mercredi 1 août 2012

Vertically integrated intensive greenhouse aquaponics

Here’s an interesting overview video of the aquaponic system at Growing Power… “Growing Power is a national nonprofit organization and land trust supporting people from diverse backgrounds, and the environments in which they live, by helping to provide equal access to healthy, high-quality, safe and affordable food for people in all communities.  Growing Power implements this mission by providing hands-on training, on-the-ground demonstration, outreach and technical assistance through the development of Community Food Systems that help people grow, process, market and distribute food in a sustainable manner.”


Que reste-t-il de la Vie ? Etiquetée comme précieuse, des doutes s’immiscent quant à la philanthropie de nos sociétés


"L'homme vit consciemment pour soi, mais il sert d'instrument inconscient pour la poursuite des buts historiques, communs à toute l'humanité" Léon Tolstoï, Guerre et paix.
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Flammes d’un feu de la Saint Jean
La vie. Quel vaste pays ! Des vallons prospères, des sommets effilés, d'immenses plaines arborées, des déserts incandescents, des étendues d'eau claire ou poisseuse s'étalent dans des infinis impénétrables, des villes aux artères tentaculaires grignotent de virginales prairies, des couleurs aux nuances subtiles colorent les explorations de ce pays nimbé de mystères, des obstacles et des pièges surprennent aux détours de virages en épingle, des précipices et des extases. La vie. La Vie. La majuscule ennoblit toujours. La majuscule saupoudre le mot et son sens d'une aura prestigieuse. Inclination au respect. La majuscule informe l'interlocuteur qu'il est en présence d'une éminence. Unique. Précieuse. Distinguée et distinguable. Pourtant les Vies se comptent en milliards. Une Vie. Des Vies. Leurs terminaisons ont toujours le même dilemme, qui souvent épouvante, la mort. La Mort. Le processus biologique de la masse corporelle s'éteint. A tout jamais. Poussières d'os. Disparition des substances vitales. Elles sont bouffées par la vermine souterraine. Ou léchées puis consumées par des flammes crématoires. La Vie ou le lent - parfois fulgurant - déroulement de la naissance à l'enterrement. Entre les deux évènements, les expériences s'accumulent, écorchent, façonnent, structurent hommes et femmes dans des identités multiples. Efforts courageux pour modeler une Vie réussie, récompensés par une Mort inévitable. A quoi bon ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Là n'est pas la question bien qu'elle puisse éclore dans les esprits échauffés par le découragement.
Pour l'humain, hormis quelques rares spécimens carrément âpres et froidement cartésiens, la Vie ne se limite pas aux seuls phénomènes biologiques et neurologiques. Considérer la Vie à travers le prisme des molécules et autre kyrielle de liquides, substances, neurones, circuits musculaires et nerveux serait d'un ennui mathématique, abject qui ôterait le caractère soi-disant noble d'une Vie. Spiritualités, philosophies, idéologies sont les élixirs délicats qui nourrissent nos croyances, individuelles et collectives ; la Vie est digne, importante, inestimable. Chaque humain est le représentant-réceptacle d'une Vie. A ce titre honorifique, chaque humain est par essence inestimable. Non, l'Homme ne se contente pas d'engouffrer des aliments dans son système digestif que ce dernier valorise, trie et de "chier" des amas de déchets rejetés par son organisme. L'Homme ne se contente pas d'aspirer de l'air pour ventiler sa machine cellulaire. L'Homme pense, il est harcelé par une ribambelle d'émotions, assailli par des sensations permanentes. Ses actes sont les fruits juteux d'élaborations mentales, parfois d'instincts surnaturels.Simples connexions nerveuses répondant à des stimuli anodins éructeraient les spécimens carrément âpres et froidement cartésiens. Soit. Laissez-nous croire que la Vie, celle qui habite l'humain est plus complexe et occulte que des branchements neuronaux ! Tant que les protagonistes des diverses obédiences se déchirent sur le sens de la Vie, la Vie, elle, coule, se répand puis s'affaiblit, dans un cycle infernal depuis quelques décennies. Des vies nouvelles en pagaille dans certains hémisphères, des vies allongées et préservées dans d'autres. La Vie ne semble pas décidée à tirer sa révérence. Et les humains s'y accrochent plus que jamais. Et gambergent fort pour la maintenir.
Les inventions que l'on nomme habituellement progrès, se sont multipliées. L'Homme rejette la mort, repousse toujours plus loin sa finitude inéluctable en élaborant des outils d'une technicité de plus en plus pointue. Dans certains pays, il se protège, prospère, grossit, s'empatte dans un confort outrancier. D'autres se contentent de voler, à la petite semaine, les miettes d'une opulence inégale. Le progrès quoi qu'il en soit profite à toutes les Vies. Au détriment d'autres organismes vivants. De déséquilibres dangereux. Là n'est pas vraiment le sujet. Concentrons notre attention sur la Vie humaine même si toutes les autres formes de Vie sont tout aussi précieuses - ne sommes-nous pas dépendants d'une faune et d'une flore prolifiques et diversifiées ? - et observons d'un peu plus près la réalité de cette Vie absolument inestimable. Pas un parti politique, pas un courant religieux ou sectaire, pas une entreprise, pas un syndicat, pas une classe sociale, pas un seul individu, personne ne viendra affirmer ou oser susurrer ouvertement qu'il se fiche royalement de la Vie d'autrui. De la Vie tout court. Voilà un consensus des plus romantiques. Et mièvre.
