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dimanche 15 juillet 2012

Agriculture : produire plus et de manière durable - Radio-Canada

La production agricole mondiale devra augmenter de 60 % d'ici à 2050 pour répondre à la demande, toujours plus forte, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Dans un rapport publié mercredi, les deux organismes précisent que cette hausse doit se faire de manière durable.
Les prix des produits alimentaires connaissent actuellement une accalmie après les envolées record de l'an dernier. Mais ils resteront élevés dans les prochaines années, prévoient l'OCDE et la FAO. La croissance démographique, la hausse des revenus par habitant, l'exode rural, l'évolution des habitudes alimentaires dans les pays en développement et les mesures pour développer les biocarburants accentuent les pressions sur la demande.
Pour répondre à cette demande, une hausse de la production est nécessaire. Mais les surfaces agricoles ne vont croître que très légèrement ces prochaines années. La hausse de la production devra donc passer par des gains de productivité, préconise le rapport de l'OCDE et la FAO. Ces gains de productivité passent notamment par la réduction du retard des pays en développement dans le secteur agricole.
Croissance de la production en légère baisse
La FAO et l'OCDE prévoient que la croissance de la production agricole sera de 1,7 % par an en moyenne au cours de la prochaine décennie, contre 2 % par an ces dix dernières années. Malgré ce ralentissement, la croissance de la production restera supérieure à la croissance démographique prévue. La production par habitant devrait continuer de progresser de 0,7 % par an.
Ces dernières années, « la hausse de la production est surtout venue des pays en voie de développement, en particulier d'Amérique latine et d'Afrique subsaharienne », a précisé le directeur de la FAO, José Graziano da Silva, lors d'une conférence de presse mercredi à Rome. « [Ces] deux régions [...] ont le plus gros potentiel agricole actuellement. »
Mais les prévisions de ces deux organismes ne tiennent pas compte de la croissance du secteur des biocarburants. Selon les experts, la production mondiale de bioéthanol et de biodiesel va presque doubler d'ici à 2021. La conséquence est mathématique: de plus en plus de terres seront utilisées pour cette production, réduisant d'autant les terrains pour les cultures vivrières destinées à l'alimentation.
« Nous devons mettre l'accent sur l'augmentation durable d'une croissance de la productivité, notamment dans les pays en développement et plus particulièrement chez les petits exploitants agricoles. » — Graziano da Silva, directeur général de la FAO
Selon le rapport de la FAO et de l'OCDE, 25 % de l'ensemble des terres agricoles sont très dégradées. La pénurie d'eau frappe de nombreux pays et les stocks de poissons sont surexploités, précise le rapport. Les deux organismes recommandent « une utilisation durable des ressources disponibles, qu'il s'agisse des sols, de l'eau, des écosystèmes marins, [...] des forêts ou de la biodiversité ».
Pour y parvenir, la FAO et l'OCDE estiment que le secteur privé a un rôle à jouer. « Les pouvoirs publics devraient encourager de meilleures pratiques agronomiques, créer des conditions commerciales, techniques et réglementaires propices, et renforcer les systèmes d'innovation agricole. »
Les pouvoirs publics devraient par ailleurs limiter les mesures qui restreignent les échanges et les mécanismes de soutien interne qui faussent le marché agricole.
Par ailleurs, le rapport préconise de renforcer la recherche et le développement et de soutenir les petites exploitations agricoles. L'ensemble de ces politiques doit aussi viser à réduire les pertes et les gaspillages de produits alimentaires pour répondre à cette demande croissante.
Les pertes de produits alimentaires sont estimées à environ un tiers de la production d'aliments destinés à la consommation humaine, selon une récente étude de la FAO.

mercredi 11 juillet 2012

Grande distribution, grand gaspillage

En France, chaque année, la grande distribution jette 600 000 tonnes de denrées alimentaires périssables comme l’attestent ce reportage dans un centre Leclerc et le secrétaire national de l’INDECOSA CGT. La LME (loi de modernisation de l’économie) y est pour beaucoup dans cette pratique.
ENTRETIEN:
La Terre : Quelle est la tendance actuelle concernant la grande distribution et les associations caritatives ?

