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mardi 1 octobre 2013

UrbanFarmers wins Migros Basel to launch its “Fresh Revolution ” in reta il store MParc Dreispitz.

UrbanFarmers AG, the global pioneer in urban food production, today announced the launch of a
retail test sale with Genossenschaft Migros Basel. Fresh fish and healthy vegetables from its
UF001 LokDepot pilot farm will be sold exclusively over a period of three months at MParc Dreispitz. This marks a commercial break through for the company.
Since the beginning of 2013 UrbanFarmers opera tesUF001 LokDepot, the worldwide first commercial
scale Aquaponic rooftop farm in Basel, Switzerland.The company has been selling its fresh fish and healthy vegetables to four leading local restaurants in Basel. With the opportunity to partner with Migros Basel, UrbanFarmers enters a competitive retail environment. The goal is to establish brand recognition with a large consumer audience and test market acceptance.
Roman Gaus, CEO of UrbanFarmers AG comments: “This is a major commercial break through for
the company to date. We have not expected that the launch into retail will happen so quickly. We are extremely pleased to have found such a well known partner with Migros Basel.
Both sides are very excited to partner in this new endeavor and see the results.UrbanFarmers produce includes fresh fish Tilapia,specialty salads, tomatoes,herbs as well as“Micro Greens”(e.g. red mustardand cress)varieties. UrbanFarmers will operate a dedicated UF branded point of sale (POS) presence during Fridays and Saturdays at MParc Dreispitz. MParc Dreispitz is one of the most frequented supermarket flagship stores in Basel. Next week,consumer awareness will be further
increased outside the supermarket through the UF BOX placement.
The deal has been announced previously in major press including M
Magazine and local newspapers.

jeudi 25 juillet 2013

Migros déclare la guerre au littering

Les déchets jetés sur la voie publique ont le don d’irriter les passants. Pour y remédier, Migros a lancé une série de mesures, dont de la vaisselle réutilisable distribuée dans certains take aways.
A Berne, le take away Migros de la Marktgasse est situé dans le centre historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Exception faite d’un chantier tout proche, la vieille ville a, autour de l’adresse Migros, de vraies allures de carte postale.
Malgré les vacances, le lieu connaît une belle affluence. Plusieurs clients se pressent pour commander qui un ragoût de bœuf accompagné de tagliatelle, qui une escalope de légumes avec du riz et une sauce tomate maison, avant d’emporter leur repas fumant dans des boîtes en plastique à double paroi. «Celles-ci tiennent les aliments au chaud et évitent qu’ils se renversent durant le transport», explique Holger Glück, le gérant du take away.
Toutefois, l’innovation est ailleurs: les consommateurs qui lavent et rapportent ces plats ont droit à un repas ou un sandwich gratuit à la onzième fois.

Les clients apprécient cette nouveauté

C’est l’été dernier que les take aways Migros de la Marktgasse et de la gare centrale de Berne ont lancé ce projet pilote. Un millier de ces barquettes fabriquées en Suisse ont été distribuées aux clients réguliers. Ces boîtes colorées d’une contenance de 1,25 litre supportent aussi bien le four à micro-ondes que le lave-vaisselle.
«Les clients ont réagi très positivement à cet essai, se réjouit Holger Glück. Après un an, beaucoup de ces contenants sont encore en circulation.» Dès lors, la coopérative Migros Aar a décidé de tester ces barquettes dans d’autres take aways.
Ecologique, l’expérience bernoise vise plus particulièrement à agir contre le littering, soit le fait d’abandonner des emballages n’importe où, avec toute l’irritation que cela peut provoquer, notamment en ville. «Les causes du phénomène sont à chercher du côté des changements dans les habitudes alimentaires et le mode de vie, explique Christine Wiederkehr-Luther, responsable du secteur Ecologie à la Fédération des coopératives Migros. Beaucoup de gens ne prennent plus leurs repas à la maison ou à la cantine, mais à l’extérieur. Ce qui génère forcément plus de matériaux d’emballage.»
Migros lutte contre le littering sur plusieurs fronts en même temps. Ainsi, de grands conteneurs sont placés dans presque tous les supermarchés et permettent aux clients de jeter facilement des déchets. A Bâle et Lucerne, des collaborateurs Migros exploitent même des déchetteries publiques à proximité des magasins.

