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samedi 21 juin 2014

mercredi 16 avril 2014

Le « drive » modère l'allure

Pour ses 10 ans, Chronodrive recherche un second souffle...

«Vous avez un nouveau client.» Chez Chrono-drive, l’activité est rythmée par le haut-parleur et les commandes. Les préparateurs sillonnent les rayons de manière rationalisée. «Jusqu’à 15 km en quatre heures», souligne l’un d’eux. L’efficacité du processus est née il y a dix ans, dans ce «picking» magasin de Marcq-en-Barœul. Jeudi, le précurseur des «drive» en France célébrait officiellement cet anniversaire. «Nous étions les premiers à proposer de faire ses courses sur Internet et de venir récupérer la commande directement dans le coffre de sa voiture», raconte Ludovic Duprez, cofondateur de Chronodrive.

Nouveaux services

Adossée à la centrale d’achat d’Auchan, l’enseigne a rapidement pris son essor: 69 sites en France, dont 9 dans la métropole lilloise. Ce mode de consommation est entré dans les mœurs, entraînant dans son sillage la concurrence de la grande distribution. En 2012, le nombre de «drive» doublait pour atteindre les 2000 en fin d’année. «Nous sommes désormais capables d’assurer une commande en 30 minutes via un smartphone», souligne Henri Sarraf, directeur du site de Marcq-en-Barœul.
Avec 4% de part du marché alimentaire et 2839 sites recensés en France début mars*, le «drive» semble néanmoins à la recherche d’un second souffle. «Aujourd’hui, le marché ne progresse plus. On réduit le rythme des ouvertures à une dizaine cette année», avoue Jean-Philippe Grabowski, directeur général de Chrono-drive. En 2013, les premières fermetures ont même été enregistrées, dont celle d’Hallluin. «Le métier du drive n’est pas fini pour autant, pronostique pourtant Ludovic Duprez. Il faut réinventer de nouveaux services.»

lundi 7 avril 2014

L’hypermarché, le drive et le temps

Ces dernières semaines, les grands de la distribution ont communiqué sur leurs résultats 2013. Un point commun se détache : ceux qui ont misé sur le drive (Leclerc et Carrefour, 350 unités chacun) s'en sortent mieux que ceux qui ne l'ont pas fait (Système U et Auchan). Casino a fait une bonne année en « investissant » sur les prix.
Le drive est une originalité française : le consommateur achète sur le site Internet du distributeur et retire son achat dans un espace consacré, le drive, accolé ou pas à l'hypermarché.
Le drive a un peu plus de dix ans et représente (il n'y a pas de chiffres officiels et la rentabilité est incertaine) entre 3 % et 5 % du chiffre d'affaires des enseignes. Sa croissance est extrêmement rapide.
Il est intéressant de s'interroger sur le succès du drive. Les prix y sont les mêmes que dans la grande surface, le choix est très large, il évite la tentation des achats impulsifs, l'achat y est plus rapide. D'ailleurs, les enseignes s'interrogent pour faire venir les clients dans les magasins en baisse de fréquentation et les confiseurs voient leurs ventes diminuer.
En période de crise, le drive est un argument économique pour le consommateur. Mais surtout, le drive fait économiser du temps. La preuve ? Ce sont les hard-discounts qui perdent des parts de marché et des points de vente ferment (151 ont fermé, selon Nielsen, entre août 2012 et 2013). Le hard-discount, qui était à 14 % de parts de marché en 2008, est à 11,8 % en février 2014 (Kantar).
Or, le hard-discount est moins cher que le drive. Il y a donc un constat simple qui était l'un des signaux faibles de la chute des hypers il y a plus de dix ans : une part de la clientèle des hard-discounts était attirée par le temps économisé : une minute de temps d'achat par produit en hard-discount contre 3 à 6 minutes en hypermarché, incluant le temps d'accès au parking. Faites le calcul : l'achat en hard-discount est d'environ 10 articles, pour 15 en hyper…
Cette clientèle économe de son temps, à la recherche de l'économiseur de temps, a basculé du hard-discount au drive, du choix trop réduit à un choix plus large, tout en étant économe du temps consacré aux achats de nature répétitive. Le temps est un critère d'achat ignoré par les études - ou si peu pris en compte.
L'éphémère ministère du Temps libre a été créé en 1981. Depuis, le Français court toujours après le temps, même en travaillant 35 heures depuis quinze ans environ. Le temps est devenu une valeur rare et donc chère, dont la prise en compte évite des erreurs. Signal faible ou signal fort ? Je repars en plongée. Rendez-vous la semaine prochaine… pour démontrer l'inverse.

