forums consommateurs et des sites d’avis sur les produits de grande consommation.
Si les lieux de commerces ont toujours un avenir cette étude fait émerger les tendances qui dicteront les évolutions de demain. Alors que le modèle de l’hypermarché semble voué à se transformer, le drive et l’e-commerce sont des virages importants que tous les groupes de distributions doivent bien négocier. Cet impératif de transformation est devenu une nécessité au risque de se voir dépasser, en sortie de virage, par les pure-player de l’e-commerce que sont Amazon, Groupon, ConsYoumers, Vente privée ou les acteurs de demain, lesquels pourraient venir de Chine.

vendredi 12 juillet 2013

L'importance de l'e-commerce reste limitée

Bien que le chiffre d'affaires du e-commerce augmente chaque année de près de 25%, les consommateurs belges ne semblent pas encore être de fervents e-shoppers. Selon Tom Staelens de l'agence Wijs, 12 années seront encore nécessaires avant que le commerce en ligne n'arrive au niveau du commerce offline.
Selon une récente étude ('Global Perspective on Retail: Online Retailing' de Crushman & Wakefield), l'e-commerce ne représente aujourd'hui que 3% du chiffre d'affaires total dans le retail en Belgique. Si cette part de marché devrait continuer de croître, cela devrait encore prendre du temps avant que l'e-commerce n'arrive à peser aussi lourd que le commerce physique. "Cela prendra probablement 8 à 12 ans avant que l'e-commerce ne devienne un canal de vente mature pouvant générer des bénéfices conséquents", dit Tom Staelens. Selon lui, la proportion de Belges réalisant des achats sur internet ne croît encore que trop lentement. Pourtant, selon Crushman & Wakefield, la Belgique figure au 15e rang mondial des pays au plus fort potentiel (le top trois restant le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Allemagne).
Selon Staelens, il est aujourd'hui important de combiner l'e-commerce et le commerce physique. "On observe, à l'heure actuelle, un déplacement. L'e-commerce ouvre la porte du shopping - où qu'il se fasse! Le retailer qui veut être gagnant en offline doit savoir comment inspirer et conseiller sa clientèle on et offline".

Découvrez notre dossier "Les briques cohabiteront avec les clics" dans le Gondola Magazine de Juin-Juillet. Vous souhaitez vous abonner? Cliquez ici!

mardi 2 juillet 2013

L’explosion du e-commerce

Alimentation, électroménager, prêt-à-porter, biens culturels...presque tout s'achète en ligne. Et le nombre d'utilisateurs croît sans cesse. De fait, les systèmes d'e-commerce sont aujourd’hui plus rapides, efficaces, et sécurisés.

Un réel changement dans les habitudes de consommation

Discrets, les géants du web divulguent peu de chiffres sur leurs ventes en ligne. Au classement français des enseignes d’e-commerce, des sites comme eBay, Groupons ou Le Bon Coin, pourtant extrêmement visités, n’y figurent pas. Ce sont pourtant sur ces plateformes que s’effectuent le plus de transactions. Il en va de même pour Amazon ou Apple qui ne publient pas de bilans par pays. Si les chiffres d’affaires sont tenus privés, le secteur est néanmoins très florissant.
Logiquement, le classement des principales boutiques en ligne est dominé par les sites des grandes surfaces. Auchan, Carrefour ou Casino – qui a racheté CDiscount – tirent leur épingle du jeu et réalisent une part croissante de leur activité grâce au Web. Les « drive » plaisent notamment beaucoup aux consommateurs. Ces derniers font leur marché en ligne avant de passer récupérer leurs achats en voiture, comme s’ils allaient chercher un fast-food à emporter. Grégory Bressolles, spécialiste du e-commerce pour la Kedge Business School, parle de la victoire du « clic and collect ».
Bien entendu, l’expansion du commerce sur internet ne se limite pas aux hypermarchés. Cette façon de consommer se développe dans tous les secteurs, quelle que soit la taille de l’enseigne. Les prix sont généralement inférieurs à ceux pratiqués en magasin tandis que la facilité et la rapidité d’achat ont été décuplées avec les smartphones.