Près de 90% des bouteilles en PET sont retournées

Le distributeur se soucie également beaucoup du recyclage des matériaux et a mis en place, à cette fin, un vaste dispositif de reprise des emballages vides et des produits usagés.
Jusqu’à présent, les clients de Migros pouvaient rapporter dans les magasins les bouteilles en PET, les bouteilles de lait, les piles, les ampoules LED et basse consommation ainsi que, en partie, les cartouches de filtres à eau et les capsules pour crème fouettée. Désormais, le distributeur va étendre encore plus son réseau de recyclage afin que les consommateurs puissent aussi ramener les flacons de shampooing et les produits de lessive ainsi que les CDs et les DVDs. Pour s’y retrouver, les points de collecte seront réaménagés d’ici à la fin de l’année dans toute la Suisse.
L’année dernière, Migros a récupéré 13 000 tonnes de déchets recyclables. Parmi ceux-ci, la récupération des bouteilles PET est une réussite: les clients en ont rapporté 240 millions, soit un taux de retour d’environ 90%. Le PET recyclé sert à produire de nouvelles bouteilles, mais aussi des films en plastique, des bandes d’emballage, des sacs à dos et même des vêtements d’extérieur.
Par ailleurs, les emballages conçus intelligemment aident également à éroder la montagne des déchets produits en Suisse. Par exemple, les nouvelles bouteilles en PET sont dotées d’un col plus court.
A elle seule, cette astuce technique a permis à Migros d’économiser 181 tonnes de matériau. Et pour les salades prêtes à l’emploi de l’entreprise industrielle Migros Bischofszell SA, le couvercle en plastique a été remplacé par des films. Résultat: un gain de 52 tonnes de plastique. De telles innovations mettent grandement à contribution les ingénieurs spécialistes en emballage, qui ont pour mission de réduire l’enveloppe d’un produit tout en garantissant sa protection et son hygiène.

Distinction pour un emballage intelligent de Migros

Notons encore que les créateurs d’emballages Migros sont parfois récompensés pour leurs efforts et reçoivent des distinctions. Par exemple, Mibelle SA, le fabricant de cosmétiques Migros, a reçu le Swiss Star Award et le World Star, les oscars de la branche de l’emballage, pour la recharge écologique d’une crème de jour.
Aussi diverses que puissent être les mesures Migros contre le littering, toutes reposent sur la même philosophie: «Avec des solutions intelligentes, nous réduisons la quantité de déchets et préservons l’environnement, résume Christine Wiederkehr-Luther. Nous misons en l’occurrence sur la bonne volonté et la conscience écologique de notre clientèle.»
Et c’est ainsi que Migros contribue à ce que la vieille ville de Berne reste épargnée par les déchets, au même titre que d’autres lieux magnifiques de notre pays.
Source: Migros Magazine (http://goo.gl/VrlM6s)

vendredi 12 juillet 2013

Markus Maurer, Migros: «Les produits issus du crowdsourcing ont une histoire à raconter»

En demandant à ses clients de l’aider à améliorer son offre, Migros expérimente depuis deux ans le crowdsourcing à travers sa propre plateforme. Un moyen de mieux comprendre les attentes de ses clients. Retour d’expérience avec Markus Maurer, Social Media Consultant, Customer and Web Intelligence.
Qu’est-ce qui a incité Migros à se lancer sur les médias sociaux?
Migros appartient à 2,1 millions de Suisses. Les gens en attendent beaucoup. Il y a environ trois ans, notre groupe a décidé d’être actif sur les média sociaux. Mais j’aime à dire que Migros a les médias sociaux dans son ADN dans la mesure où il allait déjà à la rencontre de ses clients avec les bus. Le contact direct a toujours existé. Nous avons décidé de changer un peu ce contact direct avec les réseaux sociaux Twitter, Facebook et Youtube. Dans ce cadre, nous aimerions encore mieux comprendre les souhaits de nos clients. Nous tenons à les accompagner dans leur processus d’achat et de renforcer notre image en tant qu’entreprise innovante.
Et à créer Migipédia?
Nous ne voulions pas seulement être actifs sur les plateformes tierces et nous avons décidé d’avoir notre propre plateforme.
Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est Migipedia?
Migipedia est une plateforme de crowdsourcing créée il y a deux ans sur laquelle les clients de Migros peuvent donner leur avis sur les 13’000 produits de l’assortiment, sur les moyens d’améliorer notre offre et répondre aux questions que nous leur posons.
Quels résultats avez-vous pu constater?
Migipedia compte aujourd’hui 35’000 utilisateurs enregistrés. 80% d’entre eux ont entre 30 et 65 ans. Ils ont déjà déposé environ 15’000 idées et donné plus de 150’000 feedbacks sur nos produits. Je vais prendre l’exemple du papier toilette M-Budget. Il y a deux ans, nous avons changé le fournisseur de ce produit pour des questions de prix. Mais pendant les dix jours qui ont suivi son introduction, nous avons reçu 480 retours négatifs de nos clients. Ils souhaitaient le retour de l’ancien modèle. Nous avons également constaté une baisse des ventes dans les magasins. Un rapport a donc automatiquement été adressé au responsable produit et après seulement 20 jours, nous avons pris la décision de revenir à l’ancienne qualité. La communauté a pu être informée après un mois seulement. Avec cette plateforme, les clients ont le produit qu’ils veulent. Et les exemples de ce type sont nombreux, tant dans l’introduction de nouveaux goûts ou de nouveaux contenants pour nos produits que dans le retour de certaines marchandises dans l’assortiment.
Quels sont les différents moyens de faire appel à la communauté?
Le crowdsourcing peut être passif. C’est le  cas lorsque les clients donnent leur avis sur un produit sur les réseaux sociaux par exemple. De manière plus active, nous demandons à nos clients leurs besoins afin de développer de nouveaux produits. Nous cherchons aussi à connaître les préférences des clients à travers des sondages notamment. L’été dernier, nous avons par exemple demandé à nos clients quels étaient les glaces qu’ils voulaient revoir dans l’assortiment. Enfin les clients peuvent aussi noter les différents produits.
De quelle manière gérez-vous la question de la langue sur Migipedia?
Il est vrai que les plateformes telles qu’Atizo ont surtout une communauté en Suisse alémanique et que la Suisse romande est bien moins représentée. De notre côté, nous n’avons jamais interrogé notre communauté sur sa langue, ni sur son origine. Nous posons donc les questions dans toutes les langues et les clients peuvent répondre ou commenter dans la langue de leur choix.
Selon vous, quel est l’avenir du crowdsourcing?
Je vais me permettre une citation du chimiste et physicien américain Linus Pauling. Il disait: «Le meilleur moyen d’avoir une bonne idée est d’en avoir beaucoup.» Et dès que vous mettez en place du crowdsourcing, vous obtenez beaucoup d’idées. Le Gartner’s hype cycle 2012 sur les technologies émergentes le positionne d’ailleurs juste après le big data. Beaucoup de choses vont se passer dans ce domaine. Nous sommes tout au début du processus.
Quelles sont les raisons qui incitent les consommateurs à donner leur avis ou répondre à des questions sur les plateformes de crowdsourcing?
Le plus souvent, il y a une récompense, un montant en argent. Mais je pense qu’il est important de ne pas mettre de prix trop élevé pour éviter qu’ils ne viennent pas que pour cela. Je crois surtout que nous leur donnons l’impression qu’ils sont importants pour nous. Et ce d’autant plus que nous avons créé deux labels Migipedia: «développé par des clients» et «demandé par des clients» que nous affichons sur les produits concernés.
Au final, qu’en retirez-vous?
Il  y a beaucoup d’avantages. Dans la mesure où nous sommes centrés sur les clients, ils se sentent intégrés dans les améliorations, ça permet de les fidéliser. Les produits ainsi développés ont peu de chance de ne pas être achetés par les clients. Pour le marketing aussi c’est intéressant parce que les produits issus du crowdsourcing ont une histoire à raconter.
Quel serait votre souhait dans l’avenir pour les médias sociaux au sein du groupe Migros?
Personnellement, mon rêve pour la prochaine étape dans le développement des médias sociaux dans le groupe serait que tous les gérants de magasins puissent répondre directement aux clients. Mais pour cela, nous devons encore établir les processus.
Source: ICT Journal (http://goo.gl/sjp1z)

