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jeudi 12 juin 2014

NEW GLUTEN FREE, PALEO FRIENDLY CAFÉ OPENS AT NHS HOSPITAL

Every day in hospitals across the country, newsagent stands, High Street fast-food franchises, cafes and vending machines offer a dazzling array of junk food, sweet drinks and sugary snacks for patients, staff and visitors to gorge on.

Now a new venture is proposing to change this with the launch of a healthy gluten free, paleo friendly café.
It is appalling to see visitors and patients, some of whom are clearly chronically ill, stuffing themselves with confectionary and salty, fat-laden food.
And it’s not just visitors that are suffering – it is worth noting that 50  per cent of NHS staff are overweight which is not surprising if they are surrounded by fast food cafes onsite.
In addition recent studies are indicating that the NHS is facing a funding crisis and that this is compounded by a growth in chronic conditions including obesity, diabetes and dementia.
It is predicted that 55 per cent of adults will be obese by 2020.
Obesity and overweight already cost the NHS a staggering £5 billion every year.
The working environment for staff is particularly unhealthy, with many working longer than their allotted hours under stressful circumstances with little support in terms of physical and mental health.
This would make it even more crucial they can access healthy, nourishing food to keep them focused and energised through their shifts.
This is despite the fact that The Royal College of Physicians and The Department of Health recommend increasing the availability of healthy food in the workplace.
Frustrated by the overwhelming prevalence of junk, sugary food in local cafes particularly in hospitals a team of Doctors headed by Dr Tom Kelley and Nutritionist and Chef Christine Bailey are proposing to open the first ever Healthy Eating Gluten Free, Paleo Friendly Café in an NHS Hospital called Health Kitchen.
Dr Tom Kelley said: “Hospitals have a unique opportunity to promote healthy eating not just to patients but to staff and visitors.
“Finding healthy foods onsite is a daily struggle and if you have an allergy or suffer with coeliac disease it is almost impossible”

Health Kitchen will be the first healthy eating and dedicated gluten free café in an NHS hospital.
Nutritionist Christine Bailey, herself a coeliac said:
“We are all aware of the increase in the number of people diagnosed coeliac and those with non-coeliac gluten sensitivity.
“In addition the popularity of the paleo style of eating is booming yet there are very few eating out places that cater for these diets”

Health kitchen will offer an array of healthy eating drinks, snacks and light meals.
The project has been launched on Kickstarter, a crowdfunding platform to raise sufficient money to open later in 2014.
Discussions are underway with various hospitals including The John Radcliffe Hospital in Oxford.
Food served will be available to staff, patients and visitors and will include an array of healthy options.
On the menu will be an anti-inflammatory smoothie, gluten free and paleo muffins, kale crisps, seed crackers and dips and light dishes such as Mediterranean chicken bowl, Superfood kale salad and Teriyaki Salmon.
Tom says: “What we need now is funding through Kickstarter – we have only 23 days to reach the full amount so we are calling on key backers , investors as well as anyone keen to see more healthy food readily available to pledge money”
Click here to find out more and to support the project.

Source: http://goo.gl/ypL2S5

mercredi 11 juin 2014

Packaging : Coca-Cola et Vittel se jouent des bouchons

Packaging : Coca-Cola et Vittel se jouent des bouchons
  
Les deux marques substituent le temps d’une opération leurs traditionnels bouchons au profit de capuchons ludiques et utiles... mais toujours rouges! Un astucieux exercice de design au service de l’environnement pour la première et de la santé pour la seconde.

Ils sont uniquement rouges : forcément ces bouchons se vissent exclusivement sur les bouteilles de Coca-Cola et Vittel dont le code couleur est rouge! Et pourtant ils introduisent une bonne dose de fantaisie dans le design des deux marques. Pour la première grâce à une variété qui va du pinceau, au sifflet, en passant par le stick à bulles, le taille crayons, l’haltère, le pistolet à eau, le vaporisateur, l'instrument de musique ou encore la pompe à savon liquide ou à sauce pimentée... Ces 16 embouts imaginés par Coca-Cola et son agence Ogilvy & Mather Chine, ont pour mission d’encourager les accros à la célèbre boisson gazeuse de prolonger l’utilisation de la bouteille une fois vide.


16 variantes et 40 000 bouchons  pour offrir une 2ème vie aux bouteilles de Coca-Cola


Baptisée « 2nd lives », cette opération s’inscrit dans le programme mondial mené par la marque en faveur du développement durable notamment dans les pays en voie de développement où le recyclage et les bonnes habitudes ne sont pas encore un automatisme. Elle est, en effet, déclinée au Vietnam, en Thaïlande et en Indonésie, où 40 000 bouchons à la pièce ou en kit seront distribués gratuitement à tout acheteur d’un Coca-Cola. Entre jouets et ustensiles du quotidien plus ou moins ludiques, ils sont tous utiles. Cette opération est déjà aux yeux des puristes de la protection de l’environnement une grande farce voire hypocrite, car évidemment grâce à son côté sympathique, elle permet de développer une plus grande familiarité avec la marque. De plus, elle est source de production de plastique supplémentaire pour l'équipement de ces secondes utilisations. Mais elle n’empêche pas la marque de poursuivre sa recherche et son développement sur le plastique biodégradable et ses programmes de récupération de déchets. Et même si ce n’est qu’une petite astuce face au grave problème de la pollution, elle a le mérite d’éduquer ses consommateurs en les incitant à envisager d’autres alternatives que celle de jeter leur bouteille n’importe où !