Le dessein collectif serait donc de protéger l'espèce - ou son groupe d'appartenance - de la mort . La motivation individuelle serait, avant tout, de sauver sa peau. A tout prix. Au risque d'empiéter sur l'équilibre de la Vie d'autrui. Anodines supposions. Réflexions nécessitant des tonalités pour ne pas sombrer dans un nihilisme improductif. Pourtant, en observant nos communautés d'Hommes, de gros grains de sable gâchent nos belles intentions philanthropiques.
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Table, peinture à l’huile, 1962, Gerhard Richter, exposition "Panorama" Beaubourg
Observons brièvement nos comportements et nos choix. Nous nous horrifions à l'évocation du mot guerre. L'Europe panse encore les douleurs de sa seconde. Aujourd'hui, l'Homme européen a le privilège de regarder les violent conflits armés confortablement assis dans un canapé. Pourtant, des salariés, en France et ailleurs, gagnent et évoluent dans leur Vie en travaillant pour l'industrie des armes. Pensent-ils, ces honnêtes gens, dans leur labeur quotidien, qu'ils sont complices de l'anéantissement de milliers de Vies à travers le monde ? Nous nous exclamons, avec conviction, que toutes les populations à travers le monde et dans nos rues, bénéficient du droit universel à se nourrir et qu'il est honteux que des millions d'entre nous soient encore des crèvent la dalle. Pourtant nos poubelles regorgent de gaspillage, nos supermarchés, véritables cavernes d'Ali Baba, jettent avec mépris des tonnes d'aliments consommables. Prenons-nous conscience quand nous remplissons nos caddies et nos frigidaires que notre fréquentation passive dans ces consortiums de la bouffe contribue au déséquilibre mondial de la juste rétribution alimentaire ? Nous sommes altruistes et sommes persuadés que l'esclavage est une horrible erreur abolie, si il en était autrement, nous nous révolterions. Pourtant, tous les jours, en fréquentant les stations services, en utilisant toutes sortes d'objets technologiques, en nous habillant dans des enseignes identiques, nous faisons travailler comme des gueux d'autres Hommes qui ne bénéficient d'aucune protection humaine digne de ce nom. Pensons-nous à ces esclaves modernes qui sacrifient leur Vie pour que notre Vie de consommateur bienheureux soit confortable et douillette, ôtée de toutes taches ingrates ? Nous revendiquons la citoyenneté par le vote, sésame de la démocratie, et nous votons pour des partis politiques qui n'ont qu'un seul mot à la bouche, croissance croissance croissance, socle d'un système à l'agonie, véritable bulldozer d'humanités. Pourtant nous allons voter en masse comme des moutons écervelés alors que leur programme sont des amas de mensonges ou de promesses qui seront vite oubliées. Depuis des décennies, le chômage augmente, les salaires stagnent, les prix des éléments essentiels au confort minimal - logement, nourriture, santé - s'envolent dans des sphères hallucinantes. Êtes-vous certains que ces hommes et femmes de pouvoir, gauche ou droite, sont préoccupés sincèrement par la qualité de votre vie ? En ont-ils vraiment les capacités d'ailleurs ? Avez-vous à l'esprit qu'en votant pour eux, vous condamnez la Vie de nombreux congénères dans le cheminement de leur existence, parce que les prix sont incontrôlables, que les minimums sociaux maintiennent dans la misère, que les soins médicaux seront bientôt un luxe, que les industries-fleurons disparaîtront car ils ont les pieds et poings liés par l'arrogante intelligentsia financière. Que de contradictions dans notre façon de vivre ! A croire que certaines Vies seraient précieuses quand d'autres seraient totalement sans importance, presque insignifiantes. Qui sait ? Il se pourrait que, dans nos inconscients, nous le percevons ainsi.
Ces grains de sable sont non exhaustifs. Je ne les juge pas. Je constate. Les comportements de chacun ne sont pas là pour les contrer, ces fameux gros grains de sable. Bien au contraire. L'individualiste est plus imposant que le philanthrope. Alors pourquoi s'obstiner à se croire préoccuper sincèrement par la Vie. Nous nous soucions, chacun, de Notre propre Vie, de Notre propre vieillissement et de Notre propre Mort, sans aucun doute. Quant à celles des autres...
Pourquoi ne pas être collectivement honnête ? La Vie est sûrement précieuse du côté de chez soi mais elle, n'est qu'une virgule dans l'espace temps de la planète. En revanche, nous devrions avoir en tête, tout le temps, l'effet papillon.
Frédéric B.