vendredi 21 décembre 2012

Migros want to conquer German market with Tegut


In January the supermarket chain Migros took over the small German competitor. “Up to the very end there were still many other interested parties,” Wolfgang Gutberlet of Tegut says. How much Migros finally paid for Tegut has remained a secret. Estimates vary from about 200 to 250 million Euro.
Migros took quite a chance buying Tegut. The German foodstuff trade is a difficult market, especially for novices. The margins in the foodstuff trade are approximately only one percent on average, as calculated by ’Handelsverband Deutschland’ (HDE).
The market is growing and according to market research bureau GfK a growth of about two percent is expected. “But that at the moment is for prices only” as per
GfK-expert Wolfgang  Adlwarth. As far as number of discounters is concerned Germany is No: 1 in the world. The percentage of cheap suppliers is about 40 percent.
Perhaps the trend is in favour of Migros. The stereo-type that Germans only look at the price is no longer correct, according to Adlwarth. Especially with the younger customers premium brands such as, for instance, organic and fairtrade products win popularity. And Tegut is known for its good products and a large share of organic products. But other suppliers on the market have noticed the changing
consumer wishes. Aldi, Lidl and Netto also, for a long period already, have offered their own organic brands. The decision by Migros to take over Tegut is therefore ‘courageous’ Marco Atzberger of the ‘EHI Retail Institute’ in Cologne agrees. The positioning in Germany is a ‘very ambitious risky undertaking’ according to him.
Nevertheless Atzberger does see opportunities in the Migros plans. Migros in the take-over of Tegut also takes over a brand, which is both in content and regionally rather strong. Therefore there is a good chance that the take-over of Tegut will be successful.

Source: The Global Fruit (http://goo.gl/1Ln4o)

mardi 27 novembre 2012

MIGROS- Switzerland


Goods and Values
Migros is number One retailer in Switzerland. Ten regional-based Migros cooperatives, Migros-owned Globus dept stores and the Discounter Denner are active in retail business, and 2010 they generated CHF 21,20 billion sales, a more than 24% share in Swiss retail market.
The story
Gottlieb Duttweiler, principal shareholder, established Migros stock company in 1925. Soon boycotted, he produced his own private labels. Under a governmental store freeze from 1933 to 1944 Migros developed its service company line, Hotelplan (travels) and later, Migrol (petrol), Ex Libris (books/CDs) etc.
1941 was the year when Duttweiler transformed Migros to regional consumer cooperatives, with today over 2 million members; Federation of Migros Cooperatives became their national processing and wholesale buying centre.
Sales
Regional cooperatives run over 610 stores, mainly defined as M, MM, or MMM according to footage and range of assortments. 2/3 of the sales come from foods and catering. There are, however, no sales of alcoholic drinks or tobacco. Last year, Migros Group generated a turnover of CHF 25.04 billion, and Migros Bank achieved a balance-sheet total of CHF 33.71 billion. In 1997 Migros launched the loyalty card “Cumulus” for its customers, the scheme now comprises over two million card-holders. The same year, the Globus department stores group, based in Zurich, was purchased.
Social responsiveness
In production and buying, it supports ethical and sustainable principles (seewww.migros.ch), these products represent about 13% of Migros retail sales. Fitness is campaigned, and this also on 42 leisure & sports centres and seven public golfcourses. 1% of Migros sales statutorily goes to its non-business cultural scheme. Migros is an efficient distributor of goods and values in Switzerland, and around 84’000 employees (Migros being the biggest employer) help doing so, daily.
FEDERATION OF MIGROS COOPERATIVES
Corporate Communications
Limmatstrasse 152
CH-8031 Zurich
Switzerland
Source: International Supermarket News (http://goo.gl/2XoB9)

