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mercredi 25 juin 2014

Fresh meat exports could boom with help of new packaging, report finds


New packaging technologies are set to make it much easier for processors to sell fresh meat into export markets, a new report has suggested.














http://goo.gl/gXNmJH

jeudi 12 juin 2014

Emballage : le verre jugé plus sûr pour la santé

Préoccupés par la sécurité alimentaire et les produits chimiques pouvant passer du contenant au contenu, les consommateurs européens (74%) considèrent le verre comme l'emballage le plus rassurant, révèle une étude européenne de la société InSites Consulting.



La sécurité alimentaire est une préoccupation pour 61% de Français, avant même leur propre santé (58%). À l'échelle européenne, il existe un risque de relargage des produits chimiques de l'emballage jusqu'au contenu, ce qui interroge 66% de consommateurs. Et ce n'est pas un hasard s'ils en sont soucieux. Plus de huit Européens sur dix sont persuadés que le risque est réel pour la santé.  

Dans ces conditions, le verre est l'emballage jugé le plus sûr, avec 74% d'avis favorables, loin devant la brique composite (11%), les plastiques (6%), les canettes métalliques (4%), la boîte en métal (3%) et la caisse-outre, telle que le "bag-in-box", (3%). Seuls 15% d'Européens estiment qu'il existe une interaction du contenu avec l'emballage en verre, contre 59% pour le plastique.  

En conséquence, 61% des parents européens évitent d'acheter des aliments pour bébé emballés dans du plastique et 77% conservent les repas dans des boîtes en verre.  Cette étude a été menée dans onze pays européens auprès d'un échantillon de plus de 8.000 consommateurs, interrogés du 27 février au 7 mars 2014.

Source: http://goo.gl/ZZUjgf
Autre source sur l'étude menée par InSites: http://goo.gl/1kKZla

dimanche 18 mai 2014

Du chocolat emballé dans du papier en cacao

Le prix écologique du salon de Luxe Pack de Shanghai a récompensé James Cropper pour son papier en fibres de coque de cacao, naturellement colorée et approprié à l'emballage alimentaire.


Lors du salon Luxe Pack Shanghai qui s’est déroulé les 16 et 17 avril, l’entreprise britannique James Cropper a reçu le prix Luxe Pack in green 2014 qui récompense l’emballage le plus innovant et écologique. Le jury a été totalement séduit par son papier à base de coque de cacao, que déjà convoit l’industrie du chocolat et de l’emballage du chocolat.
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Créé à la demande du suisse Barry Callebaut, premier fabricant mondial de cacao et chocolat de qualité supérieure, ce papier répond aux normes des emballages à contact alimentaire et a obtenu la certification verte FSC.

"La responsabilité environnementale est une priorité pour James Cropper, c’est l’un des principes directeurs du développement de nos produits. Elle est au cœur de notre fabrication et des comportements de l’entreprise" explique Phil Wild, PDG deJames Cropper plc.

Considérée comme un déchet dans l’industrie du chocolat, la coque de cacao représente pourtant 12 % du fruit lui-même. Un papier à partir des restes du processus de production du chocolat est une percée potentiellement importante pour l’industrie alimentaire et de l'emballage. De plus, le papier fini brun clair utilise le cacao en tant que colorant naturel, ce qui permet d’éviter l’emploi de colorants artificiels.
Phil Wild ajoute : "La production d'une nouvelle marque de papier qui réutilise les déchets primaires de l'industrie du cacao et du chocolat reflète dans quelle mesure nous pouvons pousser les capacités de notre métier, de notre savoir-faire et dupapier lui-même. Le résultat est un produit admirablement simple tout à fait approprié à l'usage prévu. Peut-être un point de départ pour d'autres industries qui pourraient examiner comment utiliser leurs déchets à lieu de les jeter".
Source: http://goo.gl/dJ7jc9

lundi 12 mai 2014

Un label volontaire «sans bisphénols»

Pour encourager les entreprises qui se sont déjà engagées de façon volontaire dans la suppression des bisphénols dans les supports alimentaires, Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie souhaite un label volontaire «sans bisphénol».

La loi qui interdit tout emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, avait prévu pendant la période transitoire de faire figurer un avertissement sanitaire sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A. Comme nous l'indiquions dans un bonus du 5 mai, cet avertissement ne devrait pas être publié. En revanche, pour préparer l’entrée en vigueur des interdictions, la ministre a souhaité lancer un label volontaire «sans bisphénols», qui pourra prochainement être délivré aux entreprises ayant effectivement déjà substitué cette substance.