lundi 31 mars 2014

CARREFOUR : France : Le nombre de Drive dépasse celui des hypermarchés

Le nombre de Drive en France a franchi un cap, dépassant pour la première fois le nombre d'hypermarchés répartis sur le territoire, selon les chiffres publiés mardi par l'institut Nielsen.
Dopé par un rythme frénétique d'ouvertures au cours des deux dernières années, le nombre de Drive, ces points de retrait qui permettent aux clients de passer leurs commandes sur le site internet des distributeurs et d'en prendre livraison en magasin dans les 24 heures, a atteint 2.031 à la fin mars, contre 2.022 hypermarchés.
Le concept inventé par Auchan il y a dix ans avec un premier "Chronodrive" à Marcq-en-Baroeul (Nord) a connu un succès fulgurant et a profondément bouleversé le paysage de la distribution alimentaire.
Alors que sa rentabilité est loin d'être avérée, le Drive est devenu l'outil incontournable des distributeurs dans leur course à la part de marché.
Leclerc, de loin le plus agressif dans le développement de ce format, détenait quelque 462 Drive à la fin mars 2014, selon Nielsen TradeDimensions, devant Intermarché (379), Carrefour (353), Système U (293) et Casino (131).
Resté plus en retrait, le pionnier Auchan comptait quant à lui 93 Auchan Drive et 69 Chronodrive. Le distributeur nordiste a d'ailleurs expliqué en partie sa perte de parts de marché en France l'an dernier par de moindres ouvertures de Drive que ses concurrents. (Pascale Denis, édité par Dominique Rodriguez)

Source: Les Echos (http://goo.gl/mgeVp6)

lundi 23 décembre 2013

Le concept d'impression 3D s'invite chez Carrefour

Piqué au vif par l'intérêt des autres enseignes de distribution (Auchan et Super U) pour l'impression 3D, Carrefour a décidé de s'intéresser à ce produit très singulier. Lors l'événement 3D Printer show qui s'est déroulé à Paris en novembre, un responsable innovation de Carrefour a approché le concepteur et fabricant de matériel pédagogique pour l'enseignement technologique : A4 Technologie. Comme à la Factory, le spécialiste de la 3D présentera le fonctionnement de ses imprimantes 3D UP Plus 2 ("Easy 120" et "UP mini ! Easy 100"). A4 Technologie concevra et imprimera devant les clients divers objets et leur expliquera les étapes simples de réalisation d'une pièce avec les imprimantes 3D. Il montrera aussi comment l'impression 3D peut être intégrée dans une petite entreprise, chez un particulier ou encore un passionné de maquettes qui souhaiterait imprimer des pièces en 3D (pour son avion télécommandé, sa voiture télécommandée, son train électrique...), par exemple.

Pour le moment, le géant de la distribution n'a pas l'intention de commercialiser les imprimantes 3D. L'objectif pour Carrefour est d'associer sa marque à cette technologie et d'évaluer le potentiel. A4 technologie regrette néanmoins que la démonstration n'ait pas lieu au rayon high tech, mais à la croisée de l'allée d'entrée et de l'allée centrale, car si les grandes surfaces souhaitent se positionner sur le segment de la 3D, ce nouveau marché tourné vers le grand public n'a pas encore vraiment trouvé sa place.

Source: Les Numériques (http://goo.gl/2K0vkv)

mardi 17 décembre 2013

Paiement Flash : après Auchan, Leclerc propose le paiement mobile dans la grande distribution

Les magasins Leclerc se lancent dans le paiement mobile. L’enseigne vient en effet de dévoiler un nouveau mode de règlement virtuel fonctionnant grâce à une application mobile disponible sur iOS et Android.
leclerc
Le secteur de la grande distribution fait de nouveau appel au paiement mobile.La chaîne de magasins Leclerc a en effet choisi de se lancer dans l’aventure avec l’annonce d’une application mobile de paiement virtuel. Il s’agit de Paiement Flash, disponible gratuitement au téléchargement sur iOS et Android.
Avec ce nouveau système, il sera possible de payer sans utiliser ni argent liquide, ni carte bancaire. Les clients choisissant ce mode de paiement n’auront qu’à installer l’application sur leur smartphone et demander à leur passage en caisse de procéder à un paiement mobile. Il leur sera alors fourni un ticket de caisse avec un QR code à scanner avant de rentrer ses identifiants Paiement Flash. Le mode de paiement sera aussi valable en faisant ses achats sur le site Internet de l’enseigne.
À noter que le logiciel Paiement Flash pourra gérer plusieurs comptes bancaires et qu’il sera même possible de payer en utilisant le compte d’un autre utilisateur de l’application. Le groupe de grande distribution a indiqué que le dispositif serait mis en place sur le site Optique Leclerc avant la fin de l’année, avant de venir s’installer “progressivement dans l’ensemble des magasins E. Leclerc et des sites internet de l’enseigne au cours du premier semestre 2014.
Auchan avait aussi lancé son propre dispositif de paiement l’année dernière.Baptisé Flash’n Pay, le système de paiement proche de celui proposé par Leclerc, ne fonctionne actuellement que dans un seul magasin de la chaîne et n’a pas été étendu à la centaine de sites prévus initialement, signe probablement d’un retour en arrière de la part de l’enseigne concurrente.

lundi 29 avril 2013

40 % du packaging alimentaire en braille chez Auchan !


