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lundi 30 juin 2014

Environnement: 80 pour cent des Européens souhaitent que leur pays gaspille moins

D'après un nouveau sondage, la plupart des citoyens européens estiment que leur pays produit trop de déchets. L’enquête intitulée «L’attitude des Européens vis-à-vis de la gestion des déchets et l’utilisation efficace des ressources» indique que 96 % des personnes interrogées trouvent important que l’Europe utilise ses ressources de manière plus efficace: 68 % déclarent qu'il s'agit d'une question très importante pour eux, et seulement 3 % des personnes interrogées considèrent qu'elle n'est pas importante. Dans l’UE, neuf personnes interrogées sur dix trient à présent le papier, le carton, les cartons d’emballage pour boissons (90 %), les matières plastiques (90 %) et le verre (88 %), au moins occasionnellement, tandis que trois personnes sur quatre trient les déchets ménagers dangereux (79 %), les emballages métalliques (78 %), les déchets électriques (76 %) et les déchets de cuisine (74 %). Il y a toutefois de grandes différences en fonction des États membres, les réponses oscillant entre 99 % (pour le papier en Autriche) et 28 % (pour les déchets dangereux en Roumanie).
M. Janez Potočnik, commissaire chargé de l'environnement, a déclaré à ce sujet: «Les déchets touchent visiblement une corde sensible: les Européens souhaitent réduire le gaspillage et ils s’efforcent de mettre leurs principes en pratique. Le passage à une économie plus circulaire est par conséquent une évolution logique. L'envie de recycler davantage est là: il nous reste maintenant à mettre en place les mécanismes pour y parvenir.»
À la question des moyens encourageant à recycler davantage, 71 % des personnes sondées ont répondu que le fait de savoir que leurs déchets sont effectivement recyclés les inciterait à recourir davantage au tri. La majorité des répondants accueillerait volontiers davantage d'installations de recyclage et de compostage des déchets de meilleure qualité dans leur région (59 %) et serait en faveur d'incitations financières (59 %) et d'une collecte sélective des déchets plus pratique à leur domicile (51 %).
Huit personnes sur dix (83 %) déclarent éviter le gaspillage, et notamment le gaspillage alimentaire, en achetant juste ce dont ils ont besoin, tandis que trois personnes sur quatre (77 %) s'efforcent de faire réparer les appareils qui tombent en panne avant d'en acheter de nouveaux. Deux tiers des répondants (67 %) donnent ou vendent des biens à des fins de réutilisation, et près de six personnes sur dix évitent d'acheter des produits suremballés (62 %), utilisent des piles rechargeables (60 %) ou boivent de l’eau du robinet afin d’éviter des déchets d’emballage (59 %).
À propos des déchets plastiques, 96 % des personnes interrogées conviennent que les entreprises devraient prendre davantage d'initiatives pour limiter les déchets plastiques et accroître le recyclage, 94 % estiment qu’il convient de mieux informer sur les matières plastiques qui sont recyclables, 93 % pensent qu'il faudrait arrêter de produire des plastiques non recyclables et les remplacer par des matériaux recyclables, et 92 % sont d'avis que des mesures devraient être prises pour réduire l’utilisation des articles en matière plastique à usage unique, tels que les sacs à provisions.
Une large majorité des répondants (94 %) ont affirmé qu’ils soutiendraient l'élaboration d’un objectif au niveau de l’UE pour réduire la quantité de déchets se retrouvant dans les océans. Au moins neuf personnes sur dix se disent prêtes à soutenir les objectifs de l’UE sur les déchets marins dans tous les États membres, à l’exception des Pays-Bas (88 %), où un dixième des personnes interrogées (10 %) indiquent ne pas être favorables à un tel objectif. Le soutien à un objectif de l’UE est le plus fort à Malte, au Portugal, en Croatie et en Espagne (98 % pour tous).
Contexte
Les résultats complets de l’étude intitulée «Les attitudes des Européens vis-à-vis de l’utilisation efficace des ressources et de la gestion des déchets — Eurobaromètre Flash 388» sont disponibles ici.
Cette enquête menée par le réseau politique et social de TNS a été réalisée entre le 3 et le 7 décembre 2013 dans les 28 États membres de l’Union européenne. Quelque 26 595 personnes de différents groupes sociaux et démographiques ont été sondées par téléphone (téléphones fixes et portables), dans leur langue maternelle, au nom de la DG Environnement de la Commission européenne.
Les résultats communiqués aujourd’hui sont en grande partie conformes au programme en faveur d’une utilisation efficace des ressources mis en place au titre de la stratégie Europe 2020 pour une croissance intelligente, durable et inclusive. Dans la feuille de route pour une Europe efficace dans l’utilisation des ressources publiée en 2011, la Commission a proposé un cadre d’action et souligné la nécessité d’une approche intégrée entre les nombreux domaines et niveaux d'action. Les idées principales de la feuille de route ont été développées dans leprogramme d’action général de l’Union pour l’environnement (7e PAE), qui a comme objectif prioritaire de faire de l’Union une économie efficace dans l’utilisation des ressources, verte, compétitive et à faibles émissions de carbone.
Pour de plus amples informations:
Pour consulter l’enquête Eurobaromètre, voir
Sur l’économie circulaire, consulter le site
Sur la stratégie de l’UE en matière de déchets, voir
Source: http://goo.gl/F6OjYc