Paysans voyous, agroterrorisme et cancers


L’agrochimie est une agriculture armée, militarisée, qui utilise des engins lourds et redoutables, qui bombardent le sol de tout un arsenal de produits toxiques. Comme nous sommes en état de paix, les gens qui la pratiquent ne sont pas des militaires, mais des terroristes.


L'agriculture et de sa logique de mort...

« J'ai autrefois craché le sang à la suite de traitements chimiques avec lesquels j'empoisonnais moi-même les autres… Tout le monde sait que les produits chimiques sont cancérigènes. » 30 juillet 1972, 20 h, première chaîne de télévision, le présentateur Philippe Gildas relate le congrès international de la défense de la Nature, tenu à Fleurance (Gers), dont le maire était alors l'illustre Maurice Mességué.

Chaque jour, chaque fois que vous ingérez un aliment, avalez une boisson, vous risquez de contracter un cancer. L'agriculture et son complice capitaliste l'agro-alimentaire nous tuent à petit feu. C'est probablement le plus grand scandale du troisième millénaire.

L'agriculture occidentale moderne, maquée par les gangsters de l’agrotoxique, est un mode cultural agressif et offensif produisant des aliments-poisons. Imposée par la désinformation, protégée par une tenace loi du silence, usant du mensonge et de la langue de bois quand il s’agit de communiquer, l’agrochimie est une agriculture armée, militarisée, qui utilise des engins lourds et redoutables, qui bombardent le sol de tout un arsenal de produits toxiques. Comme nous sommes en état de paix, les gens qui la pratiquent ne sont pas des militaires, mais des terroristes. Ils usent consciemment mais secrètement de substances mortifères à l’encontre de la population civile que sont les consommateurs, littéralement pris en otages dans un climat d’insécurité alimentaire, jusque sous l'abject chantage des bouches à nourrir.

Les acteurs de ce massacre qui périssent « sur le front » sont ni plus ni moins des kamikazes. Leurs habits de protection étanche, avec masque intégral et cagoule, mi-pompier, mi-cosmonaute, prêche pathétiquement en faveur d’un tel point de vue. L’action est parfois digne du scénario d’un film d’horreur comme Terminator. Elle se déroule sur des champs de la mort, toutes terres rendues abiotiques et déshéritées de leur biodiversité occise. Pratiquant la politique de la terre brûlée afin de rendre le monde dépendant d’un cartel d’industriels chimiques et de semenciers malfaiteurs, vue ainsi l’agriculture moderne exercerait donc un terrorisme d’état. Il y a plus de lucidité que d’exagération dans une telle description.


Il n’y a pas un paysan sur cent qui respecte la Nature et son travail. Notre santé, le sol, les eaux, les plantes, les animaux, l’atmosphère, les écosystèmes, les paysages, la vie sauvage…, tout y passe dans leur jeu de massacre.

C'est à l’immense majorité des paysans, éleveurs, producteurs de lait et de viande que les animaux domestiques et « comestibles » doivent leur grande misère, et ce, depuis la nuit des temps ? Ce sont aussi ces mêmes paysans, agriculteurs, viticulteurs, maraîchers, qui cultivent de connivence avec les industries chimiques et semencières, qui nous contaminent en nous causant mille malaises et de plus en plus de cancers dont vont gravement souffrir les générations futures. Le monde agricole est ainsi devenu l’ennemi public nº 1 de notre santé et de l’avenir de la planète. Avec 90% des terres fertiles irréversiblement dégradées et polluées, l'agriculture, qu'elle soit paysanne ou productiviste, représente désormais le premier agresseur de la biosphèr:

Dénonçons fermement l’agriculture mercenaire des industries chimiques et les méthodes scandaleuses du paysan bourreau des animaux, divulguons toutes les informations disponibles contre les pratiques spécistes et pesticidaires de cette agriculture pervertie et terroriste : maltraitance animale, toxicité des produits et lent empoisonnement chimique des consommateurs pris pour des cobayes, détérioration de la qualité biologique des sols et d’une manière générale la gestion irrespectueuse et sans principe de précaution de l’agroproductivisme.