Le bouchon/minuteur/rafraîchissant de Vittel rappelle à l'ordre le consommateur avec un drapeau


Mais Coca-Cola n’est pas le seul à s’essayer à cet exercice futé de design et de marketing. Vittel sous l'égide d'Ogilvy & Mather Paris(la même enseigne que pour le géant du soda américain !) a en effet mis au point son "Refresh cap". Un bouchon (également rouge) qui permet à ses consommateurs de s’hydrater régulièrement tout au long de la journée. Equipé d’un chronomètre de 60 minutes (réglable), cet embout enclenche son compte à rebours dès qu’on le visse et libère sur son sommet un petit drapeau pour avertir son utilisateur qu’il est temps de boire l’une des 8 gorgées d’eau recommandées quotidiennement. Sous ses dehors ludiques, ce dispositif peut sembler un peu gadget mais il est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Car son objectif est d'engager une partie des 80% de Français « toujours trop occupés » au point d'oublier les gestes élémentaires pour prendre soin de leur santé. Alors, à la veille de l'été, ces deux campagnes qui jouent la connivence permettent aux marques de communiquer localement et en fonction de l'actualité ou des problèmes sociétaux et d'être indispensables en s'impliquant auprès de leur client ou en améliorant leur vie...  Ce qui est loin d'être un simple clin d'oeil!

Florence Berthier


Source: http://goo.gl/uKZkVL

mercredi 26 mars 2014

Tout savoir (mais vraiment tout) sur les sacs plastiques

Sacs à poignées et fermetures, sacs poubelle et petits sachets plastiques – nous utilisons des emballages en polyéthylène tous les jours sans songer au préjudice que nous causons à l’environnement. Retrouvez une liste des problèmes écologiques créés par l’omniprésence des sacs en polyéthylène dans cette infographie de RIA Novosti.
Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie.
Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.
La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.
Source: GreenEtVert (http://goo.gl/DUuG5b)

mardi 25 mars 2014

Consumers Drive Clean-Label Innovation

Today's consumers are more interested in what goes into their bodies than ever before. If an ingredient sounds like it wasn't provided by Mother Nature, it is often scrutinized and, even more often, rejected out of hand. Instead, consumers are seeking products with "clean labels."
"The clean-label trend can be defined as consumer demand for products free of complicated and chemical-sounding additives, made with short and understandable ingredients lists and minimal processing," said Mathieu Dondain, director of marketing and communication, Nexira.
In the beverage arena, consumers want clean-label sports drinks and sodas—to say nothing of juices, teas and other drinks—to meet expectations for taste, texture, color and stability. So beverage manufacturers have to find clean-label ingredients that not only look good on labels but work well in the bottle, too.
Ingredients such as brominated vegetable oil (BVO), sucrose acetate isobutyrate (SAIB) and glycerol ester of wood rosin (ester gum)—often used as weighting agents in beverages to weigh down flavor oils and bring their density nearer that of the aqueous phase, stabilizing the emulsion—are losing their place in the clean-label world. Instead, flavor emulsions are being made with gum acacia (also known as gum arabic) and weighted with ester gum—"which, in my opinion, is the most label-friendly system," said Per Pihlsgard, senior beverage specialist, GNT.
Colors and sweeteners are another issue, and one the beverage industry doesn't face alone. Nutritive sweeteners like high fructose corn syrup, and non-nutritive sweeteners like aspartame, sucralose and acesulfame potassium, run the risk of scaring away label-reading consumers. However, stevia and monk fruit are clean-label sweeteners gaining recognition among consumers.
Colors such as annatto, turmeric, saffron and paprika, among others, enjoy a "natural" reputation for the simple reason that consumers can wrap their brains around the ingredients' fruit, vegetable and spice origins.
Preservatives are another ingredient on consumers' radars, in part because many consumers do not understand the role preservatives play in foods and beverages. In fact, according to a survey conducted by Leatherhead Food Research, 6% of the 730 respondents said they don't understand what preservatives do, 14% said they don't think they are necessary, 47% said they don't feel they know enough about them and 54% said they automatically consider preservatives artificial.
In dairy, stabilizers provide functionality, including gelation, texture, moisture control, emulsification, stabilization and film forming. While many stabilizers are considered natural—as they are purified extracts from once-living materials—many are named after the plant or organism they are from, which are often not considered consumer-friendly terms. However, according to Amanda Higgins, quality control manager, Gum Technology Corp., consumers are starting to recognize that these hydrocolloids are natural food additives that simply assist with ensuring product quality.
For a closer look at clean-label ingredients, and how to use them in formulations, visit Food Product Design's Digital Issue Keeping it Clean.