Source: http://goo.gl/hHXE2Z

dimanche 11 mai 2014

BPA et emballages alimentaires : quid du décret, du rapport...

Si Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie veut accélérer le dossier des perturbateurs endocriniens, c’est qu’il y a aussi plusieurs échéances à respecter. Dans ce contexte, le décret d’application, qui était prévu sur l’avertissement sanitaire des emballages alimentaires contenant du BPA, a de fortes chances de ne pas voir le jour, selon nos informations.

Le décret prévu par la loi, qui devait donc fixer les conditions relatif à l’avertissement sanitaire qui devait figurer sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A, ne sera probablement pas publié. Cette mesure était en effet transitoire jusqu’à l’interdiction de tout emballage alimentaire avec présence de BPA qui, elle, sera effective à partir du 1er janvier 2015.

En effet, entre aujourd’hui et la date d’entrée en vigueur de la loi d’interdiction en France, il ne reste plus que 8 mois. Une échéance qu’au Ministère on estime un peu courte, compte tenu du retard pris concernant la préparation des modalités d’application du décret. Un temps que l’on préfère aussi et surtout réserver aux réponses que la France doit faire à la Commission européenne concernant les observations faites par certains Etats Membres au sujet de cette interdiction de tout emballage contenant du BPA.

Huit pays de l‘Union européenne ont fait part de remarques selon les procédures habituelles. Un nombre que l’on reconnaît comme élevé au Ministère. La France doit répondre à la Commission européenne à toutes ces observations et justifier les raisons qui ont motivé cette interdiction. Un travail très important de collation de données.

Par ailleurs, comme l’indique la loi visant l’interdiction en France d’emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, le Gouvernement doit remettre au Parlement avant le 1er juillet 2014, un rapport évaluant les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles au regard de leur éventuelle toxicité.

Source: http://goo.gl/BBWJA6

jeudi 8 mai 2014

Coup d'envoi du salon Interpack 2014

Aujourd’hui s’ouvre le salon triennal Interpack au centre des expositions Messe Düsseldorf, en Allemagne. Rendez-vous incontournable de l’industrie de l’emballage et de ses équipements, Interpack 2014 affiche complet : les 174 000 m2 du salon accueillent quelque 2 700 exposants des secteurs des denrées alimentaires et des boissons, de la confiserie et de la boulangerie, des produits pharmaceutiques et cosmétiques, des biens de consommation non alimentaires, des biens industriels et des services annexes.

Bien plus qu'une simple exposition de l'emballage, Interpack se veut être une véritable "source d'inspiration pour l'industrie de l'emballage" et toutes les technologies de processus annexes. Les exposants venus de plus de 60 pays présentent, sur ces sept jours, leurs dernières innovations et leurs visions de la technologie de demain.

Innovationparc packaging, le lieu de rencontre et d’échange d’Interpack, est cette année placé sous la bannière du gaspillage alimentaire Save Food. 
Entreprises et associations partagent leur solution en matière de transformation de produits alimentaires, de design, de matériaux d’emballage et de construction de machines, pour éviter les pertes des denrées alimentaires. 
Pour illustrer ce propos de gaspillage, une offre de restauration, établie avec Tristram Stuart, est à disposition. Stuart est à la tête du projet Feeding the 5000, projet qui s'est forgé une réputation en organisant des repas gratuits pour plusieurs milliers de personnes, en utilisant des denrées alimentaires jetées et encore comestibles.

En parallèle, se tient sur deux jours le congrès Save food, événement créé par l’Organisation mondiale des Nations Unies pour l’alimentation et Messe Düsseldorf, et soutenu par les Nations Unies sur l’environnement. 
L’objectif est de rassembler les acteurs issus du secteur économique, politique et de la recherche et d’initier un dialogue constructif afin de trouver des solutions pour réduire les pertes tout au long de la chaîne agro-alimentaire.
"Au sein de cette initiative Save Food, l’industrie de l’agro-alimentaire, de l’emballage et de la logistique a un rôle tout à fait important à jouer. Car finalement, ce sont les produits développés par ces entreprises qui offrent des approches concrètes pour trouver des solutions", explique son directeur et fondateur, M. Jablonowski.

