lundi 5 août 2013

Une campagne efficace et créative contre le Gaspillage Alimentaire

Le gaspillage alimentaire, tout le monde sait de quoi il s’agit, mais personne n’agit vraiment. Un peu comme les campagnes de sécurité routière, il faut informer, et faire prendre conscience aux gens que chaque geste est important, de la sélection du fruit sur l’étal jusqu’au conditionnement et la mise finale à la poubelle.
Génération Pub est un concours de création publicitaire qui existe depuis 17 ans et qui est orchestré par l’école Sup de Pub. Le but, donner aux jeunes créatifs et étudiants la possibilité de s’exprimer à grande échelle autour d’un thème donné. Cette année, le thème était donc le Gaspillage Alimentaire.
Ainsi, depuis aujourd’hui, plusieurs affiches gagnantes ornent la station de métro Saint-Augustin à Paris, et ces publicités sont particulièrement efficaces sur le sujet. Si je regrette que certaines ne parlent qu’aux personnes du métier (référence au nuancier Pantone), elles sont toutefois criantes de vérité : on peut consommer un fruit même s’il n’est pas lisse, un peu jauni, un peu rabougri, et chaque petit geste individuel représente un poids quand tout le monde l’exécute.
Récemment, M6 dans le programme Capital avait diffusé en février dernier un reportage sur le Gaspillage Alimentaire, dans lequel on apprenait que les agriculteurs se voyaient refuser certaines productions en raison d’une erreur d’étiquetage ou simplement en fonction du calibre du fruit/légume qui ne « plait pas au client ». De plus, le circuit étant tellement long pour le contrôle, qu’il était ensuite impossible de proposer à nouveau à la vente ces produits pourtant encore frais !
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Il y a donc matière à réfléchir sur nos gestes du quotidien, et cela commence par accepter d’acheter une banane un peu noircie, une poire un peu flétrie, un avocat avec une légère entaille… Et vous, quels sont vos gestes contre le gaspillage alimentaire ?
Source: Comestible (http://goo.gl/SZPXGs)

vendredi 2 août 2013

Distribution : fin de l'expansion effrénée des "drives"

Après une frénésie d'ouvertures ces deux dernières années, c'est - déjà - l'heure des premières fermetures pour les "drives", ces nouveaux circuits de distribution où les consommateurs viennent en voiture récupérer leurs courses commandées sur Internet.

Carrefour doit ainsi fermer, en août, le premier magasin entrepôt qu'il avait ouvert à Tours en janvier 2011, comme l'indiquait, le 23 juillet, le magazine LSA sur son site Internet. Ce drive était soumis à la forte concurrence d'un Auchan Drive et d'un E. Leclerc Drive sur la même zone de chalandise (zone géographique d'influence).
Chez Carrefour, on précise qu'il s'agit "d'un cas isolé", que les quatre personnes de l'équipe seront réintégrées dans le magasin de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), à quelques kilomètres, de manière à créer un service identique et que "le groupe continue son développement sur les drives".
Néanmoins, il s'agit de la seconde fermeture de ce type de magasin-entrepôt, après celle du Chronodrive, du groupe Auchan, à Halluin (Nord), ouvert en octobre 2010 et fermé en mars, cette année.

PHASE DE MATURITÉ
Le mouvement de rationalisation ne devrait pas s'arrêter là. "On sort de la phase un peu brouillonne, sorte de conquête de l'Ouest, pour entrer dans celle de la maturité de ce type de commerce, juge Yves Marin, consultant chez Kurt Salmon.C'est comme lors de la création de l'hypermarché, où les enseignes ont construit des caisses à savon à tout va, puis l'offre a été rationalisée et le législateur est venu encadrer tout cela."
Si le concept du "drive" a été inventé par Auchan au début des années 2000, il a pris son essor par un développement intensif ces deux dernières années de l'enseigne Leclerc. Il existerait aujourd'hui plus de 2 500 drives en France, selon la base de données LSA Expert.
Trois formes ont été développées : le drive dit "picking", où le personnel du supermarché remplit le panier des clients à partir des rayons du magasin ; le "drive accolé", où les produits sont stockés dans un entrepôt proche d'un magasin ; et le "drive solo", complètement autonome.
Selon le cabinet Kantar Worldpanel, la part de marché du drive dans les circuits de distribution a été multipliée par quatre au cours des trente-deux derniers mois, et atteint 3,3 % pour la période du 22 avril au 19 mai.