Arnaud Faucon, secrétaire de l’INDECOSA CGT :



Auparavant, les produits encore consommables étaient facilement redistribué vers les associations caritatives. Or, aujourd’hui, cette règle devient de plus en plus facultative, en fonction du bon vouloir du gérant du supermarché ou de l’hypermarché. Il faut savoir que des enseignes comme Leclerc sont franchisées, affiliées à une maison mère. Vous avez désormais un chef d’entreprise qui gère son magasin, et qui agit comme bon lui semble. Alors beaucoup s’appuient sur les normes sanitaires et sécuritaires. Les fruits et légumes qui atteignent la limite de conservation sont imbibés de produits vaisselle plutôt que d’être redistribués. Mais, derrière cette sécurité sanitaire, se cachent des intérêts économiques.

De quels intérêts économiques parlez-vous ?

Tout le système français et européen est basé sur la concurrence. La solidarité, y compris par rapport à des produits carnés, n’entre pas dans ce créneau. Les produits qui arrivent en fin de course sont jetés, ce qui évite de les vendre à prix coûtant, et par conséquent, de maintenir le prix avec des marges conséquentes. Le plus flagrant dans ce gaspillage opéré par les grandes surfaces, c’est les prix des fruits et légumes. On maintient une marge extrêmement élevée, aux alentours de 51%. Et d’un autre côté, les primeurs sont achetées une bouchée de pain aux producteurs. Peu importes les cataclysmes économiques liés par exemple aux aléas climatiques. Dans la même logique, l’Europe voulait réduire l’allocation au programme d’aide alimentaire. Un sursis de deux ans a finalement été accordé, grâce à la montée au créneau des associations humanitaires. Aujourd’hui, c’est clair : le social est systématiquement apparenté à de l’assistanat.

Vous pensez que si la grande distribution n’opérait pas ces marges si importantes sur les prix, le gaspillage serait en partie évité ?

Oui. Actuellement, nous assistons à une surproduction de pommes. Comment pouvez-vous justifier le fait que les enseignes achètent ces pommes à des prix extrêmement bas et que ces mêmes produits se retrouvent dans les grandes surfaces à plus de deux euros le kilo ? Nous vivons une véritable dictature des centrales d’achat. On nous dit qu’il faut manger cinq fruits et légumes par jour. Bien. Mais quand vous êtes surendettée, que vous devez élever seule vos enfants, ce n’est pas votre achat prioritaire ! Les grandes surfaces, elles, préfèrent bazarder des tonnes de produits plutôt que d’instaurer des prix qui permettraient à tous d’acheter. Résultats : 600 000 tonnes de denrées alimentaires dites périssables sont ainsi jetées tous les ans.

Cette tendance ne fait qu’augmenter...

Bien sûr. Les centrales d’achats telles que nous les connaissons aujourd’hui sont nées il y a une cinquantaine d’années en Bretagne, avec le groupe Leclerc. Et la première de leurs actions a été de casser tout le système de marché de gros qui existait alors. Désormais, à part Rungis, tous ces marchés ont disparu. Leurs avantages étaient pourtant indéniables : vous aviez des productions locales, régionales qui arrivaient et étaient ensuite dispatchées avec des prix raisonnables. Aujourd’hui, 85% des ventes se font par les grandes surfaces qui font la pluie et le beau temps. Une hégémonie tellement puissante que dans les centrales d’achat, les enseignes rechignent ou refusent de donner des informations à l’Observatoire des prix et des marges. Les prix des fruits et légumes de l’Observatoire ne concernent alors que ceux des marchés de gros et comme il n’en existe que très peu...

Vous parlez également de revenir à la saisonnalité des produits, à la qualité. Selon vous, cela permettrait également d’éviter le gaspillage. Pourquoi ?

L’exemple le plus démonstratif est celui de la banane. Un kilo de banane est beaucoup moins cher que celui de la pomme, alors qu’il faut aller les chercher à des milliers de kilomètres. Ce ne sont pas des bananes des Antilles, mais d’Afrique. Là, on est peu regardant sur les méthodes de production, les pesticides employés. Les produits voyagent dans des conditions extrêmement discutables. Les bananes sont conservées dans des frigos elles ne sont pas mûres lorsqu’elles arrivent en France. On peut constater la même chose avec les nectarines : le fruit est dur lorsque vous l’acheter et lorsqu’il arrive à maturation, il pourrit tout de suite. Ces produits sont achetés dans des quantités considérables. Et les prix sont tellement bas que les grandes surfaces peuvent bien perdre la moitié de la marchandise, de toute façon, elles auront gagné de l’argent. Cette logique accorde très peu de valeur au produit que l’on vend. La nourriture n’est autre qu’une valeur commerciale avec un système concurrentiel, comme si on passait d’un contrat téléphonique à un autre. Alors que si vous agissez sur la qualité, forcément, les produits ne seront plus jetés comme aujourd’hui.