lundi 24 mars 2014

Plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires

Plus de 4 000 résidus chimiques dans les emballages alimentaires
On trouve plus de 4 000 composés chimiques potentiellement dangereux dans les emballages alimentaires. Des substances qui s'infiltrent dans les aliments et peuvent favoriser, à long terme, le développement de nombreuses maladies.
Des chercheurs américains, suisses et espagnols se sont penchés sur la possible contamination de la nourriture au contact de certains emballages tels que les films plastiques, les conserves, les canettes ou les bouteilles. Publiée dans la revue médicale internationale “Journal of Epidemiology and Community Health”, cette étude a révélé la présence de plus de 4000 substances chimiques dans les matériaux d’emballage alimentaire. La plupart d'entre eux comprenaient, entre autres, des résidus de bisphénol A, de tributylétain, du triclosan, de formaldéhyde (cancérogène avéré) ainsi que des phtalates. 
Des composés chimiques présents en petites doses dans les matériaux d’emballage, mais susceptibles d'avoir des effets délétères sur le long terme. En cause ? Une réglementation faussée qui ne prend pas en compte le changement cellulaire induit par le contact entre emballages et aliments, ni l’effet d'accumulation lié à l'absorption quotidienne de ces substances. “Alors que même que l’utilisation de certaines de ces substances est débattue, les consommateurs sont quotidiennement exposés à ces composés chimiques, la plupart du temps sans le savoir.” déclare Gwynne Lyons, Directrice de ChemTrust, centre de recherche pour la protection des humains et de la vie sauvage contre les dangers des produits chimiques.
Si l'Europe interdit un certain nombre de substances chimiques dans les emballages, à l'instar du bisphénol A prohibé pour les conditionnements d’aliments destinés aux enfants depuis janvier 2013, les produits importés, largement consommés en Europe, ne sont pas soumis à la réglementation européenne. De fait, les consommateurs y sont massivement exposés au quotidien. Aujourd’hui il serait extrêmement difficile, si ce n’est impossible, de mesurer précisément les conséquences de ces substances sur la santé. Tout le monde présente des traces de ces résidus et la comparaison entre une personne exposée et une personne non exposée ne peut donc pas se faire. Selon les chercheurs, ces substances “migrantes” présentes dans les matériaux d’emballage favorisent le développement de maladies chroniques de plus en plus répandues telles que le cancer, l’obésité, le diabète ainsi que les troubles neurologiques et inflammatoires.
Dans la mesure du possible il est donc préférable d’éviter les emballages en plastique. Il est également nécessaire de ne jamais réchauffer un aliment au fourmicro-ondes dans son emballage ou contenant plastique, la chaleur favorisant le transfert des substances chimiques vers l’aliment.

lundi 24 février 2014

Après les OGM, une mention « nanoparticules » sur les étiquettes des aliments ?

Les nanoparticules – structures d’atomes de quelques nanomètres – sont déjà dans nos assiettes, sans contrôle ni étiquetage (lire notre enquête : Tous cobayes de la nano-bouffe ?). Un règlement européen adopté en 2011, le « règlement INCO », vise à remédier à cette situation : à partir de décembre 2014, le consommateur pourra voir figurer la mention [nano] sur la liste des ingrédients de ses denrées alimentaires. Mais alors que le règlement de base prévoit que « tous les ingrédients qui se présentent sous forme de nanomatériaux manufacturés [soient] indiqués clairement dans la liste des ingrédients », une proposition de règlement délégué de la Commission européenne marque un recul inquiétant.
Ce projet de règlement, daté du 12 décembre 2013, prévoit que la mention [nano] ne soit pas obligatoire pour les additifs déjà utilisés dans l’alimentation. Motif invoqué ? Cette indication risquerait de « jeter la confusion parmi les consommateurs », en laissant entendre que ces additifs seraient nouveaux. En clair, si cette proposition est adoptée, la nano-silice (E 551), un anti-agglomérant utilisé dans les aliments en poudre comme le sel, sera exemptée de la mention [nano], par exemple.
Recul de la Commission européenne
Pour l’association de consommateurs CLCV, cette demande de dérogation est « en totale contradiction avec le règlement INCO qui prévoit justement d’informer les consommateurs en toute transparence sur la présence d’ingrédients issus des nanotechnologies, qu’ils soient récents ou plus anciens ». La CLCV a adressé au ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, un courrier rappelant que le gouvernement français s’était engagé à « se positionner au niveau européen en faveur de l’étiquetage des produits mis à la disposition du grand public et contenant des substances à l’état de nanoparticules ». Les lobbys industriels comme la fédération de l’industrie alimentaire ELC (Federation of European Specialty Food Ingredients Industries) soutiennent quant à eux la position de la Commission européenne, au nom de la confiance des consommateurs, qui pourrait être altérée par la mention [nano] sur la liste des ingrédients.
La Commission européenne a également proposé de qualifier un ingrédient de « nanomatériau facturé » à partir du moment où il contient 50 % de nanoparticules. Une proposition qui va à l’encontre d’un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) plaidant en faveur d’un seuil de 10 %, en raison de l’incertitude actuelle sur les risques sanitaires des nanotechnologies (voir notre dossier Nanotechnologies). Le 5 février 2014, les députés européens de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire du Parlement européen ont voté une motion de résolution rejetant la proposition de la Commission et garantissant le droit à l’information des consommateurs. Les eurodéputés devront se prononcer sur cette motion de résolution lors d’une session plénière à Strasbourg fin février.

P.-S.

