mardi 4 juin 2013

Il settore del biologico in Italia

Quello del biologico è un settore in continua ascesa, che non teme neanche la crisi

agricoli
Da un po’ di tempo a questa parte si sente sempre più spesso parlare del cibo biologico. I prodotti dell’ agricoltura biologica sono quelli, come ormai molti già sanno, realizzati a partire da coltivazioni in cui non si fa ricorso a sostanze chimiche di sintesi e in cui i processi produttivi vengono portati avanti nel pieno rispetto della terra.
Al giorno d’ oggi le aziende bio attive in Italia sono circa un milione, mentre solo venti anni fa erano appena 4000. L’ intero settore economico ha vissuto, quindi, nel giro di un paio di decenni una forte espansione.
Secondo Coldiretti, infatti, gli italiani che oggi acquistano regolarmente dei prodotti biologici sono circa sei milioni, e l’ intero settore del biologico ha attualmente raggiunto un fatturato annuo di circa tre miliardi di euro.
Queste cifre permettono quindi all’ Italia di aggiudicarsi il quarto posto in Europa, quanto al fatturato del singolo settore e il sesto posto nella scala mondiale.
Anche la crisi non sembra aver scalfito di molto l’ ascesa del comparto: anche nel 2012, infatti, i consumi di prodotti biologici sono cresciuti del 7% rispetto all’ anno precedente.
Numerose sono poi le mense scolastiche e aziendali che oggi somministrano pasti esclusivamente biologici.

lundi 3 juin 2013

Aiutiamo l’ambiente consumando prodotti locali

In principio fu il biologico … e quando cominciò, sembrava solo una moda un po’ strana. Finché non si capì che faceva bene. Lo capirono gli agricoltori, venti anni fa, quando videro che il risparmio di questi prodotti sul mercato aiutava a inquinare di meno; lo capirono i viticoltori, che passando alle viti biologiche eliminarono allergie di cui soffrivano loro stessi per primi!
Oggi non è solo una questione di cibo biologico, ma di cibi locali. Consumare prodotti a chilometro zero, come predica Slow Food ormai da anni, permette di risparmiare in trasporti (inquinamento da benzina), in conservanti (inquinamento chimico) ma anche in altre sfaccettature del discorso “ambiente” che non sospettavamo. Per esempio, consumare meno carne costringerebbe gli agricoltori a coltivare meno mais (primo nutrimento delle bestie) e dunque a fare più rotazioni agricole, salvezza per i loro campi!
Il consumo del tonno rosso e del pesce spada, o delle balene per i popoli asiatici, andrebbe diminuito o evitato sia per il rischio di estinzione sia per l’azione benefica di questi grandi animali marini sull’ecosistema, oltre al fatto che se i pesci vivono di più assorbono più sostanze nocive liberando i nostri mari dal veleno! Ecco come tutto si incrocia e come il rispetto dell’ambiente passa anche da cosa decidiamo di mangiare ogni giorno in tavola.