lundi 19 novembre 2012

!!!! > Listening to the Web: Effective Sentiment Analysis Makes All Departments Customer Centric


In an era when “green” and “sustainability” are feel-good buzzwords, it might be hard to imagine how anyone could be against an energy-saving light bulb.
Migros, Switzerland’s largest retailer, didn’t have to imagine, however. They detected the discontent by eavesdropping on conversations on the Web. With scanning tools that analyzed the Web for key words, Migros was able to identify a still-small movement called “Bulb Fiction,” which is trying to mobilize against a new light bulb the company is promoting. “Because of the identification of this movement we could, now, prepare a communication package ready to be launched in case ‘Bulb Fiction’ would become more vocal,” says Jann J. Hatz, vice president of corporate development for Migros.
Gazing at a tsunami of Facebook updates, tweets, and blogs, companies are pondering how to convert all this user-generated content into actionable information.
Customer sentiment analysis uses natural language processing, computational linguistics and text analytics to identify and extract subjective information from the web.  The tools offer dashboards and other visualization techniques that can reveal the volume and quality of the sentiment. In the case of Migros, the company scans for key words and judges the consumer’s conversation as “positive,” “negative,” “question,” or “comment.”
Jann J. HATZ 212x300 Listening to the Web: Effective Sentiment Analysis Makes All Departments Customer Centric
Jann J. Hatz of Migros
Customer sentiment analysis has already helped Migros avoid some touchy situations. For example, the company is sponsoring some open-air musical festivals. Online monitoring identified an upcoming PR risk because of complaints that a singer with supposedly homophobic lyrics was at one of those festivals.
“Knowing about the increasing number of comments on the topic we were able to proactively address the issue by setting up a conference among the interested parties to discuss the topic and work out a solution,” Hatz says. “In the end the festival organizers and the artist agreed to cancel the engagement and we got very positive feedback on all channels.”
Still an Inexact Science 
Anecdotes like this can make marketers and others whose livelihoods depend on the public’s mood giddy, but the reality is gauging the temperature of people on the Web isn’t easy. Customer sentiment analysis is an inexact science.   A sentiment analysis tool might judge a consumer’s comment about a product to be negative because his post included the word “crap.” However, the software might have missed the context: “Holy crap! This product is amazing!” As analyst Howard Dresner notes, “There are a lot of false positives.”
And even when the sentiment is accurately gauged, understanding what to do with it isn’t always easy. While sentiment analysis can indicate mood, it doesn’t reveal cause-and-effect.  “In sentiment analysis we can search for key words and count the incidences which already give some hints,” Hatz says. “The rest is educated interpretation.”
Consequently, he says Migros doesn’t systematically analyze customer sentiment in combination with sales figures (for example, matching public opinion with product sales). “The effort required is too big and that the customer sentiment data alone don’t give the full picture,” he says. “Therefore, not everything is analyzed.”
The Importance of Tangible Metrics 
Because of such challenges, Leslie Ament, vice president, research and client advisory of theHypatia Research Group, says  early adopters who are doing best with customer sentiment analysis pick a few key business initiatives that are directly tied to corporate goals and have tangible metrics.
She points to StubHub, a business unit of eBay that allows fans to sell tickets to concerts and other events to other fans.  The site facilitates the transaction, and guarantees the tickets will be valid, but doesn’t set the price. “For example, if a Cher concert sells out, the ticket sellers exploit supply-and-demand,” she explains. “StubHub is at the receiving end of a lot of negative comments, even though the problem is out of their direct control.”
As the volume of complaints rose, StubHub had one employee search them out one by one—but he could only respond to 20 a week. The company turned to software tools to find comments on LinkedIn, Facebook forums and other places. Then the comments were sorted by category of issue, such as return ticket or price issue, and judged to be  “positive,” “negative,” or “neutral.” This allowed an employee to respond to more than 200 conversations per week—a 10-fold increase in productivity. That was a slam-dunk for customer sentiment analysis, since the sites’ business model depended on people having faith in the service’s reliability.
The StubHub case, recounted in a new report by Ament, is not typical, however.  Ament‘s research indicates that more than half of companies aren’t even trying to measure the return on investment from their social analytics measures.  “Even the ones who are measuring ROI aren’t always measuring the right things,” she says.
Tips for Analyzing the Web’s Tea Leaves
Experts offer these points of advice for getting the most out of today’s first-generation customer sentiment analysis tools:
  • Do use sentiment analysis to discover clues to consumers’ moods. But don’t assume any cause-and-effect relationship between online expressions and actual action without further analysis.
  • Tie a sentiment analysis program to selected business initiatives that are tied to corporate goals.
  • Remember that customer sentiment analysis is not for marketing alone. It should be integrated into your overall “voice of the customer” efforts, rather than be thought of as a standalone component.
  • Understand your needs: Consumer-grade software might not be able to handle a large enough number of sources or volume for your purposes.
  • Find ways to measure ROI of the efforts. Most companies don’t.
When All Departments Are Customer Service Departments
One reason is that customer sentiment analysis projects tend to be isolated in specific departments with their own agenda. Mitch Lieberman, vice president of strategy for CRM technology providerSword Ciboodle, points to the marketing department in an automobile manufacturer. “A  car that is advertised as getting 30 mpg,” he says. “People realize that the car actually only gets 15 mpg and begin to complain about it. Negative sentiment, for sure. What is marketing going to do? Giving comfort that 15 mpg is pretty good is not the solution—what else can marketing do in isolation?”
Instead, Lieberman says the consumer discontent should be directed to the right part of the organization (product, service, customer service) and then the resolution should be communicated back to the customer. He says companies at the extreme forward tip of customer sentiment analysis are figuring out ways for their customer service and marketing departments to work in conjunction with the information they unearth. But they have prickly issues like incompatible metrics—customer service is judged by customer retention, marketing by new customers. “People often talk about data silos, but operational metric silos are just as big an issue,” Lieberman says.
At this very early stage in the technology, it’s important to remember that customer sentiment analysis can be a useful tool when applied correctly, but it’s not a magic bullet or scientific research. “Social media is the new flavor of ice cream,”  Ament says. “It’s an important channel to understand customer feedback, but it’s not a panacea for every business problem.”
Joe Mullich, a freelance writer based in Los Angeles, can be reached at joe@joemullich.com