mercredi 11 juin 2014

Packaging : Coca-Cola et Vittel se jouent des bouchons

Packaging : Coca-Cola et Vittel se jouent des bouchons
  
Les deux marques substituent le temps d’une opération leurs traditionnels bouchons au profit de capuchons ludiques et utiles... mais toujours rouges! Un astucieux exercice de design au service de l’environnement pour la première et de la santé pour la seconde.

Ils sont uniquement rouges : forcément ces bouchons se vissent exclusivement sur les bouteilles de Coca-Cola et Vittel dont le code couleur est rouge! Et pourtant ils introduisent une bonne dose de fantaisie dans le design des deux marques. Pour la première grâce à une variété qui va du pinceau, au sifflet, en passant par le stick à bulles, le taille crayons, l’haltère, le pistolet à eau, le vaporisateur, l'instrument de musique ou encore la pompe à savon liquide ou à sauce pimentée... Ces 16 embouts imaginés par Coca-Cola et son agence Ogilvy & Mather Chine, ont pour mission d’encourager les accros à la célèbre boisson gazeuse de prolonger l’utilisation de la bouteille une fois vide.


16 variantes et 40 000 bouchons  pour offrir une 2ème vie aux bouteilles de Coca-Cola


Baptisée « 2nd lives », cette opération s’inscrit dans le programme mondial mené par la marque en faveur du développement durable notamment dans les pays en voie de développement où le recyclage et les bonnes habitudes ne sont pas encore un automatisme. Elle est, en effet, déclinée au Vietnam, en Thaïlande et en Indonésie, où 40 000 bouchons à la pièce ou en kit seront distribués gratuitement à tout acheteur d’un Coca-Cola. Entre jouets et ustensiles du quotidien plus ou moins ludiques, ils sont tous utiles. Cette opération est déjà aux yeux des puristes de la protection de l’environnement une grande farce voire hypocrite, car évidemment grâce à son côté sympathique, elle permet de développer une plus grande familiarité avec la marque. De plus, elle est source de production de plastique supplémentaire pour l'équipement de ces secondes utilisations. Mais elle n’empêche pas la marque de poursuivre sa recherche et son développement sur le plastique biodégradable et ses programmes de récupération de déchets. Et même si ce n’est qu’une petite astuce face au grave problème de la pollution, elle a le mérite d’éduquer ses consommateurs en les incitant à envisager d’autres alternatives que celle de jeter leur bouteille n’importe où !


Le bouchon/minuteur/rafraîchissant de Vittel rappelle à l'ordre le consommateur avec un drapeau


Mais Coca-Cola n’est pas le seul à s’essayer à cet exercice futé de design et de marketing. Vittel sous l'égide d'Ogilvy & Mather Paris(la même enseigne que pour le géant du soda américain !) a en effet mis au point son "Refresh cap". Un bouchon (également rouge) qui permet à ses consommateurs de s’hydrater régulièrement tout au long de la journée. Equipé d’un chronomètre de 60 minutes (réglable), cet embout enclenche son compte à rebours dès qu’on le visse et libère sur son sommet un petit drapeau pour avertir son utilisateur qu’il est temps de boire l’une des 8 gorgées d’eau recommandées quotidiennement. Sous ses dehors ludiques, ce dispositif peut sembler un peu gadget mais il est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Car son objectif est d'engager une partie des 80% de Français « toujours trop occupés » au point d'oublier les gestes élémentaires pour prendre soin de leur santé. Alors, à la veille de l'été, ces deux campagnes qui jouent la connivence permettent aux marques de communiquer localement et en fonction de l'actualité ou des problèmes sociétaux et d'être indispensables en s'impliquant auprès de leur client ou en améliorant leur vie...  Ce qui est loin d'être un simple clin d'oeil!