NOUVELLE RÉGLEMENTATION
Au premier semestre, les 352 drives Leclerc ont réalisé un chiffre d'affaires de 720 millions d'euros, en hausse de 68 % par rapport à la même période de 2012. Les drives représentent 38 % de la croissance de l'enseigne, qui devrait dépasser les 400 drives d'ici à la fin de 2013, alors que l'objectif initial était fixé à 2015. Auchan comptabilise 81 Auchan Drive (onze ouvertures sont prévues d'ici à la fin de l'année) et 62 Chronodrive (onze ouvertures prévues), pour un chiffre d'affaires de 816 millions d'euros en 2012 et un objectif de 1,07 milliard à la fin de 2013.
Le gouvernement veut désormais encadrer ce type de commerce en soumettant les nouvelles ouvertures à une demande d'autorisation de surface commerciale, là où, aujourd'hui, seul un permis de construire suffit. Cette disposition est inscrite dans le projet de loi sur le logement et l'urbanisme, qui sera débattu au Parlement à la rentrée.
Le projet du gouvernement est qualifié d'"extrêmement inquiétant" par Vincent Mignot, directeur général d'Auchan France. En effet, les drives pourraient être soumis à la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom), qui a remplacé la taxe professionnelle, alors qu'il ne s'agit que d'entrepôts chargés de la livraison, l'acte de vente se faisant sur Internet.

UN SYSTÈME QUI RECHERCHE ENCORE SON ÉQUILIBRE
"Cela met en danger un modèle, un concept, alors qu'il est assez prometteur", ajoute M. Mignot. Selon lui, la nouvelle réglementation menacerait l'emploi : "Le drive crée de nombreux emplois : 5 300 dans le groupe, dont 1 500 en 2012. Des CDI, beaucoup de temps partiels, des jeunes étudiants qui ont besoin d'arrondirles fins de mois."
La réglementation qui s'esquisse viendrait encadrer un système qui recherche encore son équilibre. Car "on est loin d'avoir tout compris du fonctionnement de ce type de commerce, comme par exemple la politique de promotion adéquate, ou encore le fait que l'on soit incapable de vendre des produits d'impulsion", précise M. Marin.
Certains enseignements ont pu être tirés, comme le fait "qu'il fallait des gammes de produits plus profondes que ce que les enseignes avaient imaginé, avec - au moins - 8 000 à 10 000 produits", relève M. Marin. La nature de la clientèle et de ses achats a également surpris : "On pensait que les gens ne viendraient que pour acheter des packs d'eau, alors qu'il s'agit d'une clientèle fidèle à fort pouvoird'achat qui achète moins de produits frais et de surgelés, et plus d'alimentation pour les bébés et davantage de produits issus de l'agriculture biologique."

Source: Le Monde (http://goo.gl/TH8GUH)

Zero Waste - one of the solutions to Ecocide

Waste is one of the main culprits in the world ofecocide. Indeed, waste fulfils all the commandments of ecocide ; it causes environmental destruction, it damages ecosystems, it threatens any sort of life and ignores the rights of future generations. Waste is living proof of the degree of selfishness and stupidity that the most intelligent generation of human beings on this planet has been seen to indulge in.
By Joan Marc Simon, the Executive Director of Zero Waste Europe
 
Nature creates no waste, it is an original human invention. In nature nothing and nobody goes to waste because the definition of an ecosystem is that it is a system of cooperative and symbiotic relationships; the discards of one process are the input for another one. Everything is upcycled into the system in a way that the system is sustainable and resilient. In an ecosystem all energy used is renewable and non-polluting. All resources are obtained in the vicinity using non-extractive, low-energy-intensive techniques. Processes take place at normal local temperatures and pressure and combustion is not an option. The current linear throw-away society is the opposite to sustainability; resources are extracted, transported, manufactured, sold, used and discarded, committing ecocide almost at each and every step of the process.