Source: Data Informed (http://goo.gl/cDWkX)

mercredi 31 octobre 2012

Migros rated best at using social media for marketing


The information age has the world at our fingertips. For companies it means a whole new way to market products and services. But who uses the social media aspect of technology the best? Firegroup consulting has studied Swiss companies and found Migros outperforms the rest. WRS’s Alex Helmick talks to Firegroup’s Benjamin Manz:

jeudi 25 octobre 2012

Migros s'étend en Allemagne


Migros entend se développer hors des frontières helvétiques. Sa coopérative zurichoise a racheté 290 supermarchés allemands Tegut, pour un prix non précisé.
Image d'illustration.
A la recherche de relais de croissance, Migros s'étend en Allemagne. Sa coopérative zurichoise s'empare des 290 filiales de Tegut. Cette chaîne de supermarchés, qui a réalisé l'an passé un chiffre d'affaires de 1,17 milliard d'euros (1,42 milliard de francs), emploie quelque 6400 collaborateurs.
Les magasins sont sis dans les Laender de Hesse et de Thuringe, au nord de la Bavière, ainsi qu'à Göttingen (Basse-Saxe) et à Mayence (Rhénanie-Palatinat). Le siège de l'entreprise, qui soufflera ses 65 bougies en novembre, se trouve, lui, à Fulda (Hesse).
Ce rachat ne constitue pas une surprise, Migros Zurich avait confirmé, la semaine dernière, mener des discussions avec Tegut. Jeudi, à Zurich, les protagonistes ont officialisé leur union.
Ils ne pipent mot sur le montant de l'opération. Un prix «juste», s'est contenté de dire le directeur de Migros Zurich, Jörg Blunschi, auquel s'ajoutent des investissements nécessaires d'une somme en millions à deux chiffres.
Un rêve
«Pas une petite affaire». Mais «un rêve, nous sommes fiers». Ce rêve doit se concrétiser en janvier, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration de la Fédération des coopératives Migros et des autorités de la concurrence.
Rêve et ambition
Migros ne cache pas son objectif de se développer hors des frontières helvétiques. Le groupe semble avoir épuisé son potentiel en Suisse, selon les observateurs. Vigueur du franc, tourisme d'achat et rude concurrence des «hard discounters» en Suisse mettent à mal sa rentabilité et sa croissance.
«L'expansion en Suisse pour Migros n'est encore possible que de manière relative», a admis Edi Class, président de Migros Zurich. Seul le segment bio présente encore des opportunités.
Fin août, le groupe s'est d'ailleurs allié avec la chaîne allemande Alnatura pour inaugurer, à Zurich, un premier supermarché exclusivement bio.
Les articles bio occupent, justement, une place de choix dans les rayons de Tegut. Les deux acteurs cultivent, de plus, des philosophies d'entreprise similaires. Theo Gutberlet s'est en effet inspiré des principes du père de Migros, Gottlieb Duttweiler, pour fonder Tegut en 1947.
Theo Gutberlet a toujours observé les idées du fondateur de Migros pour diriger sa société, a confié son fils Wolfgang lors de la conférence de presse.
Pas de produits allemands en Suisse
Tegut conserve son indépendance. La transaction ne concerne que ses affaires commerciales (quelque 4900 postes). Ses activités industrielles et agricoles (1400 employés environ) demeurent en mains de la famille Gutberlet.
Migros Zurich proposera ses produits dans les supermarchés allemands. En revanche, les consommateurs suisses ne pourront remplir leur chariot d'articles estampillés Tegut.
Au-delà de ce canal supplémentaire, cette acquisition représente plus globalement pour Migros une chance de croître outre-Rhin, où il est déjà présent du côté de Bâle.
Le marché allemand du commerce de détail progresse plus fortement qu'en Suisse. «Nous allons rendre Tegut d'attaque pour une expansion», a déclaré Jörg Blunschi.
En dehors du territoire d'origine de Tegut, il existe des possibilités d'extension dans le Bade-Wurtemberg, a poursuivi Jörg Blunschi. Le détaillant allemand s'est pour sa part félicité du renforcement futur de ses filiales et de sa capacité concurrentielle.
Migros Zurich ne lorgne pas seulement sur le secteur allemand de la distribution. A Munich, la coopérative ouvrira en novembre un fitness premium.
Source: Le Matin (http://goo.gl/a1X6i)