Florence Berthier


Source: http://goo.gl/uKZkVL

mercredi 2 avril 2014

FDF reports progress towards zero packaging waste sent to landfill

Only 3% of food and packaging waste was disposed in landfill in 2012, compared to 16.5% in 2006, according to figures from the Food and Drink Federation (FDF)
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A recent FDF waste survey, published jointly with WRAP, reveals the waste management improvements food and drink manufacturers are making year on year.
In 2006 16.5% of food and packaging waste was sent to landfill and this was reduced to 12.5% in 2008 and to 9% in 2009.
In 2012, manufacturers prevented 250,000 tonnes of food from entering the waste stream by redistributing it to other uses, notably to animal feed.
Recycling showed a significant increase with 28% of all waste managed in this way, increasing to 96% for used packaging alone.
Andrew Kuyk, director of sustainability at the FDF, said: “Tackling food waste is a key priority for our industry, both to make what we have go further but to also help conserve the natural resources on which future production depends. These latest findings highlight that FDF members are close to achieving our zero food and packaging waste target by ingraining good environmental practices to deliver a more resilient and resource efficient supply chain.
Andy Dawe, head of food and drink at WRAP, said: “With waste to landfill now so low, businesses should grasp the opportunity to focus on the greater financial savings achievable through focussing on waste prevention.”

vendredi 28 mars 2014

The perception of packaging – has much changed in 20 years?

It’s rare to come across news about packaging that doesn’t mention the environment in some way or another. Whether it’s lightweighting, composting, using recycled material – the industry has worked hard to innovate with the environmental impact in mind. Still, despite all the innovation in sustainable packaging, the industry still battles the perception that materials used for packaging are wasteful and harmful to the environment.
And a new The ULS (Use Less Stuff) report believes when it comes to perception, not much has changed in the past 20 years.
On January 21, 1995, the  New York Times publish an Op-Ed piece ULS Editor Bob Lilienfeld wrote with Dr. William L. (Bill) Rathje. Entitled Six Enviro-Myths, it discussed the need to base environmental decisions and policy on facts, not faith. The article was picked up by many domestic and international newspapers and magazines, and led to the publication by Random House of their book, Use Less Stuff: Environmental Solutions for Who We Really Are.
“Not much has changed in 20 years,” Lilenfeld wrote. “We still seem to have the same perspectives we’ve always had regarding packaging and the environment. However, I am happy to report that there are new studies available that should change our misconceptions and perspectives about packaging, and also help us to make better, more sustainable decisions regarding the ways in which we consume products and services.”
The current issue of the ULS report focuses on three of the public’s largest packaging concerns: Waste heading to landfills, plastics and the environment, and the belief that we’ve done about all we can do to increase the recovery rate of used packaging.
“We finally have good research from a variety of respected resources that can help us better understand the true impacts of packaging and how to continue using less and recovering more of it,” Lilenfeld said. “Many of our conclusions are going to surprise you. Some of them surprised us, as well.”
He went on to discuss three of the most pervasive myths and mantras related to packaging and the environment, and new data that can help revise our thinking and actions. Here’s a sample of all three:
Myth #1: Packaging waste continues to grow and clog our landfills
“What’s interesting is that the amount of waste recovered has grown dramatically, by almost 28%, meaning that the amount we throw away only grew by 1.4% annually. From a landfill usage standpoint, this is very good news,” Lilienfeld wrote.
Now, let’s look at packaging. The amount of packaging waste that was generated only grew by 2.9%, significantly less than population or total solid waste growth. Given that growth in gross national product during this period was 21.6% , faster than population or household growth, this slower packaging growth must be largely related to increased focus on source reduction (i.e., using less stuff).
Myth #2: Plastic packaging negatively impacts environmental sustainability
To debunk this myth, Lilienfeld turned to a recent report from Franklin Associates, and commissioned by the American Chemistry Council, which claimed that the use of plastic products rather than competitive substitutes enables significant energy and greenhouse gas savings.
Myth #3: Significant gains in packaging recovery may not be possible
Two new studies by AMERIPEN, the American Institute for Packaging and the Environment, do a great job of busting this myth, Lilienfeld wrote.
Both studies reached the same conclusion: From a best practices perspective, the combination of Pay As You Throw (PAYT) unit-based trash pricing mechanisms, mandatory recycling, and disposal bans have the potential to drive consumer behavior towards recycling and improve the recovery rates of used packaging. The research determined that only about 40% of American municipalities use any or all of these practices, and that a 15% increase in participation could boost packaging recovery levels by up to 20%. 