Interpack inaugure cette année un nouvel espace. Appelée "components for processing and packaging", cette nouvelle thématique s'adresse aux fournisseurs industriels de la filière emballage, ainsi qu’aux sous-traitants. Environ 75 entreprises participent à cette manifestation complétée par un forum de conférences quotidien.

Source: http://goo.gl/Wa531a

mardi 6 mai 2014

Smurfit Kappa s'apprête à dévoiler un nouvel emballage pour l'industrie alimentaire

Un tout nouveau type d'emballage permettrait d'empêcher la migration des dérivés pétroliers vers les aliments.


Le leader mondial de l'emballage à base de papier, Smurfit Kappa, a annoncé avoir mis au point une nouvelle solution d’emballage qui empêcherait la migration des hydrocarbures des emballages alimentaires.
Cette innovation, le Catcher Board MB12, utilise une technique qui crée un mécanisme de blocage sur toute la surface de l’emballage. Cela comprend aussi les bords coupés du carton, contrairement aux autres solutions dites barrières.
Cette nouvelle offre arrive au moment où la législation pourrait évoluer. L’Allemagne souhaite introduire une loi qui interdirait la présence de ces hydrocarbures pétroliers dans les aliments.
Smurfit Kappa précise que le Catcher Board MB12 est confectionné à partir d’éléments naturels et qu'il répond aux normes de durabilité en cours chez Smurfit Kappa. Il sera présenté sous la forme d’un panneau de particules avec couverture blanche (WLC ou White Lined Chipboard) et en carton compact.
D’après Smurfit Kappa : "en plus de stopper la migration de l’huile minérale sur l’ensemble de la surface de l’emballage, ce nouveau produit ressemble à un carton normal et réagit de la même façon au cours du processus de fabrication. Cela signifie que nos clients n’auront pas à modifier leurs processus d’emballage. La présentation du Catcher Board MB12 est une anticipation des besoins de nos clients.
Si la législation européenne relative aux matériaux en contact avec les aliments est introduite, Smurfit Kapa sera en mesure d’offrir un produit innovant qui répond aux nouvelles exigences réglementaires."

Le problème des dérivés pétroliers contenus dans l’encre et le carton d’emballage est connu depuis plusieurs années. Un laboratoire suisse avait mis en évidence la présence de certaines catégories d’huiles minérales dans les aliments secs conditionnés dans des emballages carton et papier. 
Le magazine Que choisir avait repris cette problématique et confirmé, dans un article publié en octobre 2011, à l'aide de nouvelles analyses, la contamination des denrées alimentaires par les dérivés d'huiles minérales contenus dans les emballages en papier et carton du marché.
Source: http://goo.gl/9wsna8

vendredi 25 avril 2014

Les industriels s’intéressent à la consommation multi-sensorielle

La vue et l'ouïe : des sens encore trop peu exploités par les industriels de l'agroalimentaire, selon Charles Spence, directeur du laboratoire de recherches intermodales de l'Université d'Oxford....


Les industriels s'intéressent à la consommation multi-sensorielle
La vue et l’ouïe : des sens encore trop peu exploités par les industriels de l’agroalimentaire, selon Charles Spence, directeur du laboratoire de recherches intermodales de l’Université d’Oxford. Les approches multi-sensorielles peuvent en effet créer de nouvelles expériences de consommation, et fortement influencer les perceptions gustatives, souligne Food Manufacture.

Multi-sensoriel : des innovations packaging dans les 12 prochains mois

Parmi les pistes à explorer : des applications téléchargeables qui pourraient permettre de choisir une certaine combinaison musicale, qui influencerait la perception gustative des aliments, selon l’humeur des consommateurs et l’environnement de consommation.
La multi-sensorialité va également impacter les emballages de demain. « Cela va beaucoup se développer dans les 12 prochains mois », affirme-t-il.
Depuis deux décennies, Charles Spence travaille avec les plus grands groupes du secteur, tels Unilever, Procter&Gamble, Nestlé et avec le leader mondial de la création de parfum et d’arôme, Givaudan, pour développer des produits, des packaging, des expériences stimulant davantage les sens du consommateur. Il appelle cela du marketing synesthésique. Et pourrait permettre d’accroître de 20 % la perception des saveurs.