Plus d’informations :
- le site de l’AVICENN en cliquant ici - http://goo.gl/Yy1h0T - (Association de Veille et d’Information Civique sur les Enjeux des Nanosciences et des Nanotechnologies)

lundi 10 février 2014

Les Belges et les additifs alimentaires

Le Service Publique Fédéral de la Santé Publique a demandé à l'Institut de Santé Publique de mener une enquête sur la consommation d'additifs par la population Belge.
On entend par "additif alimentaire " toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique, au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant de ces denrées alimentaires. Il s'agit donc de substances qui ne se trouvent pas naturellement dans le produit et qui ne sont pas consommées telles quelles.
Cette étude a été réalisée en 2012 sur 70 additifs alimentaires mesurables et présents dans les aliments ainsi que clairement indiqués.
Le but de cette étude était de déterminer la consommation des Belges par rapport à la dose journalière admissible (quantité qui peut être absorbée quotidiennement sans poser de problèmes, elle est calculée par rapport au poids de l'individu). Suite à l'analyse des données, il apparait qu'il existe encore 3 additifs (les polysorbates, les stéarolyl-2-lactylates et le nitrite) dont la consommation, par une partie de la population, dépasse les doses journalières admissibles. Le groupe de population qui dépasse la dose journalière admissible pour ces trois additifs est une population qui a une consommation extrême de produits alimentaires contenant ces additifs.
Pour réaliser cette étude (datant de 2004), l'ISP s'est basé sur les habitudes alimentaires de la population belge. Il serait, dès lors intéressant de reproduire cette étude mais, sur base de la consommation alimentaire de la population Belge en 2014, car les habitudes de consommation peuvent changer en dix ans.
En Union européenne, on compte actuellement plus de 300 additifs autorisés, et ce chiffre est en constante augmentation. Qu'il s'agisse de bisulfite de potassium ou d'ascorbate de sodium, peu de gens se retrouvent dans la jungle des additifs alimentaires.
Parmi les principales familles d'additifs alimentaires, notons :
  • les émulsifiants et les gélifiants qui augmentent la viscosité des aliments ;
  • les antioxydants ou anti oxygènes qui ralentissent l'oxydation des aliments ;
  • les stabilisants, qui prolongent la durée des couleurs, mais aussi la structure des émulsions d'eau et de corps gras, principalement en charcuterie ;
  • les colorants qui modifient la couleur des aliments ;
  • les conservateurs qui bloquent le développement des micro-organismes pathogènes ;
  • les arômes artificiels et les édulcorants au puissant pouvoir sucrant ;
  • les exhausteurs de goût qui permettent de renforcer le goût des aliments préparés ;
  • les acidulants qui augmentent l'acidité des produits.

Règlementation 

En Europe, les additifs alimentaires sont évalués par le comité scientifique de l'alimentation humaine, qui donne ensuite son avis à la commission européenne. Les additifs alimentaires ne peuvent être autorisés que s'il y a une nécessité technologique et s'ils ne présentent aucun risque pour la santé du consommateur.
La plupart des additifs ne peuvent être utilisés qu'en quantités limitées en fonction des denrées alimentaires. Par contre, si aucune limite n'est prévue pour l'utilisation d'un additif alimentaire, la responsabilité de l'utiliser en quantité strictement nécessaire réside chez l'utilisateur.
Source: CRIOC (http://goo.gl/UkStTy)

mercredi 22 janvier 2014

Healthy Helpings: Is fresh produce always better than frozen?

As we descend further into the season of snow and ice, many of us dream of the beautiful fresh fruits and vegetables so plentiful -- and less expensive -- just a few months ago.
While it is certainly true that picking a fresh fruit or vegetable from your own garden plot is the best nutrient-wise, how do the fruit and vegetable offerings we have to select from now compare?
Do they have the same quality and quantity of vitamin and mineral content as the grocery produce or frozen foods?
While it might be a surprise to many, the fruits and vegetables in the stores now might or might not be comparable nutrient-wise to the freshly-picked tomato or green beans from your garden last summer. How the food is handled makes a huge difference.
Three points to consider when choosing and using produce: the time from ground to table; produce storage conditions; and how the food is cooked.
The time from picking to eating is critical because once the produce is picked, the clock starts ticking in regard to the loss of nutrients from that product. That means that the best nutrient value is found in produce picked as close to the time of eating as possible.
For those who don't have a garden, try buying produce from a farmers market. Get to know the vendors and ask when the produce was picked. You can ask at the grocery stores about their produce -- many are starting to use local producers, but they might not know when their produce has been picked.
Using frozen produce is another great option. Groceries are able to provide a wide range of frozen vegetables and fruits year around. The frozen produce is almost always fresher than the fresh produce for those without a garden because of the speed at which the produce companies are able to freeze the food. Green beans can be from field to frozen in hours, which helps to retain much more of their vitamin content.
Once you pick or buy a fresh fruit or vegetable, be kind to it. If it requires refrigeration, get it in your crisper as soon as possible. Proper storage of fruits and vegetables is very important to maintaining its nutrient value and food safety. Vitamin C content, as an example, can be lessened with exposure to heat and light. Vitamin B6 also lessens with heat exposure.
Lastly, how you cook a food will affect the vitamin and mineral content of that food. You can pick the very best, freshest produce and ruin the nutrient content in the cooking process. Use as little heat and water as you can to get the food cooked. Less water will limit the amount of nutrients -- including potassium, B vitamins and Vitamin C -- that will leach out into the cooking water.
Steaming or microwaving foods requires much less heat exposure and less water use, so nutrient value is better preserved.
Cathie Brookhart is a clinical/outpatient dietitian Gettysburg Hospital. Healthy Helpings is a column written by nutritionists in York and Adams counties.

lundi 20 janvier 2014

Une nouvelle puce pour contrôler la conservation des produits à travers leur emballage

Des chercheurs de l’UGent, de la VUB et de la KU Leuven notamment mettent au point une puce capable de vérifier si un produit est encore bon à la consommation, sans ouvrir l’emballage.