Following the example of nature, Zero Waste is a philosophy, a strategy and a goal targeted at emulating sustainable natural cycles, where all discarded materials are resources for others to use. Zero Waste means designing and managing products and processes to reduce the volume and toxicity of waste and materials, conserving and recovering all resources, eliminating the need to burn or bury them. Implementing Zero Waste will remove all discharges to land, water, or air that may threaten planetary, human, animal or plant health.

Zero Waste – a movement of people around the world
But beyond definitions, Zero Waste is a movement of people around the world who are working everyday not to improve the management of waste but to phase it out of the system completely. Zero Waste people and communities work at different levels of the production and consumption chain in order to minimise the environmental impact and close the cycles.
For instance, the network of Zero Waste municipalities, circle more than 200 in Europe alone, are committed to sending zero waste to landfills or incinerators as soon as possible. Many of these municipalities are already individually collecting more than 80% of the waste which means that they provide good feedstock for composters and biogas plants which produce renewable energy, and organic matter to improve the soils and avoid desertification. They enable the high the recycling of high quality paper, plastic, glass and metals which then save the cutting down of new forests or the opening of new mines to extract new resources. And they facilitate the closing of incinerators and landfills, which destroy the environment and cause the whole process of extraction to start again.

Waste reduction – ban on bottled water and single-use plastic bags

But Zero Waste is not only about more and better recycling, it is also about reducing waste creation in the first place. In Zero Waste communities the generation of plastic packaging has been radically decreased thanks to the opening of public fountains, dispensers of liquids such as milk, honey or detergents in bulk, the ban on bottled water or single-use plastic bags, the implementation of green procurement, policies to stop spillage of food-waste and many other initiatives. For instance, in Denmark, the top waste producer per capita in Europe, almost 400kg of waste per person per year was sent to polluting incinerators. In Zero Waste communities the annual waste sent for disposal per person is below 100kg and some of them are even close to 50kg. This means that not only the environmental impact of Zero Waste citizens is 4 times less than that of the average Dane, it also means that the need to extract new resources is much lower.

New quality jobs for the people
Because Zero Waste is based on the proximity principle, most discards are treated as close as possible to where they are generated. This means that sustainable and decent jobs are created to collect and recycle the waste, that innovation thrives in order to create products that are non-toxic and easy to recycle and that the total cost for the community, and also for new generations, are also reduced.

Moreover there are many other positive external factors associated with a Zero Waste strategy. For instance, in Capannori, the first European town to adopt the Zero Waste methodology, is recycling almost 90% of the waste and generating new jobs in the collection of waste, and it has also generated new jobs in associated sectors. For instance, thanks to the Zero Waste policy new shops such as Effecorta have opened which sell local products without packaging, or a re-use centre where people can donate their old stuff where it is given a second life, thereby reducing waste and generating stimulus in the local economy.

A company supplying reusable nappies –Ecobimbi- is also thriving thanks to the opportunity given by the Zero Waste strategy. One of the consequences of such an array of virtuous initiatives is that nobody now remembers that one day a company wanted to build an incinerator in the town, which would have polluted the air and destroyed the source of the renewable and resilient economy that is now a reality. As we can see, the more Zero Waste is implemented the less ecocide there will be.

It’s about environmental justice
But Zero Waste is also much more. It is about environmental justice, so that pollution and waste treatment facilities are not concentrated in the poor and disenfranchised communities. It is about inclusion, so that the millions of people worldwide who make a living by collecting and selling discarded materials (e.g waste pickers, catadores, grassroots recyclers) are able to live with dignity. It’s about putting money into real solutions, and combatting corruption. It’s about communities getting better organised, it’s about education, and democracy, so that all citizens can participate in local resource management plans. And funding is fairly distributed, so that all businesses and manufacturers understand and fulfil their role in minimising waste and designing products for the future.