Depuis 2001, Auchan étiquette ses produits en braille pour faciliter le quotidien des personnes non et malvoyantes. Ce sont aujourd'hui plus de 2 000 produits de tous les jours, soit 40% des produits alimentaires de la marque Auchan (les MDD : marque de distributeur), qui sont ainsi identifiables.
Un vrai défi technique
Cela suppose évidemment un travail de fond avec les industriels et les fabricants d'emballage afin d'intégrer le braille sur une grande variété de conditionnements (étiquettes, étuis en carton, barquettes en plastique, stickers sur sachets, flacons). La principale difficulté consiste à trouver des techniques pour l'insérer sur des supports aussi différents que le carton, le plastique, le verre...De grandes innovations dans les processus de fabrication. Parmi ces techniques : la polymérisation des vernis, le gaufrage intégré dans les plaques d'impression, le gaufrage sur les supports cartons, les encres gonflantes...
Des contrôles permanents 
En partenariat avec l'association « Donne-moi tes yeux », des contrôles sont régulièrement effectués en magasin par des personnes non-voyantes pour vérifier la qualité du braille et corriger le cas échéant. Selon Auchan, elle est la première et la seule grande enseigne alimentaire dans le monde à systématiser cette démarche. Ces produits sont, en effet, distribués dans les 116 hypermarchés Auchan et les 247 supermarchés Simply Market en France. Une telle démarche a également pour vocation de sensibiliser le grand public au problème de la déficience visuelle, grâce, notamment, à des animations par le Club Rik & Rok, organisées en magasin, à l'intention des enfants.
Enfin, le rapport Développement durable d'Auchan France est entièrement accessible aux personnes mal et non-voyantes. Compatible avec les technologies d'assistance telles que lecteurs d'écran type Jaws, chaque page du rapport est vocalisée et permet une navigation facilitée.

lundi 22 avril 2013

Premier bilan du portail internet de Auchan dédié à la "bonne alimentation"


Mieux-Vivre, le portail dédié à la bonne alimentation de Auchan, comprend désormais 1.613 membres, 50.000 fans sur sa page Facebook et 500 followers sur Twitter. Il propose plus de 300 recettes et 2.500 produits.
Six mois après son lancement officielAuchancomplète son portail dédié à la "bonne alimentation" lancé en novembre 2012. Intitulé mieux-vivre.com, il a pour but de répondre aux attentes d'un nombre croissant de personnes sujettes à des allergies et intolérances alimentaires, à la recherche de produitsbio, spécifiques (sans sel, sans sucre) ou ayant envie de "manger mieux". Au menu: des informations pratiques et plus de 2.500 produits disponibles dans les domaines de l'alimentation, de la beauté, du soin et de l'entretien.
Un dispositif multi-canal
"Nous avons souhaité dédramatiser le discours autour du bio, des allergies et des intolérances alimentaires avec un site ludique et une approche on-line interactive", explique Jacques Staquet, responsable de Mieux Vivre par Auchan. Experts, blogueurs et consommateurs interagissent directement en ligne. Le dispositif est multicanal avec un magazine, une boîte à idées Web/Facebook et une application "recettes de cuisine".

Source: LSA Conso (http://goo.gl/wG4fQ)

mercredi 3 avril 2013

La Grande Distribution peut-elle être durable ?


Les enseignes de la Grande Distribution se mettent-elles réellement au vert ? Carrefour, Auchan, Leclerc… tous mettent en avant leur politique plus respectueuse de l’environnement et de l’éthique. Mais grande distribution et développement durable sont-ils compatibles ? C’est à cette question que nous tenterons de répondre au travers le portrait des principales enseignes de grande distribution en France. Mais avant d’entamer ce tour des enseignes, allons voir de plus près comment se porte le secteur en France.