A l’UGent, la VUB, la KU Leuven et à l’université néerlandaise de Nimègue, l’on est en train de développer un nouveau type de puce, qui devrait être intégré à l’emballage des denrées alimentaires. En scannant cette puce avec un scanner alimentaire, il sera possible de déterminer la durée de conservation des produits concernés et ce, sans ouvrir leur emballage. 

Aussi pour les consommateurs

“Avant tout, les supermarchés pourront ainsi tester si leurs aliments sont encore consommables ou non”, explique Frank Devlieghere de l’université de Gand à la VRT. “A long terme, ce genre de détecteur pourrait également être incorporé à un smartphone, afin que le consommateur puisse lui aussi effectuer le test.”

La puce a pour but de faciliter la détection de denrées alimentaires gâtées, ainsi que d’éventuelles fuites, et de veiller à ce que des produits plus anciens, mais toujours frais, puissent être consommés plus longtemps.

La puce est attendue d’ici cinq ans environ sur le marché.
Source: Le Vif (http://goo.gl/SxP9L7)

mercredi 8 janvier 2014

Le statut des « colouring foodstuffs » se clarifie

Les colouring foodstuffs ou aliments à propriétés colorantes permettent d’apporter de la couleur dans une formulation, tout en conservant un étiquetage clean label, sans déclaration de colorant additif sur la liste d’ingrédients. La Commission européenne a publié fin novembre une note d’orientation (EU Guidance Notes) qui clarifie leur statut. Les colouring foodstuffs vont donc sortir de l’incertitude réglementaire qui pouvait pénaliser leur utilisation.
La note applicable au 1er janvier 2014 indique que les nouvelles orientations devront être suivies obligatoirement à partir de fin novembre 2015. Elle rappelle que l’ingrédient doit conserver les caractéristiques de la matière première : couleur, profils aromatique et nutritif. Elle définit ce qu’est une extraction sélective à travers un facteur d’enrichissement. Le rapport entre « (teneur en pigment / teneur en constituants nutritifs) dans l’extrait primaire » sur « teneur en pigment / teneur en constituants nutritifs) dans la matière première » doit être inférieur à 6.
Quatre fournisseurs d’aliments à propriétés colorantes ont réagi en nous adressant un communiqué de presse.
Le leader des colorants naturels CHR Hansen à saluer cette publication. « Nous avons suivi avec attention le processus, nous pouvons confirmer que notre gamme FruitMax de coloring foodstuffs respecte complètement les guidelines », indique Luc Ganivet, Senior Director, Natural Colors Division. Il précise que FruitMax offre des alternatives à des solutions actuelles du marché telles que les oléorésines qui ne satisfont pas les exigences de la Commission européenne.
Le pionnier des colouring foodstuffs GNT a déclaré dans la foulée que la note ouvre la voie à plus de transparence et de cohérence. Paul Collins, membre du bureau du groupe, précise que les solutions de la gamme Exberry sont en accord avec les nouvelles exigences.
Diana considère également ces notes d’orientation comme « une grande opportunité ». « Elles définissent les colouring foods et soulignent l’importance de l’agronomie. Cela renforce l’intérêt pour les fabricants de produits finis de travailler avec un coloriste qui intègre la production de jus de fruits et légumes », indique Olivier Cima, en charge de la stratégie couleurs de Diana. Il souligne que les produits de la gamme Clean’Impact et Juice’Impact répondent à cette nouvelle définition.
L’Allemand Wild a également réagi. « C’est un progrès substantiel pas seulement pour les consommateurs qui souhaitent de la transparence et des aliments naturels, mais aussi pour les fabricants », déclare Silke Ortmann, chef de produit couleurs.
Reste désormais à connaître l’annexe III qui établit les valeurs de référence pour les matières sources.
Source: Process Alimentaire (http://goo.gl/y1X90U)

jeudi 26 décembre 2013

Exposition aux mélanges de substances chimiques :quels défis pour la recherche et l’évaluation des risques ?

L’agence sanitaire française Anses et les instituts allemand BfR1 et danois DTU2 ont organisé conjointement, début décembre 2013, une conférence internationale sur les effets de l’exposition aux mélanges de substances chimiques et l’évaluation des risques, une préoccupation majeure pour de nombreux pays dans le monde et un véritable défi scientifique à relever, note l’Anses.
L’objectif de ces deux jours était de promouvoir les échanges de connaissances et de pratiques à ce sujet. Tous les participants se sont accordés sur la nécessité de continuer à mener des projets de recherche interdisciplinaires en commun, en Europe et à l’international.

Près de 400 personnes ont assisté à cette conférence durant laquelle chercheurs et scientifiques de dix pays européens et d’outre-Atlantique (voir à la fin de cette info) ont présenté et débattu des résultats de leurs travaux, mettant en évidence d’importants progrès en matière de recherche sur les expositions aux mélanges de substances chimiques et leurs effets.