Que proposez-vous ?

Il faut une loi qui encadre réellement les produits et qui permette de ne plus gaspiller. Surtout, elle devrait retrouver un aspect moral. Nous participons au groupe de travail initié par le député André Chassaigne (PCF). Un groupe parlementaire réuni des représentants de la production, des associations de consommateurs. Nous réfléchissons aux moyens à mettre en œuvre afin d’amenuiser cette omniprésence de la grande distribution et la pression qu’elle exerce sur l’ensemble de la filière, du producteur au consommateur. Il faut inverser la tendance. Les enseignes suscitent les besoins du consommateur de manière artificielle. Les gens consomment des fraises en janvier car progressivement, on a fait entrer ce produit dans leur assiette. On conditionne la population. Il y a un aspect culturel indéniable. Il faudrait dès l’école avoir des discussions autour de cette problématique. Le laisser faire des pouvoirs publics sur cette question est extrêmement dangereux. Il engendre tous les gaspillages constatés aujourd’hui.

40% de la nourriture produite gaspillée:
Selon un rapport pour l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Onuaa), 40% de la nourriture produite est gaspillée chaque année dans les pays développés. Des chiffres choquants lorsque l’on sait que 13% de la population mondiale ne mange pas à sa faim.

 La quantité de nourriture produite mais non consommée dans le monde est trois fois plus importante que ce qu’il manque au milliard d’êtres humains qui ne mangent pas à leur faim. Ainsi, 40% de la nourriture produite dans les pays développés n’est jamais mangée par des humains. C’est ce que révèle dans son rapport l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Dans les pays riches, le gaspillage est essentiellement dû au circuit de distribution. Les distributeurs prennent peu de risque avec les dates de préemption, jettent ou refusent les produits qui ne sont pas visuellement parfaits - un poireau tout à fait consommable mais flétri devient un déchet - et imposent aux producteurs d’énormes marges sur les prix. Une politique qui a de lourdes conséquences (lire la rencontre page 5), visible du tout public lors de crises agricoles. Par exemple, pendant la crise du lait d’octobre 2009, des producteurs français et allemands ont déversé des centaines de litres de lait dans le Rhin afin de protester contre les prix fixés par la grande distribution, qui ne permettent pas d’amortir leurs coûts de production. D’énormes quantités de nourriture sont également perdues au cours des processus de transformation des aliments, lors de leur transport. Le gaspillage coûte 530 euros par an aux foyers anglais, 174 euros à ceux de Belgique. En Allemagne, deux millions de tonnes de denrées alimentaires par an sont jetées aux ordures. Pour Jean-Marc Willer, professeur à l’école nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg. « Le problème du gaspillage alimentaire est englobé dans celui des déchets fermentescibles. Et si l’on manque de données, c’est que la question des déchets fermentescibles se pose uniquement en aval, en non en amont. Les politiques publiques et les études réalisées ne cherchent par à savoir d’où proviennent ces déchets, mais plutôt ce qu’on en fait ». En d’autres termes, les pouvoirs publics ne veulent pas trop mettre leur nez dans un secteur orchestré par de puissants lobbyings. Ils préfèrent culpabiliser le consommateur en s’attardant sur le contenu de sa poubelle. Dans les pays les plus pauvres, une très grande quantité de nourriture est perdue avant même d’avoir pu être consommée. En fonction du type de culture, de 15 à 35% des produits alimentaires sont perdus directement dans le champ, 10 à 15% supplémentaires sont perdus au cours de leur transformation, du transport et du stockage. L’alimentation représente l’une des premières sources d’émission de gaz à effet de serre. Depuis la production jusqu’au traitement des déchets, le cycle de vie et la nourriture d’un Français représente en moyenne environ 20% du total de ses émissions quotidiennes.
par Nadège Dubessay.