mardi 23 octobre 2012

Migros neemt Duitse supermarktketen Tegut over

Het is officieel: Migros gaat in januari de Duitse supermarktketen Tegut overnemen. De overname hing al een maand in de lucht. Het bedrag dat met de overname gemoeid is, is niet bekend. De industriële en agrarische zaken van Tegut blijven in de handen van de familie Gutberlet. 

300 winkels en 6300 medewerkers

Tegut neemt een bijzondere plaats in in de Duitse detailhandel. De keten introduceerde bijna 30 jaar geleden biologisch voedsel en om deze beslissing werd eerst enkel gelachen. Naast de biologische levensmiddelen biedt Tegut ook traditionele levensmiddelen aan. Vandaag de dag zijn de bio-producten goed voor ongeveer een kwart van de omzet. Dit is meer dan een gemiddelde winkel. 
 
Tegut draaide in 2011 een omzet van circa 1,16 miljard euro. De keten bestaat uit 300 winkels en er zijn 6300 mensen in dienst. De winkels zijn voornamelijk in Hessen, Thüringen en het noorden van Beieren te vinden. 


Migros

De marktleider van de Zwitserse retail heeft als doel om in het buitenland verder te groeien. De Duitse levensmiddelenhandel groeit sneller dan de Zwitserse. "Uitbreiding in Zwitserland is voor Migros slechts voorwaardelijk mogelijk", reageert Edi Class, voorzitter van Migros Zürich.

Door de overname van Tegut zal Migros verder uitbreiden in Duitsland. Migros Basel heeft al vijf eigen supermarkten in Zuid-Duitsland. En sinds augustus van dit jaar werkt Migros samen met de Duitse bio-supermarktketen Alnatura. In Zürich-Höngg is al de eerste Migros-Alnatura-winkel geopend.


Source: AGF.NL (http://goo.gl/s6csU)

jeudi 11 octobre 2012

Tegut, Migros and Germany’s last round of retail concentration


Ah, the good guys have found each other at last in the bar and are negotiating an agreement just after the publican has called for last rounds.

For good guys read Tegut as seller and Migros Zurich as buyer; for the publican read the German cartel office in Bonn.

So, gentle reader, you don’t know Tegut? Well, you’re excused because this family-owned and -run local hero is not well-known much beyond its home in the Federal State of Hesse.

If you want Tegut in a nutshell, think a medium-sized superstore operator with an above-average percentage of organic food in its assortment, and then add a slightly whimsical dash (meat is hung to classical music in order to improve the carma and quality).

What? You don’t know Migros Zurich either? Now that is a lack. For Migros think superstores full of own-label organic food, and a 21bn Swiss franc company founded by ethical entrepreneur Gottlieb Duttweiler and heavily into sustainability.

For Migros Zurich think one of the ten cooperatives within the Migros Group.

Officially, the Gutberlet family as owners of Tegut will only admit to talks. “We confirm sales negotiations with Migros Zurich and other investors,” Wolfgang Gutberlet told Lebensmittel Zeitung.

Sadly, the family has not always seen eye to eye recently, and there have long been rumours in the trade that the Gutberlets were searching for an investor. Annual revenues have been treading water for years and are still only €1.2bn.

This makes the regional multiple a welterweight in a national ring dominated by super-heavyweights. Finances at the Fulda-based company are said to be taut, which has lead to reduced investment in logistics etc.

The somewhat oversanguine purchase of 20 former Tengelmann stores in the Rhine-Main region in 2010 is already beginning to look like a white elephant.

Insiders expect Migros to take a majority stake in Tegut or to buy it completely. A press conference has been hastily convened in Switzerland for Thursday, October 11.

But what’s in it for Migros? With an equity ratio of 81 per cent, the Swiss are swimming in money with little scope for further expansion in their tiny home country. Meanwhile, the German competition authorities are very unlikely to block the deal.

Albeit at a snail’s pace, sister cooperative Migros Basel has also opened five supermarkets in southern Germany since 1995.