Ces travaux portaient notamment sur le développement de nouvelles méthodes, modèles, bases de données ou bio-marqueurs pour identifier et évaluer les dangers, expositions et risques pour la santé des mélanges de substances chimiques. Les questions posées lors des différentes sessions et durant la table ronde finale ont aussi permis d’identifier les manques à combler.

Des avancées réelles mais encore insuffisantes. La population est exposée à un grand nombre de substances, seules ou en mélanges, à travers son alimentation, l’eau, l’air ou les produits de consommation. On observe des niveaux élevés d’exposition à des mélanges, notamment dans le milieu professionnel ou pouvant être associés à d’autres facteurs de risque. Plusieurs interventions lors de la conférence ont montré des progrès dans la connaissance des effets potentiels et des expositions aux substances chimiques en mélanges.

Cependant, au cours de la période récente, les efforts de recherche ont porté essentiellement sur les pesticides (fongicides, etc.) et moins sur d’autres familles de produits chimiques.

Compte tenu des nombreuses inquiétudes soulevées, notamment lors de la table ronde, les efforts de recherche doivent être renforcés afin de mieux intégrer d’autres familles de substances. Par ailleurs, il est également nécessaire de faire évoluer les méthodologies actuelles d’évaluation utilisées dans un cadre réglementaire au niveau européen pour mieux prendre en compte les effets combinés de substances en mélanges.

Des outils nécessaires pour améliorer les connaissances et évaluer les risques. Il existe de nombreux moyens pour caractériser les expositions, améliorer nos connaissances sur leurs effets et évaluer les risques pour la santé humaine liés aux mélanges de substances. Parmi eux, l’interdisciplinarité est d’une importance capitale pour intégrer et interpréter efficacement les données, en associant toxicologues, biomathématiciens, épidémiologistes, cliniciens, spécialistes de la toxico-cinétique ou encore des sciences sociales, etc.

L’utilisation de données issues d’études in vitro est nécessaire afin d’en savoir plus sur les effets toxiques et ces études devraient prendre en compte des concentrations simulant l’exposition réelle pour obtenir des résultats robustes. Toutefois, aucune méthode in vitro n’est à elle seule suffisante pour évaluer les effets des mélanges de substances ; c’est pourquoi, des études in vivo sont indispensables pour améliorer nos connaissances sur les effets néfastes potentiels des mélanges de substances chimiques.

Cependant, de réels progrès imposent de prendre en compte, dans les travaux de recherche, les diverses voies d’exposition. Il s’agit en outre de soutenir des études à grande échelle au niveau européen, combinant le recueil de données de bio-surveillance à des données sur les sources et niveaux d’exposition aux divers composés chimiques auxquels la population est exposée, en associant également des données sur l’état de santé de la population.

L’approche «substance par substance» insuffisante pour évaluer les effets combinés. L’approche d’évaluation des risques « substance par substance » a été débattue au cours de la conférence et jugée insuffisante pour évaluer les effets combinés des substances. En particulier pour les perturbateurs endocriniens, cette approche, selon les participants, ne protège pas, ou ne protègerait pas, suffisamment la population contre les effets éventuels des mélanges de substances chimiques. Ainsi, d’autres recherches sont indispensables pour avancer, et il est également nécessaire d’améliorer les pratiques actuelles d’évaluation du risque.

L’utilisation des études in vivo pour évaluer les risques cumulés de perturbateurs endocriniens a été discutée durant la conférence. Il a été suggéré pour l’évaluation des risques, par défaut, d’appliquer une approche fondée sur l’additivité des doses.

Par ailleurs, l’utilisation des mécanismes d’action moléculaire (données in vitro, de bioinformatique, etc.) comme point de départ apparaît insuffisante pour évaluer les risques des mélanges de substances (perturbateurs endocriniens, par exemple). Les critères de regroupement des substances devraient aussi prendre en compte les catégories d’effets néfastes sur la santé (fertilité, neurotoxicité, métabolisme, etc.) et les probabilités de co-expositions.

Une collaboration internationale en matière de recherche à poursuivre. La problématique des mélanges de substances chimiques et de leurs effets constitue un défi scientifique et sociétal majeur que l’Anses, le BfR et le DTU ont choisi de relever dans le cadre de leur accord de coopération. L’organisation en commun de cette conférence a permis aux scientifiques de s’accorder sur la nécessité de poursuivre des travaux de recherche sur ces questions, et de développer des collaborations aux niveaux européen et international, notamment en matière de méthode d’évaluation des risques et d’expertise.