Des poissons OGM toujours plus gros et plus voraces

Ses détracteurs l’appellent le « Frankenfish » : un saumon génétiquement modifié qui grossit deux fois plus vite que ses congénères naturels, baptisé « AquAdvantage » par ses concepteurs. Il pourrait très prochainement être commercialisé aux États-Unis. AquaBounty Technologies, l’entreprise qui a créé ce poisson, assure qu’il n’y aucun risque de dissémination dans la nature. Et si cela se produisait quand même et que plusieurs de ces saumons d’élevage prenaient le large ? L’hypothèse a été étudiée par l’Université Memorial de Terre-Neuve (Canada). Le résultat est effrayant. Les saumons génétiquement modifiés ont été croisés avec des truites sauvages : 40 % des rejetons hybrides issus de ce croisement héritent du gène ajouté artificiellement au génome de leur parent (un gène d’anguille qui accélère la croissance). Et ces hybrides grandissent encore plus vite que le saumon créé par Aquabounty !
Les saumons transgéniques AquAdvantage atteignent leur maturité en 18 mois, au lieu de trois ans pour les saumons « naturels ». Leur poids augmente de 1,9 % par jour (contre 1,5 et 1,7 % pour les saumons et truites « naturels »). Et celui de leurs rejetons hybrides de 2,1 % ! Autre conséquence : la présence de ces hybrides en milieu semi-naturel – les bassins utilisés pour l’expérience – a provoqué la diminution de moitié de la croissance des saumons sauvages. Logique : ils s’accaparent tous les aliments. Et si les rejetons de ces hybrides grossissaient eux-mêmes encore plus vite ? Un scénario catastrophe ?
Poissons mi-saumon mi-truite avec gène d’anguille
Peut-être les saumons hybrides s’en sortiraient-ils moins bien en milieu naturel. Peut-être les croisements entre espèces sont-ils plus rares dans la nature [1]. AquaBounty affirme ne produire que des saumons femelles, stérilisées. La stérilisation n’est cependant efficace qu’à 99,8 %, admet l’entreprise. Elle attend l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour pouvoir commercialiser ses saumons transgéniques.
Ces résultats ne donneront-ils pas envie aux créateurs d’animaux GM d’expérimenter d’autres croisements entre espèces ? Les producteurs de saumons GM ne seront-ils pas tentés, pour accroître leurs rendements, de procéder à quelques expériences non autorisées, puisque les rejetons hybrides semblent avoir un net « avantage compétitif » sur leurs parents ? Qui peut affirmer que ces saumons d’élevage, « confinés » dans des bassins, ne se retrouveront pas en masse dans les eaux où leur prolifération deviendra incontrôlable ? La transmission d’un gène d’anguille à des poissons mi-saumon mi-truite vient poser de nouvelles questions sur la transgénèse animale, alors que des cochons génétiquement modifiés avec un gène de souris attendent leur autorisation de mise sur le marché au Canada. Et que les poulets transgéniques, les chèvres avec un gène d’araignée, les lapins et autres poissons-zèbres fluorescents sortent déjà des laboratoires de biotechnologies. Pour le moment, personne n’a encore songé à fabriquer des requins OGM...
- Lire l’étude parue dans Proceedings of the Royal Society – Biological Sciences, le 29 mai 2013.
- Lire notre enquête Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare.

Notes

[1« Le saumon de l’Atlantique (Salmo salar) s’accouple parfois dans la nature avec la truite brune (Salmo trutta), une espèce qui lui est apparentée. Toutefois, les taux d’hybridation dépassent rarement 1%. Par contre, quand ce sont des saumons d’élevage qui se retrouvent dans le milieu naturel, les taux peuvent atteindre jusqu’à 41%. »

Tristram Stuart : « Nous allons gagner la bataille contre le gaspillage alimentaire »

Écrivain et consultant indépendant, le Britannique Tristram Stuart conseille aujourd'hui les gouvernements et les chaînes de distribution pour limiter le gaspillage dans toute la chaîne alimentaire. ‣ La version française de son livre Global gâchis paraît le 6 juin aux Éditions Rue de l'Échiquier.
 
Tristram Stuart : « Nous allons gagner la bataille contre le gaspillage alimentaire »
D'après mes recherches, si l'on prend en compte le gaspillage au niveau des exploitations agricoles, des usines agroalimentaires, des supermarchés, des restaurants et enfin à domicile, nous jetons au moins un tiers des denrées alimentaires produites dans le monde. Cette estimation a été officialisée par la FAO. C'est d'autant plus choquant que, parallèlement, 1 milliard de personnes ne mangent pas à leur faim et que des forêts entières sont détruites pour produire de la nourriture dont une large part sera tout simplement jetée !
 
Y a-t-il une prise de conscience de l'ampleur de ce phénomène ?
T. S. : Absolument. C'est même incroyable de voir à quel point le mouvement contre le gaspillage alimentaire a pris de l'ampleur au niveau mondial. Mais il fallait d'abord révéler un phénomène qui se cachait dans les poubelles. On jette et on oublie ! Il fallait aussi montrer que la solution est relativement simple : il suffit de manger ce que nous jetions auparavant.
Quels sont les principaux facteurs de ce gâchis ?
T. S. : Les poubelles des supermarchés regorgent de produits alimentaires proches de la date de péremption ou dont l'emballage a été abîmé. Mais ce n'est que la partie la plus évidente du gaspillage induit par la grande distribution, l'essentiel se produisant dans les fermes. À cause des critères cosmétiques imposés par les supermarchés – des fruits ni trop grands, ni trop petits, ni trop tordus... –, les agriculteurs jettent de 30 à 40 % de leur récolte.
Même au Kenya – où nous nous trouvions en février –, les agriculteurs qui fournissent les supermarchés européens en haricots verts ou petits légumes en arrivent à jeter 40 % de leur production, uniquement sur des critères esthétiques. Il arrive aussi que les groupes alimentaires annulent purement et simplement leur commande au dernier moment, si la demande chez eux n'est pas au rendezvous.
 