Grande distribution, grand méchant loup ?

faire les courses alimentatiionLe modèle de la grande distribution telle que nous le connaissons est déjà vieux d’un siècle. En effet en 1916s’ouvrait le premier « cash and carry » aux Etats-Unis, c’est-à-dire le premier magasin en libre service. Le but était pour Clarence Saunders, à l’origine du concept, de réduire les frais de commercialisation, en laissant le consommateur se servir lui-même au lieu de le livrer.
15 ans plus tard en 1930, Michael J. Cullen ouvre le premier supermarché à New York.
En France, au lendemain de la 2nde guerre mondiale, E. Leclerc lance le « discount » (qui ne prend pas encore ce nom) et révolutionne le genre avec son « Acheter moins cher, pour revendre moins cher ». En 1963, Carrefour ouvre son premier magasin à Sainte-Geneviève-des-Bois dans l’Essonne.
Aujourd’hui en France, le marché de la grande distribution est dominé par un nombre
réduit de grands groupes. En outre, les centrales d’achats qui sont les intermédiaires entre les producteurs et les distributeurs sont elles aussi peu nombreuses. 5 centrales d’achat constituent 90% des achats des grandes surfaces. Autant dire qu’elles ont tous les pouvoirs pour tirer au maximum les prix vers le bas.
En France, les plus grandes enseignes sont :
  • Carrefour
  • Auchan
  • Leclerc
  • Casino
  • Intermarché (Les Mousquetaires)
  • Système U
Si la grande distribution prédomine dans le secteur alimentaire, ce n’est pas son seul champ d’action. Elle est partout : habillement, bijoux, équipements ménagers, voyages, etc.
Ce modèle économique a causé la perte des petits commerces indépendants quasi inexistants aujourd’hui, étrangle l’agriculture et fragilise les petites entreprises agro-alimentaires. Pour 1 emploi créé dans la grande distribution, 5 emplois ont été détruits(1).
Source: Consoglobe (http://goo.gl/Tvw6z)

mardi 26 mars 2013

Le drive, moteur de croissance pour la grande distribution


Lancé par la grande distribution il y a à peine une dizaine d’années, le concept de drive est en plein essor actuellement avec désormais plus de 1200 unités, toutes marques confondues. L’idée au départ de proposer aux clients de passer leur commande en ligne avant de récupérer leurs courses lors d’un trajet en voiture semble avoir séduit de plus en plus de clients, qui gagnent ainsi du temps tout en bénéficiant des prix pratiqués par les enseignes de la grande distribution alimentaire.

Des résultats significatifs pour Auchan et Leclerc

Les résultats communiqués par les principaux acteurs du secteur sont éloquents. Pour Auchan notamment, ses 54 drives ont connu une croissance de leurs ventes de 53 % entre 2011 et 2012 pour atteindre 220 millions d’euros. Les 233 Leclerc drive, eux, ont enregistré entre janvier et septembre 2012 une hausse de leurs ventes de 650 millions d’euros, soit un bond de134 % par rapport à la même période de l’année précédente. A l’unité, le chiffre d’affaires annuel dépasse celui d’un point de vente Intermarché moyen avec 13 à 14 millions d’euros. Des résultats très intéressants, sachant en plus que la plupart des drives ont pour la plupart quelques mois d’exploitation.

De nombreuses ouvertures prévues en 2013

Etant donné ces chiffres impressionnants, les enseignes comptent poursuivre cette croissance avec l’ouverture de nombreux autres points de vente en drive. Sur les huit premiers mois de l’année 2012, pas moins 434 d’entre eux avaient déjà vu le jour. 40 nouveaux drives sont attendus cette année du côté de la célèbre enseigne nordiste de distribution Auchan, quant Leclerc compte atteindre en 2013 la barre des 400 points de vente en drive. Une bonne nouvelle pour ces deux enseignes, car en plus du formidable développement des ventes sur cette nouvelle forme de distribution, le drive permet d’attirer de nouveaux clients peu enclins à arpenter les longues allées des surfaces de vente ou à attendre les livraisons commandées en ligne. Le drive représente aussi apparemment une opportunité pour les supers et les hypers car selon les chiffres communiqués par Auchan, ses surfaces de vente plus classiques bénéficient aussi pour la plupart de hausses significatives.
Retrouvez tous nos articles sur le concept de drive en France qui concerne la distribution alimentaire mais aussi d'autres enseignes de distribution comme la franchise Bureau Vallée, enseigne dédiée à la distribution spécialisée dans l'univers de l'équipement de bureau.
Source: AC franchise (http://goo.gl/JKQcs)

lundi 18 mars 2013

Grande distribution. Vous avez dit "hyper" ?