FNSEA ou Confédération Paysanne : dans le même sac !

Source: http://goo.gl/Sahsd

Spar pledges to get tough with suppliers to ensure better deals


Spar has vowed to axe products if its retailers or wholesalers can buy them cheaper at Tesco.

MD Debbie Robinson, who took the hot seat as The Grocer’s guest editor this week, said the symbol group had to “level the playing field” for independent retailers by driving down their costs.

“There have been occasions when it has been cheaper for us to buy from Tesco than the terms we’re getting. Those suppliers are responsible for managing those brands and we’re taking them to task - if we can’t compete, then we can’t deal with that supplier,” she said.

The move is part of a major project to reduce duplication and rationalise the range offered by Spar’s five regional wholesalers, so popular brands are bought in the same format to ensure best possible terms.

“There have been occasions when it’s been in the interest of suppliers to give the wholesalers something different so we don’t qualify for best terms,” she added.

Biologico, calano i produttori


Trend opposto per il consumo, in costante crescita. Upbio, Unione nazionale produttori biologici e biodinamici: 'Aumentano trasformatori, distributori e importatori'

Upbio è stata fondata nel 2011 per iniziativa dei produttori biologici aderenti a FederBio
Come già negli ultimi anni, anche nel 2011 si registra una diminuzione di aziende bio rispetto all'anno 2010; meno 774, passando da 38.769 a 37.905 aziende (fonte Mipaaf ). Tuttavia, l'insieme degli operatori biologici passa nel 2011 da 47.663 a 48.269. Viaggiano su un altro binario i consumi, che continuano a crescere a doppia cifra.
"Ma ecco svelato l'arcano - dice l'Upbio , Unione nazionale produttori biologici e biodinamici FederBio - Nel biologico sono i trasformatori e distributori a crescere (+573 da 5.592 a 6.165) ed anche gli importatori che crescono più del 40% (da 44 a 63)!"
Secondo Ignazio Cirronis, presidente di Upbio, "la ragione è semplice: produrre biologico con bassi prezzi alla produzione ed aumento costante dei costi di produzione conviene sempre meno, salvo che gli stessi produttori non siano in grado di gestire l'intera filiera produttiva e commerciale. Come dimostra anche la crescita, sempre nel 2011, dei produttori che svolgono anche la fase di trasformazione (+778 da 3.128 a 3.906)".
Tramite il suo presidente, Upbio chiede al ministero delle Politiche agricole unpiano di azione, da condividere con le Regioni, per la crescita della produzione biologica italiana che sia imperniato su questi assi:
• azioni di sviluppo delle filiere controllate dai produttori biologici organizzati
• supporto ad una Rete di punti vendita all'ingrosso ed al minuto gestiti dalle organizzazioni di produttori biologici
• forte impegno nella lotta alla contraffazione del biologico falso made in Italy
• linee guida nazionali per le Regioni che orientino i nuovi Psr verso un sostegno forte ai produttori biologici.