Source: http://goo.gl/WX66A

Natural/Organic Meat Shopping on the Rise: Survey - Food Processing

Some grocery spending is down but natural and organic meat and poultry shopping is up for the first time in years, according to the “2012 Power of Meat,” an annual study by the American Meat Institute, Food Marketing Institute and Sealed Air’s Cryovac Food Packaging Div.
This is the seventh annual report exploring consumer perceptions, attitudes and behaviors regarding fresh meat and poultry and food shopping and preparation in general. For the 2012 report, 1,340 people were surveyed in November 2011. The study explored a number of topics including consumer consumption and purchasing patterns, nutrition, marketing techniques, consumer interest in organic and natural meat, packaging and labeling. Some of its bullet points:
* Americans buying less groceries to reduce spending: The report found that of the shoppers who reduced grocery spending in 2011, 45 percent reduced their spending by simply buying less. This is nearly the same as the share of people who reduced their grocery spending by using lists, coupons and buying private label products.
* Natural and organic meat/poultry purchases increase for the first time in years: Natural and organic meat and poultry markets attracted new users in 2011 after several years of being flat. 24 percent of shoppers reported purchasing natural and/organic meat/poultry in the three months preceding the study, up from 20 percent the year before.
* Consumers frying less, slow-cooking more: Over the past five years, consumers reported frying less, with a 22 percentage-point decrease in frying as a meal preparation method. Use of slow cookers and ovens in meal preparation increased 12 percentage points over the past five years.
* Household income influencing meat and poultry purchases: Household income is a direct factor in frequency of meat and poultry consumption, as shoppers who experienced a drop in household income tend to eat meat and poultry less frequently -- an average of 3.8 dinners a week -- versus the average four dinners a week for most Americans.
* 51 percent of shoppers checked processed meat ingredients for sodium content, the first time this share exceeded 50 percent.
* Awareness of Country of Origin Labeling rose to 39 percent versus 33 percent in 2011, although it has little reported influence on purchasing decisions if the price of U.S. meat or poultry is higher.
* 28 percent of shoppers said they would purchase more meat and poultry if it were in environmentally friendly materials, even if it costs a little more; 49 percent said they would only purchase more if there was no price difference.

Obesity Among The Masses

According to the latest medical journal the United States has more than doubled in the number of obese adults since the 1980's. Over 150 billion dollars this per year alone was spent combating obesity related aliments. This, while over 30% of adults today are on kind of diet or another and yet continue to gain weight. Meanwhile, our youth, the future generation the statistics aren't any better in fact they are worse. What is occurring today is instead of changing our eating habits, we continue to buy convince foods, namely the foods we shouldn't be eating or the food we can only afford. Our whole society is fixated on convenience foods. Until our manufacturing technologies in agriculture and food production find ways to make the growth, the processing, and the transport of fresh fruit, fresh produce, and organic meat quicker, less costly, while maintaining their freshness and nutritional value convenience foods like hot dogs will always trump nutrition every time.

Recent research indicates where the poorest populations are in such states as Mississippi they are also the largest percentage of the population that is the most obese. Coincidence, don't bet on it. Another startling find today in the United States is in states where there is more affluence there is also a correlation with obesity in that the wealthy states continually have lower rates of obese people. What we are seeing today is that food prices and the availability of food that contributes to obesity are more attainable when incomes are lower. The relationship between wealth and the rate of obesity is in sharp contrast to each other. Today, we have federally allocated funding in food stamps for our citizens who find themselves struggling to make ends meet. That number of Americans receiving food stamp assistance is at an all time high and it is projected to only increase. The biggest concern now is how to reverse the trend of obesity that is like a plague on our less affluent population which is fast becoming the majority of the populace? No easy task considering the rising cost of healthy nutritious food.

One of the major factors is in the assumption and now becoming a stark reality is that food availability is fast becoming very scarce. In some parts of the world are already facing acute food and fresh water shortages. In the United States especially with this summer's massive heat waves that have scorched corn and other food crops, not to mention the vast number of wildfires that have left millions of acres unable to use for the cultivation of any crops or reforestation of any kind all that was destroyed. All in all this continues to make the cost of food soar. Our own government in order to combat the ever increasing cost and decreasing availability of food have undertaken to genetically alter food sources in order of produce more abundance and availability of food.