IAA : Tirer partie de l’interaction des sens

La couleur a notamment un impact considérable sur la perception du goût. En utilisant la couleur blanche pour un produit, il est possible d’augmenter de 10 % la sensation de douceur, explique-t-il.
L’ouïe est actuellement le laissé-pour-compte des industriels. « Il est pourtant un attribut important pour nombre de produits : les chips, les céréales du petit-déjeuner, les biscuits… Un son pourrait accroître de 15 % la sensation de croustillant et de fraîcheur d’un aliment.

jeudi 17 avril 2014

Gaspillage alimentaire : l’emballage change de couleur quand le contenu commence à se détériorer

Une des raisons du gaspillage alimentaire réside dans la date de péremption des produits. Des solutions existent pour réduire ce gaspillage. Comme, par exemple, les étiquettes temps-température. Des chercheurs brésiliens ont mis au point un emballage qui change de couleur quand le produit se déteriore, comme nous l’expliquent Claire Vincent et Hugo Garcia, Master 1ère année promotion MIP10 en Ingénierie Packaging - Esepac.
Pour éviter tout risque d’intoxication alimentaire, les industriels prennent de larges marges en ce qui concerne ces dates ; alors qu’il est prouvé qu’un yaourt est comestible trois semaines après la date de péremption indiquée sur son emballage. Des solutions existent et qui passent notamment par un changement de couleur.

C’est ainsi qu’un groupe de chercheurs - sous la houlette d’Ana Maria Zetty Arenas, ingénieure agro-industrielle au laboratoire d’Ingénierie des Aliments de l’Ecole Polytechnique à l’Université de Sao Paulo (USP) au Brésil dirigée par Carmem Tadini -, a mis au point un emballage alimentaire biodégradable capable de changer de couleur lorsque le produit commence à se détériorer.

L’idée a été de faire de l’emballage un témoin pour le consommateur en utilisant une palette de couleurs pour traduire la détérioration du produit qui se caractérise par une variation du pH de celui-ci.
Ce processus est basé sur un pigment appelé anthocyane présent dans l’emballage, et fait à partir de fécule de manioc. Cette substance altère sa couleur quand il y a un changement de pH du produit.

Lors de la mise sous vide d’un produit, le pH de celui-ci a un caractère plutôt acide suivant le type de produit et va augmenter jusqu’à devenir basique lorsque le produit peut être considéré comme impropre à la consommation. En prenant l’exemple d’un poisson, l’emballage passe de la couleur rouge vive au départ pour devenir gris foncé sous l’influence des molécules qui sont à l’origine du changement de pH du produit.
Cet emballage a déjà passé des tests en laboratoires, mais selon l’équipe de recherche, il n’est pas encore possible de l’industrialiser. Il doit pour cela subir d’autres tests pilotes. «C’est nécessaire vu que la production d’emballages se fait en grands volumes» conclut la responsable du projet Carmem Tadini.

mercredi 16 avril 2014

We Use Sustainable Packaging

Take-Out Food With An Environmental Conscious In addition to providing delicious food for our customers, we believe we have a responsibility to minimize our impact on the environment. We strive to incorporate reusable, eco-friendly materials whenever possible to reduce waste and provide alternatives to traditional packaging for our meals.   All of our locations (Johns Creek, Brookhaven, Sandy Springs) use containers that can be stored in the freezer, and are safe to use when heating meals directly in a microwave or traditional oven. 
By using these renewable products, we reduce the dependence on petroleum-based materials for plastics and other non-biodegradable materials.   Healthy Food In Healthy Packaging We also believe that healthy food deserves healthy packaging. Our plant-based containers do not contain any of the additives found in other packaging materials. 
Traditional food container materials like styrofoam often contain chemicals and other potentially harmful substances such as chlorine, plastics, and bleach. Our non-plant based containers are made with high-quality food-grade plastic that does not contain Bisphenol-A, also known as BPA. As you enjoy your phenomenal food that is free of preservatives and artificial colors and flavors, you can also enjoy peace of mind knowing your meal is packaged in safe, non-toxic containers.   

Our normal paper bags are made from 95% recycled content that minimizes the need for deforestation of raw materials. We also offer stylish 100% cotton reusable bags to encourage our customers to further reduce the use of disposable plastic and paper bags.   Even Our Gift Cards Are "Green" Our gift cards are packaged in novel, plantable seed paper. The biodegradable eco-paper is made with post-consumer materials, meaning no trees are harmed in the production process. This special paper is embedded with real plant seeds! When the gift card holder paper is planted in a pot of soil, the paper composts away and the seeds germinate to become beautiful flowers.   