Les hypermarchés ne font plus autant recette. Le chiffre d'affaires des 100 premiers plus grands centres est en baisse de 0,8 %, selon le classement annuel de la revue Linéaires. Si Auchan reste le maître incontesté de ce modèle, Leclerc poursuit sa remontée. Le plus gros hypermarché breton reste quand même loin des monstres de la région parisienne et du Nord.
Dans l'univers impitoyable de la grande distribution, le classement annuel des 100 premiers hypermarchés de France est attendu fébrilement. Auchan va-t-il garder le leadership ? Quel groupe gagnera des places ? Les Bretons ont-ils réussi à se maintenir ? 
 
Hypermarchés

Un modèle en perte de vitesse 

Premier enseignement du classement effectué par la revue spécialisée Linéaires, le chiffre d'affaires des 100 premiers hypers est en baisse : - 143 millions d'euros pour l'année 2012. Soit l'équivalent du Carrefour de Nice ! Faut-il voir un effet de la crise ? Ou un désamour des Français pour ce modèle de magasins ? Les deux probablement. Une chose est sûre, les groupes de distribution ont aujourd'hui tendance à réduire la taille de leurs magasins. D'ailleurs, ce ne sont pas les plus grands hypers qui réalisent les plus importants chiffres d'affaires. Le Carrefour de Villiers-en-Bierre (77), avec ses 25.000 m², arrive en 25e position et affiche un chiffre d'affaires de 178,1 millions d'euros. Soit 7.124 euros par m². C'est deux fois moins que le premier du classement : l'Auchan de Velizy (78) qui affiche 15.543,37 euros par m². 

La moitié des magasins pour Auchan 

Déjà en tête du peloton l'an dernier, cet hyper parisien confirme sa suprématie. Pourtant, il n'échappe pas à une baisse de son chiffre d'affaires et voit la barre des 300 millions d'euros s'éloigner. Et le groupe Auchan reste le maître incontesté de ce palmarès, avec pas moins de 51 magasins, et truste les cinq premières places. De son côté, Leclerc, qui vise les 20 % de part de marché de la grande distribution d'ici à 2015, poursuit son offensive et place, comme l'an dernier, trois hypers supplémentaires. Le tout au détriment du numéro un, Carrefour, qui n'en compte désormais « que » 32 (- 4). 

Gouesnou dans le top 50 

Quant à la Bretagne, sans surprise, elle n'occupe pas les premières places. Il faut dire que la région dispose d'une forte densité commerciale composée de surfaces plus modestes. Malgré tout, le Leclerc de Gouesnou (29) entre dans le top 50. Le magasin gagne pas moins de dix places en une année, avec un chiffre d'affaires de 157,1 millions d'euros (+ 3 %), selon une estimation de Linéaires. Et si on se penche sur le CA par m², le magasin brestois n'a pas à rougir face à ses concurrents du Nord, avec 14.961 euros par m². 

La région nantaise en force 

Les Leclerc de Saint-Herblain et d'Orvault, déjà répertoriés l'an dernier, grignotent également des places. Enfin, un autre hyper de la région nantaise fait son entrée dans ce classement : celui de Nantes-Paridis.

jeudi 28 février 2013

Auchan to open hybrid drive-thru supermarket


Auchan is to open its hybrid drive-thru supermarket, Multifrais, in Villeparisis, Paris. The 14,300 sq ft store will be beside a motorway, close to a recently opened Auchan Drive, and will focus on fresh and gourmet food.

Four food corners will be dedicated to meat, alongside a wine cellar, but the usual cheese and seafood counters may not be included.

vendredi 22 février 2013

Appli Scan & Go : La Distribution Française N'est Pas En Retard Avec Rapid'Auchan, Carrefour Et Keyneosoft.