mercredi 26 mars 2014

Tout savoir (mais vraiment tout) sur les sacs plastiques

Sacs à poignées et fermetures, sacs poubelle et petits sachets plastiques – nous utilisons des emballages en polyéthylène tous les jours sans songer au préjudice que nous causons à l’environnement. Retrouvez une liste des problèmes écologiques créés par l’omniprésence des sacs en polyéthylène dans cette infographie de RIA Novosti.
Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie.
Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.
La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.
Source: GreenEtVert (http://goo.gl/DUuG5b)

vendredi 14 mars 2014

Un magasin Lidl à émission neutre de CO2

Lidl Belgique ouvrira son tout premier magasin Eco2logique ce 18 mars à Ixelles, rue Gray 138-150. Ce magasin pilote, neutre en émission de CO2, a été entièrement remis à neuf en utilisant une série de technologie verte. Une attention toute particulière a été portée sur les matériaux et les techniques utilisées pour un résultat durable. Le magasin comprend des bornes de recharge pour véhicules électriques, du triple vitrage, des panneaux solaires, un système de réutilisation de la chaleur émise par les frigos pour assurer une température optimale en magasin, etc.

Nous vous donnons d'ores et déjà rendez-vous sur notre site dans le courant de la semaine prochaine pour une visite guidée du point de vente. 

vendredi 28 février 2014

Paper beats plastic?

Most of us want to do the right thing when it comes to the environment. But things aren’t as simple as opting for the paper bag, says sustainability strategist Leyla Acaroglu. A bold call for us to let go of tightly-held green myths and think bigger in order to create systems and products that ease strain on the planet.
Leyla Acaroglu uses innovative design and systems thinking to create positive change.

http://www.ted.com/talks/leyla_acaroglu_paper_beats_plastic_how_to_rethink_environmental_folklore.html