When we offer food samples in our take-out stores and at events, Christophe's To Go uses tasting spoons made from renewable FSC paperboard. FSC (Forest Stewardship Council) certification is considered the gold standard for sustainable forest management. These convenient spoons are compliant for composting and break down in 4-10 weeks. 

They can also be recycled and are made in the USA, further reducing their carbon footprint as compared to traditional plastic utensils made overseas. - 
See more at: https://www.christophestogo.com/ecofriendlyfoodcontainers#sthash.lmKV2Dq2.dpuf

mardi 15 avril 2014

Sustainable food packaging for 2014 and beyond

According to a new report by Visiongain, the global food packaging industry will reach close to $258 billion this year. With more and more focus given to sustainable food packing, the industry is definitely poised for major change.
Every step of the way, from the supply chain to the branding process, the focus has to be on meeting the functional and economic goals of production and profit without leaving behind carbon footprints. Sustainable packaging looks for viable methods without compromising the future of our environment.
Intensive research on packaging is focused on all aspects of the industry and continues through its entire life cycle, from the design and materials procurement to processing and supplying to the markets. More research is focusing on discovering alternative and biodegradable packaging options that are also economically viable. In cases where research has revealed promising options, the relevant authorities have also stepped in to help.
A recent example of this is the USDA's grant of $300,000 to the scientists of Virginia State University to back their nanotechnology-based research toward production of low-carbon-footprint packaging. Now the researchers have sufficient funds to pursue and improve on the use of starch-based biopolymers for thin pack films, and to apply the natural antimicrobial properties of vegetables to improve shelf life of sealed food once sealed.
The scientists are hard at work to devise ways where both these properties can be applied to create fully biodegradable nanocomposite food packaging for meat. If they succeed, we will have fresh food in sealed packs for longer time and without the use of harmful metallic antimicrobial nanomaterials.
This year has already shown promise with packaging giants like Rapak announcing the launch of its latest innovative sustainable packaging option. Rapak's new sustainable and recyclable plastic for bag-in-box packaging is a high-barrier plastic that will completely replace the metalized films and nylon resins bag. These will be used to deliver oxygen-sensitive food and drinks without compromising their quality or endangering the environment.
2014 is not just looking at new ideas to flooding the market, but also real and actionable experiments waiting to bring in the next big wave of change. The dilemma and dichotomy over sustainability and profitability is now a thing of the past. Sustainability is now the intrinsic responsibility of every packaging player who wishes to have a future.
According to Frost and Sullivan, sustainability and green practices will drive many industries in 2014, including packaging. What we will see is the rise of flexible packaging with increased focus on sustainability, acquiring and adoption of materials from renewable sources. The stress will obviously be more on food and beverage packaging, which takes up the lion's share of the industry.
Related industry developments will also include more focus on lightweight materials, which will include biodegradable composites and plastics, bio-based materials, and water and wastewater treatment chemicals, along with functional food ingredients to complement these packaging efforts.
It is clear that the industry is going through a phase of rapid and far-reaching changes, which is in turn having a ripple effect in related industries. A 2011 report by MarketsandMarkets states that just the active and smart packaging market for the food and beverage industry will be around $23.474 billion by 2015.
Studying the technology applications in sustainable and smart packaging, the report provides a clear picture of the changes and how they are going to impact growth in the new era. Multipurpose and flexi-packaging will go hand in hand with recyclable, biodegradable and plant-based packaging to deal with waste challenge.
Further biotechnical innovation is on the way with research focused on synthetic biological materials for smart containers, which could also have self-cleaning and repairing properties.
Plant-based plastics are slated to be the next big thing for the packaging industry, and giants like Nike and Coca-Cola are already investing on efficient production of plastics from renewable sources. According to the Packaging Digest, this trend will go hand in hand with greener coffee pods that are more ecofriendly and can be easily recycled.

vendredi 11 avril 2014

Thinfilm et PakSense signent un accord pour fournir des étiquettes temps–températures avec électronique imprimé pour l'industrie alimentaire