In places where incinerators or landfills are built there is a clear democratic problem triggered by corruption or incompetency, or both. These are places in which the citizens are ecocided for the sake of economic profit or in order to allow some other richer communities elsewhere to continue to live with the illusion of a planet without limits. We can’t continue to run a throw-away economy on a finite planet and waste is today a global issue. There is no place called “away”. Millions and millions of tons of plastic waste are now on the sea-bed or floating around in our oceans, breaking into small pieces which are entering the food chain and exterminating the fauna and affecting us all, rich and poor. The throw away society is consuming more energy than ever to extract resources which are becoming more difficult to reach and all of this to produce a short-lived designed-for-the-dump product, which we will use for a little time before we send it to the landfill, the incinerator or dump into nature.

Waste has no future
Waste has no future, waste is, in itself, ecocide. Zero Waste is a very simple way to fight ecocide starting from our everyday life and allows us to take action with friends, neighbours and communities to change the world, one community at a time.

Le #Cross-Canal Juge De Paix Entre Brick & Mortar Et Pure Player !

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Et si le cross canal était le juge de paix dans cette guerre non fratricide voire violente entre deux canaux l'historique et le rebelle ... physique et virtuel ... brick and mortar et pure player ... et qui dure depuis maintenant 15 ans >> création Amazon 1997, Allibaba 1999.
Cette guerre non terminée  - si elle se termine un jour - connait néanmoins une trève avec l'avénement du cross canal ... accélérée par l'équipement des foyers en smartphone, de la 3 G, et de la maturité des shoppers à avoir internet dans la main.
C'est aussi la fin de 15 ans de chemins parallèles qui se croisent enfin : aucun des deux n'a la solution de sa pérénité à long terme.... les alliances et les ponts vont commencer à changer la donne...
Vous voulez un seul exemple ? Aux UK, Amazon pose ses ''lockers'' dans le réseau ... SPAR !

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à voir sur le site Tamebay : link
L'un profite du trafic crée par le leader mondial du e-commerce, l'autre profite d'un point de collecte de proximité à forte fréquentation ... C'est un ''win win deal'' pour tous le monde : pure player, brick & mortar et n'oublions pas .. le shopper!

Car c'est enfin  aussi la fin d'un époque ''culturelle'' celle d'un commerce historique à la mentalité  ''brique et ciment'' et courtermistes '' bien ancrée, et qui a enfin compris que non seulement lutter étant indispensable à leur survie..... mais qu'en plus dans la vision commerce globale.. le net était un allié indispensable et ultra bénéfique... car il cassait les briques et faisait fondre le ciment.

Fini la zone de chalandise classique, bienvenue dans une zone de chalandise virtuelle dans laquelle ''si j'identifie et traite bien mon client je lui redonne envie de venir dans mon bon vieux  magasin''.... Enfin une bonne nouvelle dans la sinistrose du commerce.
"Sortez de vos murs !"
Signal faible il y a encore 2 ans (sauf pour certain.. votre serviteur voir post sur ce blog depuis 2011) la crosscanalité est une pratique maintenant suffisamment importante pour redonner de l'espoir et de la confiance au ''vieux commerce moderne'' enseignes Brick & Mortar et on le voit dans les chiffres.
Notamment ceux de Web2shop identifié cette semaine. 
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On le voit site et magasin deviennent indissociables ... le fluidité entre les deux doit être une priorité et l'accueil en magasin à la hauteur de celui des site web : personnalisé, aimable, souriant...
Oui sur un site on vous dit : Bonjour ! Dans un magasin ....
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Classique rien à dire la priorisation des items est toujours la même....
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On commence à avoir le recul nécessaire pour prendre ces chiffres au sérieux mais c'est un constat ... et avec cette inconnue qui est devant nous ne pas prendre ces chffres d'études qui ne se basent que sur le passé pour construire vos offres du futur. Si l'on avait sortit des statistiques sur les ventes de chaussures en ligne il y a ne serait-ce que 3 ans... les chiffres n'auraient pas été bons compte tenu de la spécificité de ce marché "essayer''. Pourtant il explose et force les ''réseau physiques historiques'' à modifier leur offres, vendre en ligne, accepter les retours etc...
 Ex. je suis convaincu que l'on reparlera du chiffre de l'alimentaire assez rapidement...
Même ''pas rentable'' ... '' le référent pour le shopper est maintenant le digital.