Personne ne récupère cette nourriture ?
T. S. : Les agriculteurs se débrouillent comme ils peuvent pour distribuer aux pauvres. Mais eux-mêmes ne sont pas riches ! Qui va payer pour transporter les légumes produits à la campagne vers les villes ? Il n'y a aucune raison pour que ce soient les agriculteurs qui prennent cela en charge. Par ailleurs, les Kenyans ne mangent pas la même chose que nous...
Les groupes de distribution sont-ils sensibilisés à cette question ?
T. S. : Nous organisons des rencontres avec les plus grands groupes de distribution européens, qui n'ont pas toujours conscience des dégâts provoqués par leur politique. J'ai montré à un distributeur les photos du gâchis réalisé par l'un de ses fournisseurs au Kenya. Il a été choqué et s'est engagé à changer de politique. Notre but est de démontrer à ces groupes que modifier leurs pratiques est non seulement moralement obligatoire mais commercialement payant.
Avez-vous constaté des progrès en France ?
T. S. : J'ai rencontré à plusieurs reprises le ministre français chargé de l'agroalimentaire, Guillaume Garot, qui doit présenter prochainement un plan national de lutte contre le gaspillage alimentaire. Les choses sont vraiment prises au sérieux. D'autant que la société civile elle aussi se mobilise. Le succès d'une association comme Disco Soupe, qui organise des distributions de soupes cuisinées à partir de légumes récupérés, est tout à fait réjouissant ! Face à cette mobilisation, les grandes entreprises bougent.
C'est encourageant ?
T. S. : Effectivement. Nous sommes invités à organiser dans 30 villes du monde entier, comme à Paris en octobre dernier, un banquet gratuit pour 5 000 personnes mitonné à partir de fruits, légumes et produits frais voués à la poubelle. La Commission européenne, la FAO se mobilisent ; la grande distribution bouge. Alors oui, nous allons gagner cette bataille contre le gaspillage alimentaire. Mais ce n'est qu'une petite victoire dans la grande guerre des atteintes portées à la nature. 

Source: http://goo.gl/OF2aq

Bio : la France veut doubler ses surfaces d’ici 2017

Stéphane Le Foll a beaucoup d’ambition… pour la filière bio. Le ministre de l’Agriculture a présenté vendredi les grands lignes du plan “Ambition Bio 2017″ qui doit permettre de doubler les surfaces exploitées en mode bio en France d’ici 4 ans, mais aussi d’ «augmenter fortement » la consommation française de produits issus de l’agriculture biologique.
« Notre ambition est de mettre en place un processus global de développement de l’agriculture biologique. C’est donc d’augmenter la production, et aussi permettre aux produits d’être transformés, ensuite commercialisés et enfin d’être achetés. C’est tout l’enjeu du programme “Ambition Bio 2017″ qui ne se limite pas à un objectif de développement des surfaces en bio », a précisé Stéphane Le Foll.
Le programme s’inscrit dans le projet agro-écologique pour la France initié par la démarche “Agricultures : Produisons autrement”. En 2012, la filière représentait plus de 36 700 opérateurs bio (producteurs, préparateurs, distributeurs), plus de 1 million d’hectares engagés en bio sur notre territoire (3,8% de surfaces agricoles utiles) et un marché de 4,1 milliards d’euros en 2012.
160 millions d’euros d’aides à la conversion
Enregistrant une forte croissance depuis plusieurs années, la filière a ralenti l’année dernière, au gré d’une hausse globale des prix de l’agriculture conventionnelle, mais aussi d’un ralentissement de la croissance de la consommation des produits bio, qui a progressé de seulement 6,6 % l’année passée contre 11,3 % en 2011. Le chiffre d’affaires de la filière bio en France est évalué à 4,17 milliards d’euros.
Parmi les outils imaginés pour relancer le bio, le gouvernement prévoit notamment d’augmenter les aides à la conversion et au maintien en bio. Concrètement, à la faveur des crédits européens et nationaux, ces aides devraient passer de 90 millions actuellement à 160 millions d’euros par an entre 2014 et 2020. La conversion impose à l’exploitant conventionnel d’attendre une période de 2 à 3 ans avant de commercialiser ses produits labellisés « bio ».
Dans le même temps, l’Etat souhaite « structurer » les filières et s’assurer en aval du développement des outils de collecte, de stockage, de transformation et de commercialisation du bio. Deux grandes priorités seront données au développement des grandes cultures et des oléo-protéagineux (colza, soja, tournesol…) visant l’indépendance protéique pour l’alimentation animale et humaine à l’horizon 2017 annonce le ministère de l’Agriculture. Le Fonds Avenir Bio géré par l’Agence Bio, sera financé à hauteur de 4 millions d’euros par an.
20% dans les cantines publiques
Le gouvernement veut également développer la consommation et conquérir des marchés avec un objectif public de 20% de produits bio dans la restauration collective d’Etat, contre 4% actuellement. Il entend également sensibiliser l’ensemble des citoyens par des campagnes de communication nationales et une stratégie française à l’export. L’accent sera mis sur les plus jeunes, mobilisant l’Education nationale avec notamment des visites de fermes bio, des classes du goût, ou encore du jardinage.
Par ailleurs, le ministère évoque le renforcement de la recherche et du développement, son pilotage et la diffusion des résultats, en confortant notamment les projets de recherche et de développement dédiés à l’agriculture biologique. Il entend aussi former les acteurs agricoles et agroalimentaires, en renforçant notamment le lien entre l’enseignement agricole et les réseaux professionnels.
Enfin, le gouvernement évoque l’adaptation de la réglementation, par « une meilleure prise en compte des spécificités de l’agriculture biologique » dans la réglementation générale et un accompagnement des acteurs bio pour l’appliquer, et par une amélioration de la réglementation spécifique AB.
Source: Enviro2b (http://goo.gl/MKCNY)