Instead, what is happening when genetically altered food sources finally reach our tables they no longer have most of their nutritional value. For that matter the health benefits of food that was not grown organically more and more of our population will have health related problems as a result. We are not just talking of obesity rates either. The deceptive practices of food processing today is fast becoming the norm. It has been for some time that most of the food we now buy chances are that food has been altered in some way or other. The food industry has been using genetically modified seeds that have been engineered form labs have now infiltrated into most of our crops here in the United States. Corn, soy, rice, and wheat which make up much of the food that we eat all have been altered in some way or other to resist pesticides and incest's. It is corn and soy that are the most common ingredients in feed for our livestock. Sad to say that practically all of the meat we consume today in the United States is not grass feed but grain feed and that makes all the difference in the world when it comes to healthy eating. Not only that the cost of organic meat is more that five times more than that of grain feed meat. This alone is a major factor that deters one form eating healthy. Other countries like Panama and other South American countries all their beef is grass fed. We can also state that those countries don't have any where near the rate of obesity that the United States has.

The Food and Drug Administration and the Agriculture Department are consistently approving more genetically engineered food sources. We are already consuming genetically modified salmon. What next? This is only the start of a long list of genetically altered food groups that will and have been integrated into not only our food supply but practically every country around the world. One of the biggest issues is that our government and the large biotech corporations continue and purposely withhold vital information from the public concerning the dangers of genetically altered and modified foods. Contrary to what is now being considered the greatest answer to combating Global hunger these genetically modified foods actually don't. What is worse is that these food sources which have been altered pose more health concerns and our publics safety is in real serious jeopardy because we literally have now no choice because the stores are stocked with the foods that have been genetically modified.

The agribusiness and seed companies swear that their products help boost crop production, lower prices while feeding the multitudes. That is a stretch. Here in the United States the cost has only increased in everything we consume. The FDA and the USDA all state that engineered foods are safe, and yet we continue to have the world's highest obesity rate. A rate so high it is putting the United States deeper in debt because of all the other health related problems associated not only with obesity but because of the lack of proper nutrition in the food that we do consume. Already in the United States population the incidence of low birth weight in newborn children, the high rate of infant mortality, and the infertility of both men and women are all escalating faster with every genetically modified food we consume.

It should be noted that the genetically modified proteins in soy, corn, wheat, etc all have properties of known allergens that actually fail the allergy screening protocol recommended by the World Health Organization. Both genetically modified soy and corn now contain unintended allergenic proteins seven times higher than levels of natural soy or corn allergen. Herbicide tolerant GM crops continue to have considerably more residues of toxic herbicides which contributes more allergic reactions. This also triggers the immune system to be greatly compromised not only in animals that feed on GM soy or corn but in humans as well.

If you mess with mother nature their is going to be ramifications, like our ever increasing rates of obesity and other health related problems. What is so alarming is that our own government and large corporate biotech firms continue to justify and sanction GM food as the greatest achievement in combating hunger. This when in fact the dangers of GM are becoming more obvious with every health related statistic.

The food that is planted, grown, harvested prepared, consumed and taken for granted that the supply will always be available in our supermarkets is really not what we think it is, that being wholesome, beneficial and nutritious. Gone are the days of the rural farmers where crops harvested went immediately into distribution into neighborhood markets. Today the whole food industry is being run by big conglomerates and the corporate farms. To exemplify what really has taken place in the production of food we have to take a closer look at what is actually in a box of, say, Special K cereal. There is wheat gluten, salt, high fructose corn syrup, rice, malt flavoring, and sugar. Fructose corn syrup is practically in every thing we consume. It is also one of the biggest culprits in the loosing battle against obesity. And, yet it continues to be put in consumables. In practically every thing that still remains affordable contains GM food sources that contribute to why people continue to gain weight.

What has transpired in the past 30 years in the production of our food has a direct impact on the increasing rates of obesity, diabetes, heart disease, cancer and a whole other assortment of other aliments and illnesses that continue to affect our population. In almost everything that is consumed now either has added fructose corn syrup or some other artificial preservative that has cost our health care industry and business billions of dollars annually. Years ago we could always count on what we ate as the actual product without all these added preservatives. The beef we ate was grazed and the dairy products were always fresh. In fact most of everything that was consumed by the general public was affordable and more nutritious in every respect. With the advent of the corporate farms the soil that supports our crops have been stripped of all of the nutrients that are so necessary for any crop to produce the healthful benefits that are so necessary for the overall health of our population. That soil which has been allowed to become so depleted is a direct result of corporate farming. This soil has not been given enough time to replenish the nutrients that are necessary for crops to produce the healthful benefits that are necessary for maintaining ones health. Today, even though we are only through the first half of summer the food crops losses have only exasperated an ongoing crisis and affordability in the food we consume.