jeudi 13 février 2014

Calcolare le emissioni di CO2 dei prodotti di largo consumo

Esiste un programma nazionale per la valutazione dell’impronta ambientale, ovvero delle emissioni di CO2, nel ciclo di vita dei prodotti di largo consumo; il progetto è co-finanziato dal Ministero dell’Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare e vede in tutta Italia diversi produttori impegnarsi a calcolare le emissioni di CO2 e a individuare misure di riduzione lungo tutta la filiera alimentare dei loro prodotti.
È il caso di Abafoods, azienda che opera nel mondo nella produzione di bevande vegetali biologiche, che segna un importante impegno nel campo della sostenibilità: l’azienda veneta, nota per il marchio della distribuzione specializzata Isola Bio, partecipa infatti a un bando del Ministero dell’Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare per un progetto finalizzato a calcolare l’impronta di carbonio (carbon footprint ) lungo tutte le fasi del ciclo di vita di alcuni dei suoi prodotti di punta; e così le bevande b saranno l’oggetto dell’analisi.
L’impegno assunto con il progetto che è risultato idoneo ai fini dell’ammissione al bando è infatti quello di calcolare e individuare misure per ridurre le emissioni di CO2 in atmosfera in modo concreto. Il bando pubblico a cui partecipa Abafoods è parte del programma per la valutazione ambientale delMinistero dell’Ambiente che a oggi coinvolge più di 200 soggetti, tra aziende, comuni e università. L’iniziativa intende individuare procedure di carbon management, sostenere l’attuazione di tecnologie a basse emissioni nei processi di produzione e nell’intero ciclo di vita dei prodotti/servizi.
“Isola Bio” commenta Almut Steinhusen, presidente di Abafoods “è tutto ciò che è naturalmente semplice, privo di costrizioni, libero di seguire i ritmi che la terra stessa ci suggerisce. La semplicità della formulazione e l’origine controllata degli ingredienti rappresentano i valori aggiunti del marchio. In tutti questi anni abbiamo mantenuto saldi i nostri principi, siamo certi che ogni nostro piccolo gesto possa influire non solo sul nostro benessere, ma anche su quello del pianeta, e crediamo anche che la qualità del lavoro coincida con la qualità dei nostri prodotti. Ecco perché, grazie a questo bando, realizzeremo alcune attività mirate: selezione della metodologia da applicare per il calcolo delle emissioni connesse al ciclo di vita dei prodotti; individuazione, in base ai risultati della fase precedente, di misure e azioni finalizzate alla riduzione delle emissioni di carbonio valutandone i costi/benefici; individuazione di possibili misure e politiche per la neutralizzazione dell’impronta di carbonio”.
Per misurare la carbon footprint dei quattro prodotti oggetto di studio, saranno presi in considerazione la lavorazione, l’impiego e la produzione di materie prime, la fornitura e il trasporto delle stesse, la produzione, la distribuzione e la vendita dei prodotti, ma anche i sistemi di trasporto e gli usi dei prodotti, nonché la gestione del fine vita del prodotto . Per il calcolo dell’impronta di carbonio sarà messa a punto un’idonea metodologia basata sulle procedure standardizzate e riconosciute a livello internazionale (in particolare WRI/WBCSD GHG Protocol).
A conclusione della fase iniziale, sarà disponibile un inventario delle emissioni di gas a effetto serra generate dalla filiera produttiva e dalle diverse fasi del ciclo di vita dei prodotti selezionati. Nella fase successiva, verranno studiate e individuate le misure e le azioni finalizzate alla riduzione delle emissioni di carbonio, che potranno comprendere anche interventi di miglioramento dell’efficienza delle strutture esistenti con tecnologie innovative, nonché interventi sull’infrastruttura energetica dell’azienda.
Infine si procederà con l’individuazione delle possibili misure per la neutralizzazione dell’impronta, con la redazione di un piano per la compensazione delle emissioni che non è stato possibile o non sarà possibile abbattere in seguito alle misure e azioni individuati nella seconda fase.
“Abbiamo deciso di misurare in maniera scientifica le nostre emissioni in termini di gas serra visto che è uno dei temi più sensibili per il nostro consumatore sempre molto attento alle tematiche ambientali” continuaAlmut Steinhusen “Grazie a questo progetto saremo in grado di intervenire nel nostro processo produttivo e migliorare alcuni passaggi riducendo così le emissioni totali, ottenendo un risultato ambientale concreto. Abafoods, infatti, vuole intervenire nel tempo e correggere comportamenti sbagliati creando una cultura di vera sensibilità ambientale”.
L’aggiudicazione del bando sarà accompagnata da un’intensa attività di comunicazione importante, perché rivolta al mercato e al consumatore, pensata per esaltare la vocazione green presente nella mission di Abafoods e il suo più recente traguardo, celebrato anche attraverso un apposito e nuovissimo packaging che diventerà anche leit-motiv di questo progetto. 
“Siamo sicuri che il nostro consumatore è felice di acquistare e portare in tavola prodotti biologici prodotti con materie prime derivanti da agricoltura biologica” conclude la dottoressa Steinhusen “ma anche di sapere che l’azienda si è dimostrata sensibile e attenta nella salvaguardia dell’ambiente.Al contrario, vogliamo intraprendere assieme ai nostri consumatori un percorso, che inizia sempre da quelle tre parole, Life is Natural, che rappresentano il nucleo della filosofia Isola Bio”.