De nouveaux systèmes de paiement en ligne

Cette explosion du commerce en ligne a logiquement été rendue possible par l’élaboration de systèmes de e-paiement. La fin du monopole bancaire sur les services de paiement en ligne, fruit d’une directive européenne datant de 2007, a permis l’émergence de nouvelles options pour les commerçants voulant développer leur offre sur internet.
Dans ce domaine, Be2Bill, solution de e-paiement du groupe Rentabiliweb, dirigé par Jean-Baptiste Descroix-Vernier, iconoclaste patron dirigeant ses affaires depuis une péniche à Amsterdam, fait figure de référence. Lancé en 2012, Be2Bill n’est pas une innovation. « Be2Bill ne se présente pas comme un nouveau moyen de paiement alternatif, mais comme l’optimisation d’un moyen de paiement existant : la carte bancaire », a expliqué Philippe Bontemps, directeur de Rentabiliweb Europe.
Dans sa conquête du marché, le groupe de Jean-Baptiste Descroix-Vernier s’est notamment associé à Jaina Capital, le fonds d’investissement dirigé par Marc Simoncini, fondateur de Meetic. Grâce à cela, de grandes entreprises comme Zalando, LastMinute ou encore Fnac.com se sont converties à cette offre de paiement en ligne, assurant une parfaite sécurité, tant pour l’acheteur que pour le vendeur, ainsi que la fidélisation du consommateur.

De plus en plus de convertis

En effet, la plupart des inquiétudes des consommateurs vis-à-vis des achats sur internet s’évaporent peu à peu grâce au perfectionnement des systèmes de paiement. Des craintes liées aux arnaques ou encore au piratage de données personnelles ont ainsi disparu, du moins concernant les sites appartenant aux grandes marques. Commander en ligne devient une habitude et des populations plus âgées, souvent moins à l’aise avec les nouvelles technologies, se convertissent.
En France, l’an dernier, le e-commerce a représenté 45 milliards d’euros, avec une progression de 19 % en un an. Dans des pays comme le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, déjà 10% du commerce s’effectue en ligne. Et ces chiffres continuent de croitre en dépit de la contraction de la consommation globale en cette période de crise.

Source: JDN (http://goo.gl/bqka2)

lundi 24 juin 2013

E-commerce : la grande distribution prend le secteur en main

L’e-commerce est en plein boom. La grande distribution prend le secteur en main. Mais les sites gardent leurs chiffres secrets 

On sait que ses bénéfices sont énormes, mais le géant américain Amazon, leader du commerce mondial sur Internet, ne divulgue pas ses résultats par pays.

On sait que ses bénéfices sont énormes, mais le géant américain Amazon, leader du commerce mondial sur Internet, ne divulgue pas ses résultats par pays. (photo GILLES DUFOUR/« jdsl  »)

«On trouve aujourd’hui absolument tout à acheter sur Internet, sauf des animaux vivants. » On prête cette formule à Jeff Bezos, le patron d’Amazon, le leader mondial de l’e-commerce . Ironie du calendrier, au moment où l’on célébrait cette semaine la création, il y a cinquante ans, du premier hypermarché Carrefour dans l’Essonne, paraissait sur Le Journal du Net le classement des sites français d’e-commerce. Les américains Amazon, Staples et Apple, leaders en Europe aux côtés de l’allemand Otto Group et de l’anglais Tesco Score, ne figurent pas dans cette liste, car ils ne publient pas de chiffres d’affaires par pays. Les géants du Net sont avares d’informations sur leur business.
  • 19 % de hausse en 2012