Five new street food trends

Street traders are the first to offer the latest food trends, from friands (the new cupcakes) to agua frescas (Mexican drinks). What's cooking on a street near you?

Street food: Tinderbox
Tinderbox: taking smoked food up a level.
Blondies are the new brownies . Burmese is the new Vietnamese. And tea is the new coffee. That's what the trend predictors said about 2013, and street foodtraders are doing their best to keep up with it all. Whether it's waffles, empanadas or pambazos, the first place you'll find the latest food trend is on the street.

1. Friands 

We used to get excited about cupcakes – not any more. We're over them. So, ladies and gentlemen, I give you the friand . These small French cakes, made with almond flour and egg whites, are light but beautifully chewy and moist.Baked in distinctive banquette moulds, they look like spongy little gold bars.They're what teatime was made for.
Visitors to the Friand Cake Company in Edinburgh are tempted with a huge array of flavours including chocolate, fig and amaretto, and raspberry and pistachio – and baker Karen Kennedy's gooey fillings add a vivid splash of colour. There is a real sense of craftsmanship to Kennedy's cakes, particularly the beautiful selection boxes filled with five varieties scaled down to miniature, bite-sized morsels.

2. Agua frescas 

In Yorkshire, people are prepared to take two buses to try Chinampas's agua frescas . With good reason. Agua frescas – literally translated as "fresh waters" – are the drink of Mexico. Ice-cold and colourful, they're everywhere from Chiuahua in the north to Chiapas in the south. Following notes scribbled on napkins from generous traders up and down the country, Chinampas is now showing the UK there's more to drink in Mexico than tequila. Try the Flor de Jamaica (hibiscus), Tamarindo or Horchata (rice milk with almond, cinnamon and vanilla).

3. Jian bing 

Heard of the jian bing? It's not quite a crepe, not quite a burrito, and Mei Mei Street Cart is the first to offer it up in London. The soya milk pancake is cooked fresh to order, sprinkled with spring onion and coriander, brushed with hoisin sauce, chilli and soya bean paste, and folded around roasted duck or char siu honey roast pork. Topped with a fried wonton cracker and it's good to go. See? You want one.

4. Arepas 

People will queue for arepas from Guasacaca in London without knowing exactly what they're queueing for – such is the buzz around them on Twitter . Arepas are round cornbread patties from Venezuela, two fists big and the team stuff them with shredded beef, black beans, grated cheese, avocado and chicken. Just don't forget the picante sauce.