Source: http://goo.gl/jW6YvW 

jeudi 26 décembre 2013

Une entreprise belge réemploie le plastique flottant sur la mer

Sept millions de tonnes de plastique flottent sur les mers du globe. Une source de problèmes graves pour la santé de la faune et un jour pour la nôtre. Une précieuse source de matière première à valoriser, aussi... Une entreprise belge, Ecover, l'a bien compris.
Ecover  est une entreprise belge de fabrication de produits de lessive et de nettoyage qui a construit sa notoriété et sa différence en ne développant que des produits à l’impact environnemental le plus faible possible. Etablie à Malle, née voici 35 ans, cette entreprise pionnière n’utilise que des matières premières végétales et minérales. Mais cela ne s’arrête pas là, affirme Ecover : les produits d’entretien Ecover sont étudiés sous l’angle de la toxicité pour l’environnement et vis-à-vis de la santé humaine. Enfin, le cycle de vie complet d’un produit est pris en compte, depuis l'approvisionnement des composants jusqu'à leur réintégration dans l'environnement, en passant par toutes les étapes intermédiaires. L’entreprise affirme également que ses affirmations et ses résultats sont vérifiés par des organismes de contrôle indépendants.
L’emballage, ça compte aussi
Minimiser l’impact d’un produit sur le milieu, c’est aussi tenir compte de l’origine des matières qui servent à leur emballage et au devenir de ces emballages. C’est pourquoi l’entreprise a créé en 2011 le "plantastique", un nouveau type d’emballage fabriqué à partir d'éthanol lui-même produit par fermentation du sucre de canne. Cette source de plastique bio n’est toutefois pas à l’abri de critiques : produire un matériau industriel à partir de ressources alimentaires reste pour certains inacceptables dans un monde confronté au triple problème de la croissance démographique, de la sous-alimentation de certaines populations et de la limitation des terres cultivables disponibles.
Mais depuis cette année, Ecover a lancé une nouvelle initiative : récupérer les déchets plastiques des océans pour les réutiliser dans la fabrication des emballages de ses produits. À partir du mois d’avril 2014, les flacons Ecover seront fabriqués en Grande-Bretagne à partir de trois plastiques différents : le "plantastique", le PET recyclé et 10 % de "plastique marin". Il s’agit de déchets de plastique récupérés en mer par les pêcheurs partenaires de la fondation "Waste Free Oceans " (Océans sans déchets). Cette association agit contre le problème des plastiques flottant en mer, qui devient un problème de taille planétaire.
Un "continent" de déchets flottants, grand comme 5 fois la France
C’est en 1997 que l’océanographe américain Charles Moore a découvert quelque part entre le Japon et la Californie une gigantesque plaque de déchets, flottant  juste sous la surface, invisible des satellites. On l’appelle le "vortex de déchets du Pacifique Nord". Sa taille équivaut à 5 fois celle de la France ou à un tiers de l’Europe ! Une mission scientifique française, l’Expédition 7e continent , a pris la mer en 2013 pour l’étudier de près.
En 2010, un autre vortex du même type a été découvert dans l’Atlantique Nord, à la hauteur du Maghreb. Mais il n’est le seul : 3 autres zones de ce type se sont développées dans l’hémisphère sud.
On estime la masse de déchets flottants dans les océans à 7 millions de tonnes, soit la charge de plus de 290 000 camions semi-remorques.
Source: RTBF (http://goo.gl/tqnd4q)