La galaxie de la vente en ligne ressemble à un quartier en mutation, méconnaissable si vous ne l’avez pas visité depuis un an. « Le marché de l’e-commerce se développe de manière régulière parce que les prix y sont moins élevés qu’en magasin et parce qu’il devient possible avec le smartphone de passer commande où que l’on soit », explique François Monboisse, ancien de fnac. com et aujourd’hui président de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). En 2012, le commerce en ligne en France a progressé de 19 % pour atteindre 45 milliards d’euros de chiffres d’affaires. Sur un marché global en baisse de 0,2 %. « Ce qui veut dire que l’e-commerce gagne en parts de marché sur le commerce traditionnel », estime Philippe Moati, président de l’Observatoire du commerce.
Le premier point qui ressort du classement réalisé par Internet Retailer, une société américaine d’édition spécialisée, et publié dans Le Journal du Net, est l’absence de sites très fréquentés par les Français, comme eBay, Groupons, voire Le Bon Coin. On ne connaît pas les chiffres d’affaires générés par ces boutiques en ligne, qui ne les communiquent pas même au syndicat patronal du secteur.
Le deuxième enseignement de ce classement est la domination désormais évidente des majors de la grande distribution sur le commerce en ligne. Ils ont souvent procédé par acquisition, comme Casino avec CDiscount, mais les Auchan, Carrefour et Leclerc ont imposé leur marque sur le Net. Grégory Bressolles, qui anime la chaire d’e-commerce à l’école de commerce Kedge, parle de la « victoire du ‘‘clic and collect’’ » pour résumer le succès des « drive », où l’on passe commande sur Internet avant de récupérer ses achats sur place. Les grands distributeurs ont apporté leur puissance financière et leur capacité logistique aux pionniers de l’e-commerce. Altarea Cogedim, promoteur de centres commerciaux, a racheté au printemps Rue du Commerce. Tout un symbole. Mais, sur le Net, la grande distribution est de plus en plus concurrencée. Car les sites marchands de toutes les tailles foisonnent et redoublent d’imagination.
  • Commissions discrètes
Pour y parer, les cybermarchands développent leur place de marché. C’est-à-dire qu’ils hébergent ou accueillent sur leur site d’autres marques, attirées par leur audience, et perçoivent naturellement des royalties sur les ventes. Un business aussi secret que rentable. « Ce sont ces revenus qui assurent la rentabilité de ces sites », explique le journal économique « Les Échos ». Certains vont même jusqu’à assurer la logistique de la livraison du produit concurrent. La rapidité est un des atouts maîtres des cybermarchands… au détriment de l’environnement, car c’est par la route - donc dans des milliers de camions - que le gros de cet énorme trafic transite.
La présence des enseignes physiques dans ce classement (Darty, Leroy Merlin…) est par ailleurs la démonstration que la relation entre le Net et le magasin est sur le point de se banaliser. « Le marché va arriver à maturité, bientôt on parlera de commerce connecté en général », assure François Monboisse. On essaie puis on commande par clic dans le magasin, qui devient autant un showroom qu’un espace de conseil. Amazon a d’ailleurs renoncé cette année à vendre et livrer les « produits blancs » (gros électroménager) parce que la logistique de reprise était trop lourde et trop coûteuse. Une bonne nouvelle pour Darty, neuvième site français, mais dont les services au consommateur ne sont pas virtuels.
Les évolutions technologiques permettront demain de photographier un vêtement avec son mobile dans la rue et de savoir où il est le moins cher dans la ville. « Mais les deux mondes cohabiteront, car le consommateur aura toujours besoin de moments de convivialité », estime Philippe Moati. Nous voilà rassurés…