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L'ordinateur sert à chercher, le smartphone à trouver..... 
La preuve par trois de l'évolution sur le rôle que peut prendre le mobile ''outils de retail'' dans la phase finale de l'achat... J'ai par exemple toujours été étonné de l'importance de l'item ''stock disponible''. Pourquoi parceque c'est certainement la pire des frustrations et rejet du commerce physique :  se déplacer et ne pas avoir le produit dans sa taille ... faire la queue au caisse... on connait ... manque de conseil ! 
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Devenir des experts : C'est le terrain de jeu que doivent dorénavant couvrir les vendeurs et retrouver absolument de la crédibilité ... les clients interrogés parlent maintenant de ''faire l'effort de venir en magasin''... c'est tout dire.
'' ... si on fait l'effort de venir en magasin (source étude shopping de crise / crise du shopping Altavia shopperMind 2013) c'est pour bénéficier des points forts de ce canal et ce que l'aime y trouver (NDLR conseils, amabilité, choix, toucher, disponibilité vendeur, s'occuper de moi) ... si je ne l'ai pas ? à quoi bon se déplacer...''. 

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Arrêtons de crier au loup sur le showrooming... si les clients consultent sur internet vis leur mobile dans votre magasin, c'est à 53% pour faire suite à une mauvaise expérience..... rupture, prob. prix, Infos pas disponible, amabilité ou disponibilité vendeurs. 
La cause du showrooming n'est pas le web mais le commerce... respectez globalement vos clients, ils vous prilégieront toujours. Le showrooming n'est simplement qu'un nouvel outils que le shopper utilise pour se rassurer et se sentir conforté dans son achat.
Il n'est pas roi il veut simplement qu'on le respecte et l'écoute.....!
Enfin le concept du « consommateur toujours joignable »: c’est un consommateur qui se connecte à Internet plusieurs fois par jour, depuis plusieurs endroits et à l’aide de plusieurs terminaux.
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sources Coca Cola company : avant dernier, l'alimentaire QUE 24% mais DEJA 24% ... c'est énorme!

Semaine importante également avec le sortie de ROPO2 étude du groupe Fullsix avec de bonnes nouvelles
- ''Près de 70% des visiteurs d’une enseigne visitent son site web avant d’acheter
- 78% des acheteurs achètent exclusivement en magasin.
- le taux de conversion d’un visiteur multicanal est 20% plus élevé que celui d’un visiteur monocanal
- visiteur d’une enseigne n’ayant pas visité le site internet convertit à 45% contre 54% pour un visiteur qui aura visité le site web''.

Et malheureusement aussi de mauvaises mais pas suprenantes ... toujours le même celui qui nous hante, le ''pas rentable'' Amazon... 
Marco Tinelli, Président du Groupe FullSix : «Maintenant qu’on commence à voir le Showrooming devenir une réalité perceptible, il va falloir aussi s’attaquer à ce sujet avec des solutions pragmatiques.
A travers le mobile, la data et la refonte des dispositifs web, la synchronisation du point de vente et du digital est en marche et ouvre des solutions aux enseignes en ces temps difficiles.La vraie barrière n’est plus dans la méconnaissance du phénomène ROPO ou la vision pour le dynamiser, mais dans la capacité des enseignes à penser, agir et piloter en mode multicanal».