Alors qu’en Europe, les étiquettes temps–température pourraient faire leur retour sur les emballages comme solution pour lutter contre le gaspillage alimentaire (voir le dernier numéro d’EMBALLAGE DIGEST) et qu’elles seront présentes à interpack 2014, le spécialiste de l'électronique imprimée Thin Film Electronics ASA vient de conclure un accord de distribution commerciale avec PakSense Inc. pour distribuer les Thinfilm Smart Labels™ aux fournisseurs et détaillants de produits du secteur de la viande et des fruits de mer.
Aux termes de l'accord, PakSense qui développe des solutions de détection intelligentes conçues spécifiquement pour contrôler les denrées périssables va distribuer Thinfilm Smart Labels™ aux fournisseurs et détaillants en Amérique du Nord, Amérique du Sud et en Amérique centrale. PakSense a présenté les pré-commandes d’étiquettes pour livraison début de 2015.

PakSense fournit actuellement de nombreux grands détaillants et fournisseurs alimentaires pour les aider à contrôler l'état des produits périssables à travers la chaîne d'approvisionnement mondiale. Avec plus de 1500 clients dans plus de 70 pays, PakSense a fait ses preuves en aidant à garantir que seuls les produits les plus frais et les plus sûrs aux consommateurs sont commercialisés, indique la société.

Les produits actuels de PakSense sont des enregistreurs de temps et de température électronique d’usage unique optimisé pour surveiller et enregistrer les conditions du "conteneur" jusqu'à 90 jours. De nombreux fournisseurs et transformateurs alimentaires utilisent également les PakSense étiquettes comme un élément de leurs programmes d'assurance de qualité interne.

Texte AlternatifLe très bas coût associé au processus de l'électronique imprimée va maintenant permettre aux clients PakSense d'utiliser plusieurs étiquettes ThinFilm dans une expédition au niveau «article» et «palette», précise l'entreprise.

«En introduisant la technologie de l'électronique imprimée de Thinfilm aux aliments périssables, PakSense va fournir un autre outil pour aider à assurer l'intégrité globale du produit et réduire les déchets inutiles, en apportant aux producteurs, détaillants et consommateurs l'information dont ils ont besoin pour prendre de meilleures décisions».

jeudi 10 avril 2014

Eco-friendly labels give foods a natural face

Food packaging can reinforce messages of product sustainability and naturalness with eco-friendly label and packaging materials.

Lightning Labels says putting natural-leaning food and beverage products inside sustainable packaging and labels can turn shoppers into customers.

The company manufactures custom-designed labels, stickers, and other packaging products for food firms, beverage brands, and other customers. AnneMarie Campbell, business development manager for Lightning Labels, told FoodProductionDaily natural products can greatly benefit from having packaging materials that match the message.
“For companies that create green products, natural labels are a must," she said. “A brand's commitment to natural ingredients in products should also be reflected by the packaging; expanding that green mission to include labels is an important way to gain consumer trust.”
Natural Products Day
Tuesday, April 8, is Natural Products Day; created by the Natural Products Association 17 years ago, the event encourages food and beverage companies to engage legislators to discuss relevant matters and educate them about regulations impacting the industry. According to Campbell, the event is as good a time as any for companies to assess their packaging and labelling strategies.
On-pack messaging can engage consumers and inform them about the impact their product choice can have on the environment, fair-trade economies, and other issues. Food firms can also use on-pack messaging to inform shoppers on how to properly recycle the package and labelling once the product inside are consumed.
Recycled-content packaging
The use of recycled labels can reinforce the product’s overall natural message; without recycled-content or natural-material packaging, Campbell said, consumers might be inclined to distrust the product’s earth-friendly message.
Lightning Labels provides a range of labelling products appropriate for natural and eco-friendly products. Its Kraft product is made of 100% post-consumer waste, with an earthy appearance; Vellum also offers 100% post-consumer content; and compostable, biodegradable BioStone is made from stone instead of paper.