The population of the United States can no longer afford and rely on the current method our food is grown, harvested and processed. When rates of obesity and all the other health related issues that have manifested over the past 30 years continue to mount have put this nation in peril. It is time our own government acknowledge that genetically modified food is one of the most inherent reasons that is undermining the health and safety of our population. Change is most urgently needed if we are to regain our nations health and stave off financial disaster due to the rising cost of health concerns that are a direct link to our food supply, consumption and production. Education is crucial in detailing what is actually in the food we it and making the right choices to gain the most health benefits from those choices. Every person has to take responsibility for their own health and enlighten themselves of the benefits of those right choices of nutrition, exercise, and illness prevention to maintain a healthy and productive lifestyle.

The FDA, major biotech corporations and corporate farmers all have to incorporate ways the restore the natural balance of the soil for healthy crops, restore the feeding of our livestock to one that is healthy for our consumption while reducing the costs for all, and if those food sources that are modified at least have them be of the same nutritional value as organic food sources. When profit alone motivates the use of unhealthy practices in food production as is the case now it is like killing the goose that laid the golden egg. It is vital that the United States initiates those changes necessary to educate the population on the dire consequences of genetically modified food consumption and lay the groundwork for all to have the availability of organic food sources without the cost incurred that makes that choice no choice at all.

FAO: Nouveau rapport sur la situation mondiale des pêches et de de l’aquaculture

Les pêches et l'aquaculture durables jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle en garantissant des moyens d'existence à des millions de personnes. La dernière publication-phare de la FAO sur l'état des pêches et de l'aquaculture présentée à l'ouverture de la 30ème session du Comité des pêches de la FAO, nous apprend ce communiqué de presse, met l'accent sur la contribution vitale du secteur au bien-être et à la prospérité du monde, comme le soulignait également le récent Document de résultats Rio+20. 

«La Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2012 révèle que le secteur a produit un chiffre record de 128millions de tonnes de poisson destiné à la consommation - soit une moyenne de 18,4kg par personne - assurant à plus de 4,3 milliards de personnes 15 pour cent environ de leurs apports en protéines animales. Les pêches et l'aquaculture représentent aussi une source de revenus pour 55 millions de personnes.

"Pêches et aquaculture jouent un rôle vital dans l'économie mondiale, nationale et rurale, souligne le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva. Les moyens d'existence de 12 pour cent de la population mondiale en dépendent directement ou indirectement. Les pêches et l'aquaculture apportent une importante contribution à la sécurité alimentaire et la nutrition; elles sont la principale source de protéines pour 17 pour cent de la population mondiale et de presque 25 pour cent dans les pays à faibles revenus et à déficit vivrier".

Selon Árni M. Mathiesen, chef du Département FAO des pêches et de l'aquaculture, "les pêches et l'aquaculture apportent une contribution vitale à la sécurité alimentaire mondiale et à la croissance économique. Toutefois, le secteur est confronté à toute une série de problèmes tels qu'une mauvaise gouvernance, des régimes d'aménagement des pêches précaires, des conflits sur l'utilisation des ressources naturelles, le recours persistant à de mauvaises pratiques halieutiques et aquicoles. Sans compter le manque d'intégration des priorités et des droits des petites communautés de pêcheurs et les injustices liées à la discrimination des femmes et au travail des enfants".

Renforcer la gouvernance

La FAO exhorte les gouvernements à déployer tous les efforts possibles pour garantir des pêches durables à l'échelle mondiale. Le rapport fait remarquer que de nombreux stocks halieutiques marins contrôlés par la FAO restent soumis à de fortes pressions. Selon les dernières statistiques disponibles, près de 30 pour cent de ces stocks sont surexploités, un léger fléchissement par rapport aux deux années précédentes, quelque 57 pour cent sont pleinement exploités (c'est-à-dire que les prises atteignent ou avoisinent le rendement constant maximal) et seulement 13 pour cent ne sont pas pleinement exploités.

"La surexploitation a non seulement des répercussions sur l'écologie, mais elle amenuise également la production halieutique, avec des effets négatifs d'ordre social et économique", affirme le rapport. "Pour accroître la contribution des pêches marines à la sécurité alimentaire, aux économies et au bien-être des communautés côtières, des plans de gestion efficaces doivent être mis en place pour reconstituer les stocks surexploités".