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Je vous parlais la semaine dernière d'une grande évolution chez Wallmart  : la mise en place du Self scanning avec le programme Scan&go, testé en partenariat avec Apple et prochainement déployé sur le réseau du leader Mondial. Voir mon post :  Appli Scan&go et stratégie m-commerce.... #Wallmart grand vainqueur des ''Commerce Mobile Awards 2012''.
Et bien pas besoin de passer l'océan pour voir que nous ne sommes pas en retard en France et que cela risque de devenir rapidement une réalité ... encore une ...qui va bousculer rapidement nos habitudes d'achat.
Et il en va de cette évolution technologique comme de toutes celles qui se déploient petit à petit dans notre univers shopping : il y a, ne serait ce qu'un an, on se disait ''pas possible ou alors en 2015 aux states...'' c'est exactement le genre de réaction que j'ai personnellement eu quand on commençait à parler du smartphone utilisé comme une douchette par tout un chaucun ... et bien cela devient réalité, et à mon avis sera vite adopté. Pourquoi ? parce que cette fonction va résoudre LA bad experience du magasin ''brick'' l'attente en caisse et le sacrosaint code bare qui ne passe pas (ou qui n'est pas enregistré) ... 
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Il va falloir résoudre les problème de sécurité, d'abus etc.. mais ... cela se met en place.
Auchan - qui décidemment se nourrit des best practices américains (ex. récent partenariat Quirkly pour la co création) - mais également Carrrefour Market (pour ses clients possesseurs d'une carte de fidélité dématérialisée) testent actuellement avec la société Keyneosoft ( http://www.keyneosoft.com ) cette fonction. Et quand arrivera le paiement sans contact ou autre mode de règlement via mobile, la boucle sera bouclée. Le brick and mortar redeviendra concurrentiel du e-commerce.... Avec pas les même armes mais beaucoup d'avantages. Dont la praticité.
Ce procédé permettra aux clients des magasins équipés, de scannner les produits directement en rayon et éviter ainsi l'attente en caisse. Une caisse dédiée permettant en effet de régler directement les achats en mémoire dans le smartphone à l'aide d'un QRCode édité par le TPV. Intermaché étant également en phase test avec un autre opérateur.
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Pour Auchan l'application s'appelle Rapid'Auchan, et déployée à Faches Tumesnil après avoir été testée à Issy les moulineaux.
Le gain de temps est l'argument mis en avant par le distributeur, mais également la maîtrise du ticket de caisse, comme principal intérêt perçu par le shopper. Sachant que certaines applis appliquent enfin lors du passage en caisse, les réductions programmées sur les produits achetés, NIP ou de marques nationales. 
Sur le gain de temps, Jérome Toucheboeuf CEO de Fullsix retail indique : " sur le web, le shopper est habitué à payer immédiatement et en magasin c'est l'inverse : il faut attendre en caisse, puis encore attendre pour payer". Selon une étude IFOP, ce ne sont pas moins d'un quart des clients d'Hyper qui se sont déjà désengagés d'un achat pour cause de caisses saturées. Résoudre ce problème va donc encore réduire l'écart entre le commerce physique et virtuel. L'arbitrage se faisant dorénanavant sur le prix, la praticité, et la résolution de ''bad expérience'' (voir mon post :  La bad expérience sera le véritable arbitre entre ON et OFF : 59% du showrooming est motivé par une mauvaise expérience en magasin !
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Afin de toujours réduire les délais d’attente en caisse, Auchan Faches-Thumesnil déploie donc l’application de self-scanning Rapid’Auchan sur mobile. Un assistant shopping développée par Keyneosoft (éditeur leader de solutions d'aide au shopping et de solutions cross canal à voir sur link  ) 
 Cette application permet donc aux clients de scanner directement avec leurs smartphones leurs articles en rayon et ainsi gagner du temps lors du passage en caisse

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Une application qui fluidifie le trafic en magasin
Cette solution de facilitation shopping permet notamment de connaître le montant des achats et leurs historiques mais aussi les avantages fidélités en temps réel et personnelle (puisque le mobile du client). Autant de fonctionnalités qui permettent au client de faciliter ses achats en magasin mais aussi de répondre à ses attentes en matière de maîtrise budgétaire.
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… et personnalise la relation-client
L’utilisation du smartphone du client offre une relation personnelle et contextualisée avec le client ainsi qu’un grand nombre de fonctionnalités possibles (géolocalisation des produits, lien avec liste de courses, accès à un contenu enrichi des produits, catalogue promo du magasin, push promo…) comparé à une douchette de self-scanning traditionnelle.
De plus, cette solution permet à l’enseigne de s’affranchir des coûts d’achat et de maintenance matérielle, car utilisant le smartphone du client.
On vit une époque formidable .. et il ne faut plus JAMAIS dire JAMAIS ... 