mardi 8 avril 2014

Des sacs pour mieux conserver les légumes

Lors du dernier Fruit Logistica qui s’est tenu en Allemagne en février dernier, la société néerlandaise BrimaPack a présenté l’association de deux technologies permettant d’allonger de cinq à huit jours la durée de vie d’un brocoli ou d’un chou vendus au rayon fruits et légumes. Le premier élément est le BrimaFilm AF qui permet d’obtenir, notamment grâce à des propriétés anti-buée, une atmosphère idéale à la conservation de ces produits. Ils jaunissent ou brunissent moins vite sans aucun ajout de gaz ni de produit chimique à l’intérieur du film pour capter l’éthylène rejeté. Seconde condition : BrimaFilm AF a spécialement été développé pour être utilisé sur les machines de conditionnement VePack 200-PHBR de chez Brima installées directement dans les champs pour améliorer la fraîcheur des produits.
Huit à dix jours de fraîcheur pour une salade
Au Fruit Logistica, la société britannique Living Salads a, quant à elle, présenté un nouveau concept permettant de conserver jusqu’à dix jours sa salade chez soi sans avoir à la mettre au réfrigérateur. Le principe : la salade est vendue encore dans la terre, dans une barquette entourée d’un film plastique à enlever le jour où le consommateur souhaite la consommer. De quoi réduire le gaspillage sur ce type de produits facilement oubliés au fond du frigo.
La lutte contre le gaspillage alimentaire sera d’ailleurs l’un des thèmes phares du salon Interpack qui se tiendra à Düsseldorf en mai prochain. Les 2 500 m² de l’espace « InnovationParc Packaging » seront dédiés à la réduction du gaspillage dans le cadre du programme Save Food. « Les sociétés présentes y exposeront des solutions qui ont pour fonction de prolonger la durée de consommation des produits et de mettre un frein au réflexe de jeter », explique Werner M. Dornscheidt, président de Messe Düsseldorf, l’organisateur du salon.
Source: Process Alimentaire (http://goo.gl/P7ZYDN)

jeudi 3 avril 2014

Réduisez vos coûts d’emballage avec le LEAN Packaging

La chaine de valeur commence du moment où le client passe une commande jusqu’à la livraison de celle-ci. Dans une approche d’amélioration continue, l’étape de l’emballage est souvent négligée.
L’optimisation de vos flux de valeur est incomplète lorsque vous vous attardez seulement à la production. Il est tout aussi important d’améliorer votre processus d’emballage.

Il existe 3 types d’emballage :

  1. Emballage de vente (primaire) : emballage qui protège le produit, destiné au client final. Exemple : le contenant d’un pot de yogourt.
  2. Emballage groupé (secondaire) : emballage conçu pour réunir un groupe d’articles. Exemple : le carton réunissant 12 petits yogourts.
  3. Emballage de transport (tertiaire) : l’emballage de plusieurs groupes de produits pour faciliter le transport et la manutention. Il permet d’éviter les dommages liés au transport. Exemples : une grande boîte de carton pour emballer des ensembles de yogourts. Plusieurs grandes boîtes de contenants de yogourt sur une palette de bois enveloppée d’une pellicule plastique.

Le LEAN Packaging : emballez et consommez autrement

Le LEAN Packaging s’attaque à vos MUDA (non-valeur ajoutée).
Votre objectif est d’emballer mieux et plus rapidement afin de réduire vos coûts.
L’emballage protège votre création de valeur. Vous devez éviter le sous-emballage qui endommage votre produit, et le suremballage qui augmente vos coûts et pollue l’environnement.
L’emballage permet de livrer la valeur créée de façon intacte au client final, celui qui achète votre produit pour son propre usage.

Comment faire du LEAN Packaging?

  1. Cartographiez votre flux de valeur étendu, de la réception d’une commande jusqu’à la livraison au client final incluant vos processus de production, d’emballage et de distribution.
  2. Questionnez-vous.
    • Sous quelle forme votre client final désire-t-il votre produit?
    • L’emballage primaire est-il optimal?
    • L’emballage secondaire est-il vraiment nécessaire?
    • Pouvez-vous minimiser les types d’emballage?
  3. Améliorez vos processus pour réduire les MUDA sans affecter l’intégrité de vos produits.
  4. Mettez en œuvre les principes du Green Manufacturing pour diminuer votre consommation des ressources matérielles non durables et atteindre lezéro déchet.
    • Pensez aux 3RV : réduction à la source, réemploi, recyclage et valorisation.
    • Découvrez l’écologie industrielle pour valoriser vos emballages en fin de vie.
  5. Utilisez les 33 stratégies d’éco-conception pour concevoir des produits et des emballages écoresponsables.
Merci de commenter ce billet et de le partager sur Twitter, Linkedin, Google+ et Facebook en utilisant les boutons ci-dessus.
Vous aimeriez en savoir plus sur un sujet touchant l’innovation ou l’excellence opérationnelle. N’hésitez pas à nous soumettre votre sujet pour la rédaction d’un futur billet.