jeudi 19 décembre 2013

Design and Make Sustainable Products

Designers and manufacturers can design and make sustainable products and packaging that are durable and non-toxic, use less materials and resources during its entire life cycle, and can be reused, repaired or recycled.
To eliminate the concept of waste means to design things – products, packaging and systems – from the very beginning in the understanding that waste does not exist. – Jonathon Porritt, Capitalism as if the World Matters
Several sustainable design and product principles have been developed over the years and we look at some of them below:
  1. Biomimicry
  2. Cradle to Cradle
  3. Design for the Environment
  4. Life Cycle Assessment
  5. The Natural Step
  6. Other Resources
If you’re a designer or manufacturer, learn and adopt these sustainable principles in your product or packaging.
1. Biomimicry
Biomimicry is a new science and design principle developed by Janine Benyus, the author of Biomimicry: Innovation Inspired by Nature , and the President ofThe Biomimicry Institute . Biomimicry is about learning from nature and studying what works in nature, and then imitating these best ideas, designs and processes to solve our problems.
Learn more from this 24-min TED video by Janine Benyus on the 12 sustainable design ideas from nature.
You can also check out Ask Nature , a free open source database by The Biomimicry Institute, where architects, designers and engineers can search for nature’s best solutions and bio-inspired products, and network with the biomimicry community.
2. Cradle to Cradle
William McDonough and Michael Braungart wrote the book, Cradle to Cradle: Remaking the Way We Make Things , which popularised the new cradle to cradle sustainable design principles. In their explanation :
Cradle to Cradle Design offers a clear alternative, a framework in which the safe, regenerative productivity of nature provides models for wholly positive human designs. Working from this perspective, we do not aim to be less bad.Instead, our design assignment is to create a world of interdependent natural and human systems powered by the sun in which safe, healthful materials flow in regenerative cycles, elegantly and equitably deployed for the benefit of all.
Within this framework, every material is designed to provide a wide spectrum of renewable assets. After a useful life as a healthful product, cradle-to-cradle materials are designed to replenish the earth with safe, fecund matter or to supply high quality technical resources for the next generation of products. When materials and products are created specifically for use within these closed-loop cycles – the flow of biological materials through nature’s nutrient cycles and the circulation of industrial materials from producer to customer to producer – businesses can realize both enormous short-term growth and enduring prosperity. As well, we can begin to re-design the very foundations of industry, creating systems that purify air, land and water; use current solar income and generate no toxic waste; use only safe, healthful, regenerative materials; and whose benefits enhance all life.
Learn more about Cradle to Cradle design from the MBDC website or William McDonough’s website . You can also learn about the wisdom of designing Cradle to Cradle from this 20-min TED video by William McDonough.
3. Design for the Environment
Design for the Environment (DfE) is simply an approach taken by companies to make business decisions that consider environmental impacts. Some call it eco-design or just green design.
The US Environmental Protection Agency (USEPA) started the Design for the Environment Program in the 1990s and has been working with industries to integrate health and environmental considerations in business decisions. Learn more from the DfE website .
4. Life Cycle Assessment
Life Cycle Assessment (LCA) is a methodological tool that applies life cycle thinking and assesses the environmental aspects and impacts associated with a product, process, or service. LCA estimates the environmental impacts resulting from all stages in the product life cycle, from raw material extraction, production, transportation, usage to disposal.
Learn more about LCA from the European Commission website  and the USEPA website , or about Life Cycle Management from the UNEP website . If you wish to apply life cycle assessment for your product and need help, check with theSustainable Manufacturing Centre at the Singapore Institute of Manufacturing Technology (SIMTech).
5. The Natural Step
The Natural Step Framework is developed by Dr Karl-Henrik Robèrt and is a strategic decision making and comprehensive planning model, based on systems thinking and using the four basic sustainability principles to guide individuals and organisations. The Four Principles of Sustainability state that:
To become a sustainable society we must…
1. eliminate our contribution to the progressive buildup of substances extracted from the Earth’s crust (for example, heavy metals and fossil fuels)
2. eliminate our contribution to the progressive buildup of chemicals and compounds produced by society (for example, dioxins, PCBs, and DDT )
3. eliminate our contribution to the progressive physical degradation and destruction of nature and natural processes (for example, over harvesting forests and paving over critical wildlife habitat); and
4. eliminate our contribution to conditions that undermine people’s capacity to meet their basic human needs (for example, unsafe working conditions and not enough pay to live on).
One company that adopted The Natural Step (TNS) was IKEA. In 1990,IKEA adopted The Natural Step as the basis of its environmental policy and plan, and used the TNS principles to change its products and services. More info and resources about The Natural Step can be found at The Natural Step website .
6. Other Resources
We love MUJI products for their simplicity – Simple is Beautiful. The design of MUJI products is natural and simple. The manufacturing processes of MUJI products are simplified and unnecessary steps are eliminated. MUJI product packaging are also simple, plain and uniform. All these steps help to reduce waste and costs, giving consumers good quality products at lower prices. If retailers learn from MUJI and simplify their materials, processes and packaging, imagine the waste that can be eliminated.
Source: Zerowaste (http://goo.gl/snhab0)

vendredi 25 octobre 2013

New bio-packaging for sugar

Beginning January 2014, the supermarket shelves will present a whole new box of sugar Daddy brand (cooperative group Cristal Union). Its uniqueness is that it is composed of 90% plant-based plastic produced by fermentation of sugar cane , as it is high-density polyethylene , supplied by the Brazilian company Braskem . This biobased plastic has been selected because it has successfully completed compression testing , labeling and filling plant. It will also reduce by 13% the weight of boxes of sugar, which will allow the company to save 10 tons of plastic per year , with a total annual consumption of 100 tons. All these developments are still the result of 5 years of work, according to Olivier de Bohan , president of Cristal Union .

image 
By using this new material a reduction of 400 t / year of CO2 in emissions are expected