E-commerce : la révolution en marche

On ne le dira jamais assez, notre manière de consommer se transforme chaque jour un peu plus. Pas encore totalement horizontale mais plus du tout verticale la relation entre les marques et les consommateurs est en profonde mutation; plus exactement en évolution constante. Dans cette révolution au long cours l’e-commerce se taille la part du lion et contribue à refondre en profondeur les comportements d’achats. En 3 ans on a observé une croissance de 80% de le-commerce pour atteindre plus de 45Mds de CA sur l’année 2012 en France.
On ne consomme plus, on ne s’informe plus et on n’interagit plus comme hier avec les marques. Le consommateur de 2013 veut du service 24/7, désire partager un moment avec l’entreprise dont il consomme le produit, souhaite plus d’attention, exige une connaissance de ses demandes avant même qu’elles existent, impose une totale transparence sur le prix, etc. Bref, les liens entre consommateurs et entreprises sont renforcés, dans l’intensité, la fréquence et la proximité. Dans ce contexte on observe une croissance forte de l’e-commerce et de ses acteurs, usant au mieux des potentialités d’Internet. Après le rush Noël/soldes, l’Institut CSA a réalisé une étude détaillée sur l’avenir de l’e-commerce (FEVAD) et les tendances qui devraient structurer son développement, au moins sur 2013…

L’ACHAT SUR INTERNET, UNE TENDANCE FORTE QUI S’EXPLIQUE PAR L’IMPÉRATIF D’ÉCONOMIES

80% des internautes ont eu recours à Internet pour réaliser leurs achats de Noel et 98% se sont déclarés satisfaits des produits achetés. Alors que la fracture numérique s’est estompée, celle de l-e-commerce semble être la nouvelle digue qui vient de céder ; presque sans crier gare. Ces résultats viennent confirmer que l’e-commerce n’est plus une mode mais bien une norme. Pour l’expliquer on citera le nombre très faible d’incidents de livraison (étude IFOP de 2012)
Dans le détail les Français confient que l’utilisation d’Internet leur permet de « comparer les prix » (72%), de « bénéficier de promotions et de prix attractifs » (72%), ou bien encore « d’économiser du carburant » (25%). Clairement, Internet est avant toute chose le moyen de réaliser des économies même si les personnes interrogées déclarent que leviagra canada contexte économique de 2013 ne devrait pas modifier sensiblement leur comportement d’achat cette année. Si ce deux réponses peuvent sembler paradoxales elles démontrent l’intégration par  les consommateurs des nouveaux comportements d’achats. A ce jour, seuls les problèmes de rupture de stocks et du prix de la livraison sont mis en avant pour expliquer certaines réticences.
Cette tendance est renforcée par la typologie des produits qui sont achetés sur le Net. On note ainsi que parmi les produits qui devraient être achetés davantage en 2013, les « produits alimentaires » et les « bons d’achats » figurent en tête. Des indicateurs forts d’une dégradation du contexte et des perspectives.

LE VIRAGE DU SMARTPHONE DEVRAIT SE CONFIRMER EN 2013

Devenu le meilleur ami de l’homme, le Smartphone a causé une nouvelle révolution après celle d’Internet et des réseaux sociaux. En permettant la géolocalisation, l’achat mobile, la comparaison instantanée et finalement la mobilité « utile », l’outil est devenu religion. Celui que l’on nomme le M-commerce représente en 2012, 2,2 milliards d’euros. C’est une hausse de 633% en deux ans.
On note d’ailleurs que l’achat de produits personnalisés comme « les habits ou les chaussures » est en forte progression : 18% des Français déclarent vouloir en acheter plus via Smartphone cette année que la précédente (soit environ 8m de consommateurs). Autres exemple, les « tickets et billets », qu’ils soient pour se déplacer (train, avion) ou pour assister à un spectacle (concerts, expositions) sont déjà devenus des incontournables des achats via le téléphone portable.
On observe que le Smartphone est avant tout utilisé pour comparer les offres (77%), obtenir plus d’informations (56%) et connaitre les avis des clients sur un produit (44%). Ces éléments confirment que l’action d’achat ne se fait plus uniquement de l’entreprise à l’individu. La prise en compte d’avis extérieurs est devenue cruciale comme le démontre l’explosion de sites de « marketing par l’essai », les forums consommateurs et des sites d’avis sur les produits de grande consommation.
Si les lieux de commerces ont toujours un avenir cette étude fait émerger les tendances qui dicteront les évolutions de demain. Alors que le modèle de l’hypermarché semble voué à se transformer, le drive et l’e-commerce sont des virages importants que tous les groupes de distributions doivent bien négocier. Cet impératif de transformation est devenu une nécessité au risque de se voir dépasser, en sortie de virage, par les pure-player de l’e-commerce que sont AmazonGrouponConsYoumersVente privée ou les acteurs de demain, lesquels pourraient venir de Chine.