Etaient également présent à ces journées notamment l’Autorité européenne de sécurité des aliments EFSA (Italie), Brunel University (Royaume-Uni), Centre international de recherche sur le cancer CIRC (France), Emory University (Etats-Unis), Environmental Protection Agency EPA (Danemark), European Chemicals Agency ECHA (Finlande), European Trade Union Institute ETUI (Belgique), Health and Environment Alliance HEAL (Belgique), Institut national de la recherche agronomique INRA (France), National Institute for Public Health and the Environment RIMV (Pays-Bas), National Institute of Environmental Health Sciences NIEHS (Etats-Unis), Scientific committees recommendations on cumulative assessment -Milano University (Italie), Université de Bordeaux (France), Université d’Ottawa (Canada).

lundi 9 décembre 2013

Sicurezza alimentare: vino, pesce e pomodoro, “sorvegliati speciali” nel rapporto Italia a tavola

Il dossier fotografa 10 anni di truffe e scandali del cibo, dalla mucca pazza alle uova alla diossina, dalla melamina fino ai frutti di bosco surgelati portatori di epatite A. Sempre più indispensabile l'istituzione di un'etichetta trasparente per tracciare l’origine anche degli ingredienti primari. Cinquecentomila controlli, 28 mila tonnellate di prodotti sequestrati, oltre mezzo miliardo di euro di illeciti: ecco la sintesi delle operazioni condotte nel 2012 in Italia per vigilare sulla sicurezza alimentare. I dettagli delle indagini sono riportati nel dossier Italia a Tavola 2013, appena pubblicato a cura di Legambiente e del Movimento Difesa del Cittadino. Se è vero che la storia di un Paese si scrive anche a tavola, il report lascia in bocca un sapore agrodolce. Da una parte ci sono dieci anni di scandali alimentari ed emergenze sanitarie, dal morbo della mucca pazza alle uova alla diossina, dalla melamina usata per incrementare il contenuto proteico all’ITX, un fotoiniziatore di inchiostro presente nei comuni imballaggi per alimenti di largo consumo, fino al recentissimo caso delle diagnosi di Epatite A forse correlate con il consumo di frutti di bosco surgelati. Dall’altra parte, però, ci sono le buone notizie: certificazione, tracciabilità, qualità e garanzie igienico-sanitarie sono sempre più efficaci nel tutelare la nostra salute in cucina. Le emergenze sanitarie portate alla luce dall’incessante lavoro di soggetti come Agenzia delle Dogane, Carabinieri per la Tutela della Salute (Nas), Carabinieri per le Politiche Agricole e Alimentari (Nac), Capitanerie di Porto, Corpo Forestale dello Stato, Ispettorato Centrale della Tutela della Qualità e Repressione Frodi (Icqrf) e Ministero della Salute, nel tempo hanno portato ad importanti cambiamenti a livello normativo. Va detto però che in dieci anni, sfogliando le pagine dei vari rapporti annuali, non sono mai mancate le contraffazioni, le usurpazioni dei marchi, dell’origine italiana dei prodotti e di tutta la qualità che la nostra tradizione enogastronomica rappresenta. Già nel primo rapporto del 2004 si parlava dell’uso illecito della denominazione protetta da parte di prodotti non certificati, quali formaggi e oli extra vergini. Nel 2012, da Nord a Sud dello Stivale, oggetto di sequestri e sanzioni sono stati oli deodorati, vini falsi venduti in nero, formaggi imitati, prodotti ittici anonimi e pomodoro cinese spacciato come italiano. Un caso eclatante è rappresentato dal settore del vitivinicolo, che nel 2012 ha registrato il maggior numero di sequestri (47%), pari ad un valore di oltre 20 milioni di euro. Non è da meno la filiera del pomodoro, con particolare riferimento alle produzioni Dop San Marzano e biologico: dal 2010 l’importazione di origine extra UE è aumentata del 187%. Il triplo concentrato di pomodoro, trasformato e confezionato in Italia, veniva importato dalla Cina per poi essere etichettato come Made in Italy: solo questo ha portato al sequestro di 4.569 tonnellate di prodotto. Molti illeciti si registrano anche tra ristoratori, pescherie ed ambulanti, soprattutto per quanto riguarda l’etichettatura e la tracciabilità del pesce marittimo. A dimostrazione che, in Italia e in Europa, rimane ancora molto da fare, sia a livello normativo che di informazione ai cittadini. Un passo indispensabile, come sottolineano a gran voce Legambiente e Movimento Difesa del Cittadino, è l’istituzione di un’etichetta trasparente anche per l’origine degli ingredienti primari. Source: http://goo.gl/Cisurp

mercredi 4 décembre 2013

La DGCCRF apporte des précisions pour les matériaux plastiques destinés à entrer en contact avec les aliments

La DGCCRF a rédigé récemment une fiche relative aux matériaux plastiques afin de préciser les modalités de vérification de leur aptitude au contact alimentaire.
Ce document est l’aboutissement d’un travail de réflexion sur la réglementation et les modalités de contrôle de l’inertie des matériaux destinés au contact des denrées alimentaires, engagé avec les laboratoires compétents dans ce domaine, les représentants des industries des matériaux, des transformateurs, des industries agroalimentaires et des distributeurs.

La fiche s’adresse principalement aux laboratoires travaillant dans l’analyse des matériaux au contact, aux industries de fabrication et de distribution des matériaux et objets destinés au contact des denrées alimentaires, aux industries agroalimentaires et aux services officiels de contrôle.