mardi 29 janvier 2013

Distribution: un rayon "Made in France" dans les supermarchés


Un rayon entier de produits "Made in France" dans les supermarchés: une nouveauté ? Plutôt une opération marketing qui approfondit la pratique, déjà installée dans la grande distribution, de mise en avant de certains produits fabriqués dans l'Hexagone.
Les centres E. Leclerc viennent de lancer en test dans plusieurs supermarchés des rayons de "Produits fabriqués en France", comme réclamés à l'automne par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.
Le ministre, qui n'avait pas hésité à poser en marinière bretonne, avait invité les Français à acheter français, y voyant là la clé d'une troisième révolution industrielle, et écrit aux grandes enseignes de distribution pour leur suggérer de "mettre du tricolore dans les linéaires".
Leclerc a rebondi: "On teste ce que Montebourg pourrait appeler un +marketing patriotique+, comme le font des magasins italiens à New York par exemple", a expliqué lundi le dirigeant de la chaîne, Michel-Edouard Leclerc, dans un message à l'AFP.
Dans l'un des supermarchés concernés, à Lanester en Bretagne, des dizaines de références de produits alimentaires français ont été regroupées sous une bannière bleu-blanc-rouge estampillée "Produits fabriqués en France", comme le montrait lundi le quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.
Le groupe Leclerc "se donne un an" pour tirer les conclusions du test. "Il y a débat pour savoir si, pour valoriser les produits français, il faut les marketter ainsi ou promouvoir les labels régionaux", ce que fait déjà Leclerc, a souligné le patron du groupement.
Interrogées par l'AFP, les concurrents Carrefour, Casino, Auchan et Système U n'ont pas l'air convaincus de la nécessité de rayons Made in France pour vendre français.
Auchan souligne toutefois être "en réflexion pour voir ce qu'on peut faire de plus pour les produits français aujourd'hui".
Globalement, la concurrence de Leclerc estime valoriser déjà largement les produits français, via un étiquetage ou des marques vantant l'origine régionale ou locale.
Casino et Carrefour rappellent que 80% de leurs produits frais sont issus d'une production française. Et pour appuyer les produits du terroir, Carrefour ou Auchan exhibent jusqu'à la photo du producteur local.
Par ailleurs, la marque Reflets de France, lancée il y a quinze ans chez Carrefour, "parle pour elle-même" et elle est "plébiscitée par nos clients", relève le groupe.
Casino a répliqué avec la gamme "Le Meilleur d'ici", lancée en 2012 et qui concerne "entre 200 et 300 produits achetés chez des producteurs dans un rayon de 80 kilomètres", ou encore, depuis 2010 chez Leader Price, avec "La Sélection de nos régions".
== une idée difficile à mettre en oeuvre hors alimentation ==
A Carrefour, on assure que le client est particulièrement "sensible" à la valorisation locale ou régionale des produits. Depuis 2012, la priorité du groupe est d'ailleurs de "développer l'offre de produits locaux": "dans un magasin breton, on va surtout mettre en avant les produits du cru ou de Bretagne".
Idem pour Auchan, où depuis trois ans, "le gros de la communication se fait sur les produits locaux et régionaux", dans tous les magasins.
Auprès du client, le Made in France peut-il mieux vendre que l'argument de proximité ?
Michel-Edouard Leclerc reconnaît que si "les magasins parisiens ou de Lyon, de Nice sont intéressés" par l'idée d'un rayon Made in France, en revanche "en Alsace, en Bretagne, dans le sud-ouest, nos adhérents sont majoritairement pour une valorisation régionale".
Par ailleurs, certains doutent de la faisabilité du projet d'un rayon Made in France.
"Dans l'alimentaire, on peut oublier l'idée, c'est ingérable, il faudrait mettre presque tous les produits", juge un porte-parole de Système U.
"Et dans le non-alimentaire, on peut l'envisager pour des opérations saisonnières, sur des produits précis: les jouets à Noël, les objets de jardinage, etc. Mais de manière permanente, tout réunir ensemble n'a aucun sens", ajoute-t-on.
Autre écueil, que concède Leclerc: "dans le non-alimentaire, il y a carence de produits 100% français, donc un problème de définition pour ne pas être en publicité mensongère". Il faudra du temps pour parvenir à "+délimiter+ un périmètre de produits suffisamment +made in France+ (...) dont le regroupement ferait +sens+".
Et selon Système U, restera "le problème de certaines productions françaises, dont le prix est trop élevé pour la clientèle".
Source: TV5 (http://goo.gl/avk0Z)