Le renforcement de la gouvernance et de la gestion des pêches s'impose. Le rapport soutient que la promotion d'une pêche et d'une aquaculture durables peut servir de levier à une meilleure gestion des écosystèmes en préconisant des mécanismes tels que l'adoption d'une approche écosystémique fondée sur des systèmes de pêche équitables et responsables.

Production mondiale de poisson

En 2010, les pêches de capture et l'aquaculture ont produit quelque 148 millions de tonnes de poisson pour une valeur estimée à 217,5 milliards de dollars EU. La production aquicole est un des secteurs de production animale à plus forte croissance, et qui continue à croître plus vite que la croissance démographique - tendances appelées à perdurer.

Le poisson et les produits de la pêche sont parmi les denrées alimentaires les plus échangées dans le monde. A la suite d'un fléchissement en 2009, le commerce mondial a repris son essor sous l'effet d'une demande soutenue, de politiques de libéralisation, de la mondialisation des systèmes alimentaires et d'innovations technologiques. En 2010, il a affiché un chiffre record de 109 milliards de dollars et devrait atteindre un nouveau record estimé à 125 milliards de dollars en 2011.

Accroître la résilience et renforcer le secteur

Le rapport souligne que les prochaines décennies devraient connaîitre une évolution importante dans les domaines de l'économie, des marchés, des ressources et des comportements sociaux, où les impacts du changement climatique feront peser des incertitudes croissantes dans de nombreux secteurs vivriers, dont les pêches. D'où l'importance du Code de conduite de la FAO pour une pêche responsable, et des plans d'action internationaux et directives techniques qui s'y rattachent en vue de la réalisation d'un système de production vivrière mondial durable.

Les pêches artisanales emploient plus de 90 pour cent des pêcheurs mondiaux et sont un secteur vital pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la réduction et la prévention de la pauvreté. Le Comité des pêches de la FAO a recommandé la mise au point de directives volontaires internationales contribuant à l'élaboration de politiques, à la sécurité des pêches artisanales et à la création d'avantages.

Les femmes constituent au bas mot 50 pour cent de la main-d'œuvre des pêches continentales et commercialisent jusqu'à 60 pour cent des fruits de mer en Asie et en Afrique de l'Ouest. Malgré tout, leur rôle est souvent sous-estimé et méconnu. Là encore, comme l'a réaffirmé la Conférence Rio+20, le rapport montre qu'outre la réalisation de l'Objectif du Millénaire pour le développement d'égalité des sexes et d'autonomisation des femmes, l'intégration des femmes est un volet essentiel de la réduction de la pauvreté, d'une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle, et d'un développement durable des ressources de la pêche et de l'aquaculture.

Les pêcheurs, aquaculteurs et leurs communautés tendant à être particulièrement vulnérables aux catastrophes, le rapport examine les approches de planification préalable et de réponse efficaces en cas de catastrophe dans le secteur. Les interventions d'urgence devraient renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle par une réhabilitation durable et un relèvement à long terme du secteur et des moyens d'existence qui en dépendent, en ciblant en particulier les femmes et autres groupes marginalisés.

"Permettre aux pêches et à l'aquaculture de prospérer de façon responsable et durable requiert la pleine participation de la société civile et du secteur privé", affirme M. Mathiesen. Et d'ajouter: "Le commerce et l'industrie peuvent contribuer à mettre au point des technologies et des solutions, à mobiliser des investissements et à engendrer une transformation positive. La société civile et les organisations internationales et non gouvernementales locales peuvent tenir les gouvernements responsables de leurs engagements et veiller à ce que la voix de tous les acteurs se fasse entendre".

La voie en avant

Les principales menaces pesant sur le potentiel des pêches et de l'aquaculture de contribuer à la sécurité alimentaire dérivent essentiellement de la gestion inefficace et d'une mauvaise conservation des habitats. Une transition vers des approches centrées sur les populations est nécessaire pour renforcer la contribution du secteur à la sécurité des moyens d'existence. Comme l'a souligné la récente Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20, cette transition pourrait inciter la communauté mondiale à miser sur une utilisation réellement durable et responsable des ressources aquatiques afin de satisfaire aux besoins présents tout en garantissant ceux des générations futures.»

samedi 7 juillet 2012

Des statistiques en temps réel

Planetoscope publie en temps réel des statistiques dans des dizaines de domaines dont agriculture, environnement, etc.

http://www.planetoscope.com/