Adresse de consultation de la fiche:
http://www.emballagedigest.fr/dotclear/images/2013/BONUS/DECEMBRE/DGCCRF.pdf

mardi 3 décembre 2013

Migraines link to plastic cups and bottles: 'Gender-bending' chemical in packaging may trigger the attacks

  • New study suggests Bisphenol A (BPA) may cause debilitating headaches
  • Migraines afflict one in seven adults in the UK 
  • Researchers urge sufferers to cut their potential exposure to BPA by not using plastic microwave trays, bottles and office water coolers 
  • BPA has already been linked to obesity, infertility and heart attacks
Drinking water from plastic cups or bottles could be giving millions of Britons headaches.
New research shows that a controversial ‘gender-bending’ chemical in synthetic packaging may trigger migraines.
Bisphenol A (BPA) has already been linked to a range of heath problems including obesity, infertility and heart attacks.
Now the latest study – published in the journal Toxicological Sciences – points to BPA causing the debilitating headaches which afflict one in seven UK adults.
New link: Researchers have found that drinking water from plastic bottles containing the chemical Bisphenol A (BPA) may cause migraines
New link: Researchers have found that drinking water from plastic bottles containing the chemical Bisphenol A (BPA) may cause migraines
The authors urge sufferers to strip out potential sources of contamination from their daily diet, which include plastic microwave trays, bottles and office water coolers.
Their report states: 'A previously performed study using a "fresh foods" dietary intervention demonstrated a significant decrease in urinary BPA (66 per cent reduction) in patients after just three days.
'These findings combined with our results suggest that a clinical trial to decrease BPA exposure and levels in migraine sufferers...may reduce headache frequency and/or severity, revealing strategies that may increase the quality of life of migraineurs.'
The University of Kansas study emulated human exposure to BPA in the laboratory.
Researchers observed the behaviour of rats, half of whom were administered the chemical once every three days.
Within half an hour of the dose, those exposed to BPA became less active, steered clear of loud noise and strong light, were easily startled and showed signs of tenderness to the head.
Researchers suggest migraine sufferers should limit their risk of exposure to BPA by cutting out the use of plastic microwave trays, cups and bottles
The rats’ brains also gave off telltale signals of an influx of oestrogen.
Migraines have been linked to sudden changes in levels of the female sex hormone, which BPA mimics.
The report states: 'The behavioural measures used [were] designed to model many of the symptoms humans experience during a migraine attack.
'Rats exposed to BPA demonstrated significantly augmented migraine-like behaviours.
'These results imply that BPA has the ability to amplify symptoms that are used to diagnose the disorder in human patients, suggesting that exposure to BPA would increase both the incidence and prevalence of this disorder.'
Around five million Britons suffer from migraines though women are three times more likely to have them.
Neurologist Dr Fayyaz Ahmed, of the Migraine Trust charity, said: 'We know Bisphenol A is used in materials such as food packaging, plastics and tins.
'In most sufferers, attacks are genetically linked and the triggers only generate them in those who are predisposed.
'But if BPA is implicated in the genesis of migraines than this would certainly be a milestone in headache research.'
Bisphenol A is so commonplace because of the range of products it’s found in, everything from car dashboards to shower curtains to till receipts and cosmetics.
Countries across the world – including EU member states, Canada and China - have moved to ban the chemical from baby bottles.
The previous study which tested a ‘fresh foods’ diet picked families from San Francisco who ate canned food and were exposed to BPA through at least two of four other sources: drinking from personal water bottles; drinking from office water coolers; eating meals away from home and eating eating meals microwaved in plastic.
Source: DailyMail (http://goo.gl/xg4meP)

mercredi 20 novembre 2013

Les films souples au contact des denrées alimentaires : l’enquête de la DGCCRF

Les films souples en matière plastique sont utilisés très fréquemment par le consommateur ou les opérateurs de l’industrie agroalimentaire pour l’emballage et le conditionnement de denrées alimentaires. Le contrôle de leur aptitude au contact alimentaire a fait l’objet d’une surveillance attentive de la DGCCRF. La grande majorité des films est conforme.
L’enquête a ciblé la vérification des mentions d’étiquetage obligatoires, de la déclaration de conformité, de l’obligation de traçabilité et, en ce qui concerne l’inertie chimique, la recherche de la migration de certaines substances (plastifiants, antioxydants...).

Texte AlternatifD’une manière générale, les fabricants respectent bien la réglementation en vigueur (étiquetage, traçabilité, déclaration de conformité, autocontrôles). Une connaissance bien moindre de la réglementation aux stades de commercialisation et chez les utilisateurs de l’agroalimentaire est toutefois constatée, indique la DGCCRF- Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes.
L’enquête a montré que beaucoup d’articles étaient correctement étiquetés mais que des incohérences et une part de flou persistaient dans les mentions d’étiquetage.

Texte AlternatifPlus de 6% des échantillons prélevés ont été déclarés non conformes en raison d’une migration en diéthylhexyladipate (DEHA), substance chimique utilisée comme plastifiant, supérieure à la limite réglementaire (18 mg/kg).

Les films souples en matière plastique (films de scellage pour barquettes et plats cuisinés, films étirables…) font l’objet d’usages variés et sont susceptibles d’être utilisés dans toutes sortes de situations (utilisation à froid, pour la cuisson ou le réchauffement de denrées alimentaires, au four à micro-ondes…).

Les substances entrant dans la composition de ces films lors de leur fabrication, notamment les plastifiants utilisés pour les assouplir, sont susceptibles de présenter un danger pour la santé humaine si elles migrent en quantité trop importante dans l’aliment en contact.

Source: Emballage Digest (http://goo.gl/snDJNE)