Source: Sud-Ouest (http://goo.gl/74OLL)

lundi 17 juin 2013

E-commerce : la grande distribution prend le secteur en main

L’e-commerce est en plein boom. La grande distribution prend le secteur en main. Mais les sites gardent leurs chiffres secrets 

On sait que ses bénéfices sont énormes, mais le géant américain Amazon, leader du commerce mondial sur Internet, ne divulgue pas ses résultats par pays.

On sait que ses bénéfices sont énormes, mais le géant américain Amazon, leader du commerce mondial sur Internet, ne divulgue pas ses résultats par pays. (photo GILLES DUFOUR/« jdsl  »)

«On trouve aujourd’hui absolument tout à acheter sur Internet, sauf des animaux vivants. » On prête cette formule à Jeff Bezos, le patron d’Amazon, le leader mondial de l’e-commerce . Ironie du calendrier, au moment où l’on célébrait cette semaine la création, il y a cinquante ans, du premier hypermarché Carrefour dans l’Essonne, paraissait sur Le Journal du Net le classement des sites français d’e-commerce. Les américains Amazon, Staples et Apple, leaders en Europe aux côtés de l’allemand Otto Group et de l’anglais Tesco Score, ne figurent pas dans cette liste, car ils ne publient pas de chiffres d’affaires par pays. Les géants du Net sont avares d’informations sur leur business.
  • 19 % de hausse en 2012
La galaxie de la vente en ligne ressemble à un quartier en mutation, méconnaissable si vous ne l’avez pas visité depuis un an. « Le marché de l’e-commerce se développe de manière régulière parce que les prix y sont moins élevés qu’en magasin et parce qu’il devient possible avec le smartphone de passer commande où que l’on soit », explique François Monboisse, ancien de fnac. com et aujourd’hui président de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). En 2012, le commerce en ligne en France a progressé de 19 % pour atteindre 45 milliards d’euros de chiffres d’affaires. Sur un marché global en baisse de 0,2 %. « Ce qui veut dire que l’e-commerce gagne en parts de marché sur le commerce traditionnel », estime Philippe Moati, président de l’Observatoire du commerce.
Le premier point qui ressort du classement réalisé par Internet Retailer, une société américaine d’édition spécialisée, et publié dans Le Journal du Net, est l’absence de sites très fréquentés par les Français, comme eBay, Groupons, voire Le Bon Coin. On ne connaît pas les chiffres d’affaires générés par ces boutiques en ligne, qui ne les communiquent pas même au syndicat patronal du secteur.
Le deuxième enseignement de ce classement est la domination désormais évidente des majors de la grande distribution sur le commerce en ligne. Ils ont souvent procédé par acquisition, comme Casino avec CDiscount, mais les Auchan, Carrefour et Leclerc ont imposé leur marque sur le Net. Grégory Bressolles, qui anime la chaire d’e-commerce à l’école de commerce Kedge, parle de la « victoire du ‘‘clic and collect’’ » pour résumer le succès des « drive », où l’on passe commande sur Internet avant de récupérer ses achats sur place. Les grands distributeurs ont apporté leur puissance financière et leur capacité logistique aux pionniers de l’e-commerce. Altarea Cogedim, promoteur de centres commerciaux, a racheté au printemps Rue du Commerce. Tout un symbole. Mais, sur le Net, la grande distribution est de plus en plus concurrencée. Car les sites marchands de toutes les tailles foisonnent et redoublent d’imagination.
  • Commissions discrètes
Pour y parer, les cybermarchands développent leur place de marché. C’est-à-dire qu’ils hébergent ou accueillent sur leur site d’autres marques, attirées par leur audience, et perçoivent naturellement des royalties sur les ventes. Un business aussi secret que rentable. « Ce sont ces revenus qui assurent la rentabilité de ces sites », explique le journal économique « Les Échos ». Certains vont même jusqu’à assurer la logistique de la livraison du produit concurrent. La rapidité est un des atouts maîtres des cybermarchands… au détriment de l’environnement, car c’est par la route - donc dans des milliers de camions - que le gros de cet énorme trafic transite.
La présence des enseignes physiques dans ce classement (Darty, Leroy Merlin…) est par ailleurs la démonstration que la relation entre le Net et le magasin est sur le point de se banaliser. « Le marché va arriver à maturité, bientôt on parlera de commerce connecté en général », assure François Monboisse. On essaie puis on commande par clic dans le magasin, qui devient autant un showroom qu’un espace de conseil. Amazon a d’ailleurs renoncé cette année à vendre et livrer les « produits blancs » (gros électroménager) parce que la logistique de reprise était trop lourde et trop coûteuse. Une bonne nouvelle pour Darty, neuvième site français, mais dont les services au consommateur ne sont pas virtuels.
Les évolutions technologiques permettront demain de photographier un vêtement avec son mobile dans la rue et de savoir où il est le moins cher dans la ville. « Mais les deux mondes cohabiteront, car le consommateur aura toujours besoin de moments de convivialité », estime Philippe Moati. Nous voilà rassurés…

Source: Sud-Ouest (http://goo.gl/74OLL)

jeudi 2 mai 2013

Le e-commerce, une affaire de femmes


Une nouvelle étude de SheSpeaks aux Etats-Unis démontre que les femmes sont de plus en plus présentes sur le web et 58% des dépenses totales annuelles du web aux USA sont réalisées par la gente féminine.
"Les femmes font tourner l’économie. C’est bien simple, 85% des achats de biens et services aux Etats-Unis sont faits par elles et les 15% restants, elles les influencent", explique Maureen Lipp, CEO de Lipp-Taylor, qui a aidé à l’étude SheSpeaks.
Selon cette étude, le shopping traditionnel n’est encore pratiqué que par 6% des femmes. "Le résultat le plus surprenant de cette étude est que, quand il s’agit désormais de se renseigner sur des produits, les femmes se tournent plus vers leur smartphone que vers les boutiques elles-mêmes ou les conseils amicaux et familiaux", commente  Aliza Freud, CEO de SheSpeaks.
Avant d’acheter, les femmes utilisent dans un premier temps l’ordinateur, puis à 18% le téléphone, à 6% le magasin lui-même et à 5% les avis des proches.
Le portable prend une place importante dans le mode d’achat des femmes. 70% s’en servent pour faire leurs courses, 75% s’informent de l’emplacement des magasins et des horaires et 70% comparent les prix. "Presque neuf femmes sur dix incluent leurs supports mobiles dans leur processus d’achat, et 53% assurent que la majorité de leurs achats s’effectue en ligne", explique Aliza Freud.
L’étude démontre aussi que 85% des sondées font leurs recherches de produits depuis chez elles à 85% et seul 9% le font depuis leur lieu de travail. "Tout cela démontre l’importance grandissante pour les marque de disposer d’une très forte présence en ligne. Pas seulement pour maintenir leur relation avec les consommatrices, mais aussi pour rester compétitives sur leur marché", conclut Aliza Freud.

Source: LSA (http://goo.gl/zkWIE)