Also, Migros is said to be profiting from an alliance with German organics specialist Alnatura with whom they have already opened a store in Zurich this summer.

Last but not least, Tegut could provide Migros’ manufacturing division, the largest own label food producer in the world, with new sales markets in Germany.

Despite the above reasons, it is still hard to understand why Migros Zurich seems determined to suffer in low-margin, discount-dominated Germany.

If Migros does take the plunge on Thursday, however, a sentimentalist would have equal reason for sadness and joy. The sadness stems from the fact that, with Tegut, one of German retail’s last local heroes is to lose its independence.

The joy comes from the knowledge that a high-quality retailer with a strong organic food offer has been saved by a reliable partner. Indeed, the coming together of Migros and Tegut almost looks like an elective affinity.

German consumers must surely also welcome the entry of a top-class international player into the market. Migros’ unexpected arrival for the end game of German retail concentration will also keep the local grocery oligopoly on its toes.

Source: German Retail (http://goo.gl/zKgbK)

mardi 9 octobre 2012

The world's most reputable companies


No. 10: MIGROS
Migros is one of Switzerland's largest supermarket chain. The Federation of Migros Cooperatives, which owns Migros chain of superstores, ranks number 10 in the world in terms of reputation.
The overall rankings are based on the companies' performance on seven dimensions --- workplace, citizenship, governance, products/services, innovation, leadership and performance.
The global leader Toyota has topped on four dimensions. Among Indian companies, Infosys is ranked fifth in citizenship and leadership categories and fourth in governance and products/services.
Tata Group has been ranked fifth in governance and third in leadership.
Reputation Institute is a private advisory firm specialising in corporate reputation management and Global Purse is its flagship research study conducted annual with about 60,000 consumers in 27 countries, from which it derives the rankings of world's most reputed companies.
The institute said that general public tends to rate makers of consumer products, computers and electronics well above the global mean.
"By contrast, communications companies and utilities largely anchor the bottom of the distributions. Companies operating in these sectors face an uphill battle in communicating with the general public," it noted.
Financial companies also face similar uphill battle, the report said, adding that pharma, conglomerate, raw materials, airline, food/tobacco and chemical industries hover around the middle of the ranks globally.

Source: CaClubIndia (http://goo.gl/niRtf)

mardi 2 octobre 2012

Bio: Migros vs Coop: 1 à 0 pour la Coop ?


On peut voir depuis 2 - 3 semaines les campagnes de pub de Migros et Coop sur les produits bio...
"Ecoute la nature":

La nature sait ce qui est bon pour nous, il faut juste l'écouter. La musique nous fait entendre la voix de la nature. Vous aurez le loisir d'écouter plus longtemps encore l'orchestre bio, inspiré par la nature, dans la version «Directors cut»...

Et pour la Coop:
La nouvelle chanson «I love» de Coop Naturaplan prône le respect des animaux et de la nature par les paysans bio.
La version courte en français:
La version longue:

Alors selon vous, qui a concu le meilleur spot ?
Coop a dévellopé le concept sur YouTube avec d'autres vidéos montrant la conception du spot:

Chanter et danser avec naturel et conviction: lors des premiers castings, quelque 80 chanteurs et danseurs déploient tout leur talent pour séduire l'équipe Coop-Bio Suisse.









D'où vient le lait bio qu'on trouve dans les rayons Coop? Les "Sons of Nature" ont voulu en avoir le cœur net et sont allés passer quelques jours à la ferme, n'hésitant pas à mettre la main à la pâte.



Migros n'a mis que des photos sur son site à voir ici ... 
Source: Dalmuti (http://goo.gl/cRM6M)

jeudi 27 septembre 2012

Migros start project voor ecologisch transport


De Zwitserse retailer Migros is deze week gestart met het project UKV, wat staat voor 'unbegleiteter kombinierter Verkehr' (onbegeleid gecombineerd verkeer) vanaf de Zwitserse Hoogvlakte richting Oost-Zwitserland. Hiermee moet het doel van Migros om tot 2020 de CO2-uitstoot van vrachtwagentransporten met acht procent te reduceren bereikt worden. Tegelijkertijd moet de transportcapaciteit met 10 procent toenemen. De eerste trein van SBB Cargo met containers voor Migros Oost-Zwitserland kwam maandagmorgen in Gossau aan.

Een zo efficiënt en milieuvriendelijk mogelijk transport is een centraal thema bij Migros. Het project UKV is toonaangevend wat betreft duurzaamheid. UKV maakt het eenvoudig overladen van goederen vanuit de trein in de vrachtwagens mogelijk door het gebruik van flexibele wissellaadbakken. Zo kan het langeafstandstranspport per trein plaatsvinden en de uiteindelijke levering aan de filialen per vrachtwagen. Hierdoor wordt de energie-efficiëntie verhoogd: kilometers die per trein af worden gelegd, verbruiken namelijk minder energie dan vrachtwagenkilometers.