IV gamma, schema di decreto interministeriale con luci ed ombre


“Lo schema di decreto relativo alle disposizioni di attuazione dell’art. 4 della legge 13 maggio 2011 n. 77, concernenti la preparazione, il confezionamento e la distribuzione dei prodotti ortofrutticoli di quarta gamma presenta luci ma anche ombre”.
E’ il commento del segretario generale di Unimpresa Agricoltura, Emilio Ferrara.
I prodotti ortofrutticoli di quarta gamma sono quelli destinati all'alimentazione umana freschi che, dopo la raccolta, sono sottoposti a processi tecnologici di minima entità nelle fasi di selezione, cernita, eventuale monda e taglio, lavaggio, asciugatura e confezionamento in buste o in vaschette sigillate e pronti per il consumo.
“Bene la definizione dei requisiti igienici e sanitari soprattutto con riferimento a batteri patogeni come Salmonella, Listeria ed Escherichia coli – prosegue Ferrara - Non ci sembra, invece, si sia fatto abbastanza per migliorare le informazioni specifiche da riportare sulla confezione in particolare per l’indicazione del paese di origine o luoghi di provenienza laddove i prodotti ortofrutticoli di quarta gamma presenti in una confezione provengono da uno o più Stati membri dell’Unione Europea o paesi terzi, il nome completo del paese di origine può essere sostituito da una delle seguenti diciture: miscuglio di prodotti ortofrutticoli dell’Ue; miscuglio di prodotti ortofrutticoli dei paesi terzi; miscuglio di prodotti ortofrutticoli dell’Ue e dei paesi terzi. Onestamente ci sembra un salto indietro di molti anni quello di non prevedere l’obbligo di indicare il Paese di origine quando questo è situato fuori dell’Unione europea”.
“Dai rapporti dell’EFSA – continua il segretario generale di Unimpresa Agricoltura - sappiamo che la maggior parte di alimenti con residui oltre i limiti consentiti sono prodotti importati da Paesi fuori dall'Unione europea, vorremmo pertanto che i consumatori siano in grado di sapere se stanno comprando, ad esempio, insalate della Svizzera piuttosto che dell’Algeria o della Tunisia. Ci sono grandissime differenze tra paese e paese e tutti devono poter scegliere in maniera consapevole ciò che mangiano. Gli ortofrutticoli italiani destinati alla IV gamma sono, naturalmente, il meglio che si può trovare sul mercato, ma trovandosi nella necessità di comprarli di altri paesi, meglio scegliere quelli di origine comunitaria, non in miscuglio con quelli di paesi terzi all’UE e, comunque, eventualmente anche tra questi preferire quelli che danno maggiori garanzie di salubrità ed igiene.
Uno sforzo maggiore da parte dei tre ministeri era sicuramente possibile, speriamo che prima del perfezionamento ci possano essere dei miglioramenti a tutela delle eccellenze italiane compresi gli ortofrutticoli di IV gamma”.

Source: http://goo.gl/4njxC

Sommes-nous condamnés à manger des insectes ?


Les insectes vont-ils remplacer la viande dans nos assiettes ?

D’après la BBC, qui consacre un long article à l’évolution de nos menus, les insectes comestibles constitueraient une solution probable à la flambée future des prix de la viande. L’augmentation de la population mondiale et le souci de préservation de la planète nous forceraient en effet à changer nos habitudes alimentaires et notamment à remplacer la viande, qui deviendrait un produit de luxe.

Les études montrent que les insectes, en plus de représenter une valeur nutritionnelle et un apport en protéines équivalent à celui de la viande, seraient beaucoup moins onéreux à produire et pollueraient moins que les bovins ou les porcs. De fait, l’élevage des animaux pour leur viande constitue une source considérable d’émission de gaz à effet de serre, considérés comme responsable du changement climatique.

Soucieux de préparer cette transition alimentaire, les Pays-Bas ont déjà consacré un million d’euros aux recherches sur les modalités d’élevage des insectes. Et la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture) a mis en place plusieurs programmes pour soutenir, dans les pays en développement, l'élevage d'insectes à des fins alimentaires. Il ne faut toutefois pas s’attendre à voir débarquer des insectes entiers dans nos assiettes. Sauterelles et criquets seront utilisés dans des préparations proches de ce que nous consommons aujourd’hui, tels des burgers... Et les quelque 1400 espèces comestibles recensées par les chercheurs de l'université de Wageningen aux Pays-Bas sont la garantie de repas variés.

Si de nombreux pays d’Afrique ou d’Asie mettent déjà les insectes au menu de leurs repas, leur consommation demeure taboue en Occident. Hormis lors de voyages exotiques dans des contrées tropicales, rares sont les Français qui ont déjà consenti à goûter chenilles et autres vers de terre.

Quelques initiatives apparaissent néanmoins pour sensibiliser la population et encourager l’entomophagisme. Alexis Chambon est le premier restaurateur français à proposer des plats servis avec des insectes. Interviewé en 2010 par Rue89, le cuisinier explique: «Nous cuisinons surtout des grillons, des phasmes, des crickets, des teignes de ruche, parce qu’on les trouve en Europe. Nous avons nos propres élevages et proposons toutes sortes de produits, bonbons, sucettes ou pizzas.» Des sites proposent même l’achat par correspondance d’insectes, comme InsectesComestibles.fr, qui va jusqu’à suggérer des recettes inédites, comme le brownies aux vers.

Pour rendre les fourmis et criquets plus «digestes», le chercheur Norman Gaye, cité par la BBC, suggère de remplacer le mot «insecte», de nature à repousser les consommateurs occidentaux, par un terme moins décourageant, comme «mini-cheptel». La révolution alimentaire est bel et bien en marche.

Sommes-nous condamnés à manger des insectes ?