jeudi 1 août 2013

Sustainable Packaging: Innovative Solutions to Learn From

Sustainable packaging is a $150 billion industry that is expected to grow over the next three years as consumers gravitate toward businesses who consider the social and environmental impacts of their operations.
Here are a few well-known corporations who have made changes to their packaging:mcdonalds bag
  • McDonald’s and other fast food restaurants have switched from bleached napkins and bags to natural paper with water-based dyes. The new designs are easier to recycle and healthier for both young and elderly customers.
  • Starbucks, Dunkin’ Donuts, and Tim Hortons sell re-useable mugs and tumblers to their customers. These options not only reduce packaging costs, but also promote their brands and increase customer loyalty through discount programs. Starbucks has also committed by 2015 to have 100% of its cups made from recycled-content.plantbottle
  • Coca-Cola has been selling Dasani water in its trademarked PlantBottlepackaging since 2011. PlantBottles are created with plant-based materials and require less petroleum to produce than traditional plastic bottles. (The company has also been in the news recently for their new commercial showcasing soda bottles made of ice.)
  • Dell has saved over $18 million dollars and eliminated 20 million pounds of packaging waste through reducing the size of their packaging by 12% and increasing its recyclable content. Dell is an innovator worth following when it comes to sustainable supply chains; they have committed to 100%-waste-free packaging by 2020.
Your business can learn from these global mega-corporations and leverage their innovations to save money, reduce waste, and turn packaging to be more environmentally-friendly. Consider hiring a sustainability consultant to help you with your packaging and purchasing practices.
Source: Eco Efficiency (http://goo.gl/lq1GDy)

Un jardin sur le toit ? Certifié bio svp

C'est nouveau et c'est à Chicago : le premier jardin sur le toit certifié bio. Au rez-de-chaussée se trouve le restaurant, qui permet d'en déguster la production. Pas banal direz-vous ? Normal, vous êtes à l' "Uncommon Ground".

Le restaurant Uncommon Ground de Chicago possède déjà deux enseignes. Grâce à Jen, en charge du jardin d’Uncommon Ground sur West Devon Avenue, nous avons pu visiter le plus récent, mais aussi le plus abouti des deux lieux. Le concept est simple : un resto bio avec une cuisine inventive et de qualité, à des prix raisonnables, mais surtout le plus écolo possible. Tout le bâtiment est construit en éco-matériaux achetés localement (autant que possible), l’eau de pluie des toits est récupérée et utilisée pour arroser le jardin de la terrasse et le chauffe-eau fonctionne grâce à des panneaux thermiques. Des panneaux solaires sont aussi mis à disposition des clients pour recharger leurs voitures électriques.

Mais la véritable innovation, c’est le jardin sur le toit et dans des bacs sur la terrasse du rez-de-chaussée, où Jen fait pousser toutes sortes de fruits et légumes bios. Des groseilles aux choux, en passant par les carottes, les tomates, les poivrons, les betteraves, les herbes aromatiques ou même le miel, tout ce qui est produit est utilisé pour approvisionner le restaurant en produits frais, de saison et ultra locaux. Évidemment, le but n’est pas de fournir 100 % des besoins en fruits et légumes, c’est parfaitement impossible. Mais ce jardin permet de faire découvrir l’agriculture bio aux clients, d’organiser des événements et de proposer des plats spéciaux « rooftop » à la carte tous les jours. Premier toit végétal certifié bio aux États-Unis, Uncommon Ground est aussi certifié de quatre étoiles « Green restaurant », un label donné par une association qui évalue la durabilité des restaurants, des entreprises et des transporteurs aux Etats-Unis.

Petite touche supplémentaire : Jen, avant d’être une jardinière, est une artiste. Et ça se voit : les tailles, les couleurs, les formes, les odeurs… Rien n’est laissé au hasard dans l’agencement des légumes, ce qui donne un résultat absolument magnifique. Le lieu accueille d'ailleurs quelques expositions.