5. Smoking 

Pickling, brining and smoking were picked out as THE hot trends for Britain this year. But the street isn't really the place to pickle and brine. Smoking, however – with all its attendant stoking, coking and poking – provides enough theatre to draw a crowd. And the smell will fill a high street. Hall's Dorset Smokery has been doing it at festivals for years.
But newcomers are taking it up a level. In their effort to stand out, The Tinderbox in Surrey roast their pork in a unique, handcrafted "teardrop" caravan complete with a traditional wood oven. There's a versatility to their menu, which offers up everything from stonebaked pizza to fish cooked on the bone.But the slow-roasted, BBQ pulled pork with two-root slaw will change your life.

Over to you 

These are some of the street/market food traders I recommend for the British Street Food app, which is launching later this month . I'm keen to hear of any more, so please let me know below if there's a gem in your area that deserves to go in.

L’Europa e lo scontro con Monsanto sugli ogm, una vittoria mutilata

Le campagne di Greenpeace e delle altre associazioni ambientaliste sembrano aver raggiunto il loro obiettivo: impedire a Monsanto Company, la grande multinazionale agraria americana, di distribuire nel vecchio continente sementi ogm. È stato il portavoce dell’azienda in Europa Brandon Mitchener a dare la notizia al quotidiano tedesco Die Tageszeitung. La decisione è stata presa dalla multinazionale da una parte, per il diffuso disinteresse per le sementi geneticamente modificate da parte degli agricoltori europei, e dall’altra in seguito al divieto di avviare coltivazioni con sementi transgeniche a cui ha aderito parte degli Stati membri della Comunità Europea (tra cui l’Italia). Una vittoria dunque a cui prendono parte anche i piccoli produttori locali, le amministrazioni e le aziende biologiche. Monsanto però rammenta con una nota sul profilo Twitter dell’azienda in Europa di continuare ad essere una delle principali aziende fornitrici di sementi “convenzionali” e che quindi continuerà  a dettare legge sul mercato agricolo europeo ed internazionale.
La settimana scorsa l’organizzazione March Against Monsanto, appoggiata dagli ambientalisti, ha organizzato una marcia internazionale contro l’azienda multinazionale per manifestare il malcontento contro le politiche poco trasparenti sulla produzione agricola e contro gli ogm. Una marcia che ha visto la partecipazione di quasi due milioni di persone in tutto il mondo e si è tenuta in oltre 436 città di 51 Paesi. Nel frattempo, però, un nuovo scandalo aleggia intorno alla multinazionale: alcune notizie da oltreoceano portano l’attenzione dell’opinione pubblica sul caso di un agricoltore dell’Oregon che ha trovato tracce di coltivazioni nate da sementi ogm nei suoi campi. Le ricerche riconducono le coltivazioni a varietà di sementi Monsanto sperimentate fino al 2005 e di cui era stato proibito il commercio e il consumo. Il pericolo quindi si materializza anche in Europa, considerando le enormi quantità di frumento che il nostro continente importa dagli Stati Uniti.
Del mais geneticamente modificato in una provetta durante un esperimento in laboratorio (Fonte: www.globalresearch.ca)
In Italia, solo nel 2012, sono state importate oltre 360mila tonnellate di frumento coltivato in America.  Il pericolo, secondo Greenpeace, è che lo sconcertante episodio del contadino americano non sia un solo caso isolato, ma l’emblema di un problema diffuso e tenuto finora nascosto e che ora potrebbe non più riguardare solamente la popolazione americana, ma anche i cittadini europei. Il caso, prosegue ancora l’associazione ambientalista, dimostra come le sementi, una volta entrate nel mercato, non possono essere controllate. Si tratta quindi di una vittoria mutilata, combattuta solo a metà. È necessario quindi intensificare i controlli dei prodotti soprattutto provenienti dagli Stati Uniti e non solo per quanto riguarda le sementi, ma anche i prodotti già lavorati come farine e altri derivati. Le scelte dei singoli Paesi dell’Unione Europea in materia di ogm non possono impedire da sole l’ingresso nel mercato di questi prodotti. È necessaria una normativa dettata dalla Comunità, che prenda in mano la situazione, stabilisca nuove regole comuni e, soprattutto, imponga rigorosi e frequenti controlli alle merci che arrivano in Europa da altri Paesi, soprattutto se tali merci non si sono mai distinte per trasparenza e qualità in fase di produzione.