vendredi 11 janvier 2013

I cibi freschi li compro in auto


Un nuovo modello di spesa sta per arrivare in Francia, da dove potrebbe rimbalzare anche in Italia. È Auchan a promuovere la nuova insegna che sbarcherà a marzo in Ile de France, la regione di Parigi, e abbinerà la spesa drive (quella che si prenota su internet e si ritira in automobile) a un negozio esclusivamente dedicato ai prodotti freschi (dalla carne, al pesce, alla frutta) che raramente vengono prenotati via web.
L'insegna avrà un nome, che però al momento non è stato ancora rivelato, e si tratterà quindi di un nuovo mini-marchio sotto l'ombrello Auchan. In Italia, invece, l'azienda non conferma (ma nemmeno smentisce) l'inaugurazione imminente di questa formula, anche se accelera sul progetto della spesa in auto associata agli iper già presenti.
«Quello che stiamo per inaugurare non avrà nulla a che fare con i punti vendita già esistenti», ha commentato al quotidiano francese Le Monde Vincent Mignot, direttore generale di Auchan Francia, che però non si sbilancia oltre. Anche senza anticipazioni ufficiali lo scopo è evidente: cogliere l'occasione del ritiro della spesa per intercettare il cliente e proporre, in un punto vendita a misura d'uomo, anche quei prodotti del giorno che stentano a decollare, per ovvie ragioni, su internet.
In altre parole si tratterebbe di utilizzare il consenso e i numeri riscossi dalla spesa drive per dare impulso alle vendite del fresco offrendo un format dedicato dove il consumatore può vedere e toccare con mano i prodotti, acquistandoli mentre attende il caricamento della spesa in auto (senza perdere quindi troppo tempo). D'altronde Oltralpe la spesa online con ritiro in macchina è stata un vero boom.
Una formula che, secondo l'ufficio studi Kantar Worldpanel, ha già convinto il 15% delle famiglie francesi. Così in Francia c'è una vera e propria corsa da parte delle grandi insegne a inaugurare soluzioni di questo tipo. Al 17 dicembre scorso, infatti, quasi 2 mila drive erano attivi in Francia, contro circa un migliaio all'inizio dell'anno. E oggi questo format commerciale rappresenta il 2,8% del mercato, con un fatturato che nel 2012 ha superato i 2 miliardi di euro. Ed è destinato a crescere.
Non si può dire la stessa cosa dell'Italia dove la formula è ancora in fase di lancio e anche gli studi scarseggiano. Guarda caso, però, tra i progetti pilota c'è proprio quello dell'ipermercato Auchan di Torino che offre la possibilità di prenotare online la spesa sette giorni su sette, 24 ore al giorno proponendo una scelta di 7 mila articoli. Dopo aver scelto e comunicato sul sito l'ora del ritiro della spesa (pagata in anticipo o al momento), il bottino verrà caricato in macchina da addetti del supermercato dopo cinque minuti di sosta. Minuti che potrebbero essere preziosi per caricare in auto anche qualche prodotto fresco.
In Italia, il gigante della gdo, però non conferma l'approdo imminente della formula che associa il drive a mini-punti vendita dedicati al fresco. Tuttavia dall'azienda fanno sapere che sono in piano inaugurazioni di Auchan drive connessi agli ipermercati già presenti e a quanto risulta a ItaliaOggi la prossima, con ogni probabilità, sarà in Lombardia. C'è infatti molta attenzione a questo progetto e perciò è stata creata una nuova divisione interna con il compito di sviluppare il format e tenere monitorati i risultati.
E non potrebbe essere altrimenti visti i risultati che il drive sta riscuotendo in Francia (ma anche in Inghilterra presso insegne come Tesco o Marks & Spencer). Auchan inoltre è stato tra i pionieri di questa formula in Francia nell'ormai lontano 2000 con le sue due insegne Auchan Drive et Chrono Drive e, sempre, Oltralpe, fa a gara con Leclerc per il primato di questo format.

Source: Italiaoggi (http://goo.gl/g0m3Y)

mardi 11 décembre 2012

Le collaboratif débarque dans la grande distribution


L’économie collaborative et le crowdfunding viennent de passer un nouveau cap en France. Ces nouvelles tendances intéressent désormais le secteur de la grande distribution. Le groupe Auchan  a, en effet, annoncé hier avoir noué un partenariat exclusif avec l’américain Quirky .
Fondée en 2009 par Ben Kaufman, 23 ans, la plateforme Quirky permet aux internautes de transformer leurs idées en véritables produits commercialisables pour 10 dollars.
Concrètement, Quirky applique le concept du crowdfunding au design industriel. Ainsi, une fois que l’idée a été choisie par la communauté, Quirky dépose le brevet du nouveau produit à son nom et reverse, en échange, des royalties à l’inventeur et aux internautes qui ont contribué à la naissance du produit. Quirky assure donc le développement du produit, la réalisation d’un prototype, la production et la distribution.
Fort de cette alliance, Auchan proposera donc dans tous ses magasins une gamme de 8 produits Quirky, dès le 14 décembre prochain. Cet éventail aura vocation à s’agrandir au cours des prochains mois.
Par ailleurs, dès le 1er trimestre 2013, les internautes français auront la possibilité de déposer leurs idées de création sur Auchan.fr, via l’un des 100 000 codes promotionnels mis à disposition et donnant droit à un dépôt d’idées gratuit.
Les projets sélectionnés seront développés, fabriqués et distribués par Auchan mais aussi à travers le réseau de distribution de Quirky aux Etats-Unis.
Pour rappel, le 7 septembre dernier, la start-up Quirky a bouclé une levée de 68M $. Aujourd’hui, la plateforme rassemble une communauté de 300 000 membres et revendique 250 produits créés depuis son lancement.
Source: FrenchWeb (http://goo.gl/gRK2D)