mercredi 2 avril 2014

FDF reports progress towards zero packaging waste sent to landfill

Only 3% of food and packaging waste was disposed in landfill in 2012, compared to 16.5% in 2006, according to figures from the Food and Drink Federation (FDF)
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A recent FDF waste survey, published jointly with WRAP, reveals the waste management improvements food and drink manufacturers are making year on year.
In 2006 16.5% of food and packaging waste was sent to landfill and this was reduced to 12.5% in 2008 and to 9% in 2009.
In 2012, manufacturers prevented 250,000 tonnes of food from entering the waste stream by redistributing it to other uses, notably to animal feed.
Recycling showed a significant increase with 28% of all waste managed in this way, increasing to 96% for used packaging alone.
Andrew Kuyk, director of sustainability at the FDF, said: “Tackling food waste is a key priority for our industry, both to make what we have go further but to also help conserve the natural resources on which future production depends. These latest findings highlight that FDF members are close to achieving our zero food and packaging waste target by ingraining good environmental practices to deliver a more resilient and resource efficient supply chain.
Andy Dawe, head of food and drink at WRAP, said: “With waste to landfill now so low, businesses should grasp the opportunity to focus on the greater financial savings achievable through focussing on waste prevention.”

mardi 1 avril 2014

Toxicology Conference explores nanotechnology safety for packaging

Nanotechnology is often referred to as the new frontier in the food industry. It’s still quite a new concept, but customers are paying attention to it. For instance, research from North Carolina State University and the University of Minnesota found that people in the U.S. want labels on food products that use nanotechnology – whether the nanotechnology is in the food or is used in food packaging. The research also shows that many people are willing to pay more for the labeling.
As this technology evolves, questions continue to arise about its safety. There might be more information about the safety after toxicologists present information on the uses of nanotechnology in food and food packaging and the current efforts to assure the safe development of the technology at the Society of Toxicology (SOT) 53rd Annual Meeting and ToxExpo in Phoenix, AZ.
A number of food-related products in commerce or in development contain intentionally added substances in the “nanoscale” size range (0.1 nm to around 100 nanometers). Nanoparticles in food-related products can potentially improve the delivery of nutrients, enhance flavors, preserve food quality, provide antimicrobial properties, and increase product shelf life. In the last decade, because of their use in personal care products and manufacturing, researchers have evaluated the health effects of nanomaterials when they come into contact with human skin or are inhaled. Less research has been conducted to evaluate any potential health effects when nanomaterials are ingested.
“Engineered nanomaterials can have chemical, physical, and biological properties that may differ from those of their larger counterparts,” said Annette B. Santamaria, PhD, MPH, DABT, Exponent corp., and Christie M. Sayes, PhD, Research Triangle Institute International, co-chairs of the SOT workshop entitled, “Addressing Uncertainties of the Toxicology of Nanomaterials in Food and Food Contact Products.” “There is striking evidence that nanomaterials add a lot of value to consumer goods, but we also need to understand if there are any potential unintended consequences of their use.”
During the session, toxicological experts studying nanomaterials are discussing:
  • The current state of the use of nanomaterials in food and food packaging, as presented by Dr. Santamaria.
  • Nanomaterial safety assessment research underway at the US Food and Drug Administration’s Center for Food Safety and Applied Nutrition and National Center for Toxicological Research, as well as how the FDA’s draft guidance on food-related products does or does not apply to nanotechnology, as presented by Scott Thurmond, PhD, US FDA.
  • The difficulty of measuring nanomaterials in food and the results from the NanoRelease project, which brought together more than 70 experts to define what “nano” in food means for understanding risk and what tests are needed on these nanomaterials, as presented by Richard Canady, PhD, ILSI Research Foundation.
  • What happens to nanomaterials once they are ingested, including how they are absorbed, where they go, and how they might affect the gastrointestinal system and the rest of the body, as presented by Stephen M. Roberts, PhD, University of Florida.
  • Results from a novel test method that uses a 3-cell gut model to do in vitro examinations of nanoparticle toxicological effects, as presented by Dr. Sayes.