Source: AGF (http://goo.gl/EiNmo)

En ligne, des produits Migros sont moins chers en Allemagne


Les clients allemands peuvent profiter de prix nettement plus avantageux via un magasin en ligne. Migros propose en effet certains de ses produits sur ce site depuis début août.
Migros propose actuellement sur Internet quelque 150 produits en Allemagne
Migros propose en Allemagne des produits de son propre assortiment à des prix inférieurs à ceux pratiqués en Suisse. Le détaillant est en train d'examiner ces différences de prix et devrait y mettre un terme.
«20 Minuten Online» a révélé mercredi que les clients allemands pouvaient profiter de prix nettement plus avantageux via le magasin en ligne amazon.de. Le numéro un suisse du commerce de détail propose certains de ses produits sur le site depuis début août.
Les clients allemands ont déjà depuis 2007 la possibilité de faire des achats sur le site Migros-shop.de. Les prix sur les deux sites sont identiques. Il n'est toutefois pas possible de passer commande depuis la Suisse.
«Il y a momentanément de légères différences de prix pour certains produits» entre la Suisse et l'Allemagne, a confirmé jeudi à l'ats la porte-parole de Migros Monika Weibel. L'écart peut atteindre «jusqu'à 10%».
L'USAM en colère
«Nous vérifions constamment les prix afin qu'ils correspondent à ceux en Suisse», ajoute la porte-parole. Cela concerne aussi bien les sites Internet que les quelques magasins que l'entreprise exploite en Allemagne, précise-t-elle.
Ces différences de prix fâchent au plus haut point l'USAM. Il s'agit d'un exemple classique de cloisonnement du marché, déplore l'organisation faîtière des PME suisses jeudi dans un communiqué. Ce comportement est inacceptable de la part d'une entreprise qui prétend être exemplaire au niveau social, poursuit l'association.
Migros propose actuellement sur Internet quelque 150 produits en Allemagne. Ce nombre pourrait à l'avenir grimper jusqu'à 300, informe Monika Weibel. Le géant orange a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 65,6 millions de francs en Allemagne, alors que ses ventes totales avoisinent les 25 milliards. (ats/Newsnet)
Source: Le Matin (http://goo.gl/LMSpr)

mercredi 26 septembre 2012

Une nouvelle Migros 100% bio


Le géant orange et la chaîne bio allemande Alnatura ouvrent conjointement un supermarché à Zurich-Höngg. Ils offrent un assortiment de 5000 produits.
A terme, l’essai de Zurich-Höngg devrait grignoter des parts du marché bio de Coop.
Manger bio fait reflechir!
Par Blaise Willa
Rédacteur en chef adjoint
blaise.willa@lematin.ch


Manger bio, c’est bien.  Pour le consommateur soucieux de sa santé, pour la nature sans pesticides et ses paysages fleuris, pour les animaux élevés sans hormones et pour notre bonne conscience. Oui: le temps d’un repas, le mangeur a enfin trouvé le moyen de se racheter une virginité face aux tourments que la planète subit à longueur d’année à cause de lui.

D’un produit de niche, le bio est ainsi devenu un produit de masse qui compte de plus en plus de convertis: Migros vient d’ouvrir à Zurich son premier magasin 100% bio – une formule qui pourrait essaimer dans toute la Suisse –, Coop possède une belle part de marché dans notre pays et tout porte à croire que le secteur va encore s’accroître. La concurrence s’annonce féroce.

Seulement voilà, la semaine dernière, un pavé est tombé dans la mare: le bio ne serait pas aussi merveilleux qu’on le dit. Une étude américaine de Stanford montre qu’il n’existerait aucune preuve que consommer bio a un impact positif sur la santé. Les chercheurs ont passé au crible 17 études sur l’homme et plus de 200 sur les aliments. Les résultats, qui ont été publiés dans la revue Annals of Internal Medicine, alimentent depuis une belle polémique.

Faudrait-il donc renoncer au bio? Mais non! Le goût d’une tomate bio reste vraiment meilleur et l’impact positif des cultures sur l’environnement n’est pas un leurre. Mais au moment de payer son légume, devant la caissière, le consommateur devra surtout se souvenir de cette question: pourquoi suis-je donc prêt à payer plus cher pour du bio?

Comparatif des prix entre Alnatura et la Coop

POMMES
Variété gravenstein, prix au kg.
Alnatura: 5 fr. 50
Coop: 5 fr. 80 (Image: Jean-Guy Python)
COSMÉTIQUE
Huile de soin à base d’argousier, de la marque Weleda, 100 ml.
Alnatura: 22 fr. 50
Coop: 22 fr. 50 (Image: Jean-Guy Python)
HUILE D’OLIVE
La bouteille la moins chère de 0,5 l prise dans les deux magasins.
Alnatura: 6 fr. 90
Coop: 8 fr. 50 (Image: Jean-Guy Python)
SPAGHETTIS
Paquets de 500 g.
Alnatura: 1 fr. 45.
Coop: 2 fr. 90. (Image: Jean-Guy Python)
TOMATES
En grappe, prix au kg.
Alnatura: 5 fr. 60
Coop: 7 fr. 20 (Image: Jean-Guy Python)

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La guerre du bio fait rage sur les bords de la Limmat. Pour contrer la suprématie de Coop sur ce segment, Migros Zurich a ouvert la semaine passée, dans le quartier de Höngg, un supermarché 100% bio sous le label Alnatura – le nom d’une chaîne allemande qui compte déjà 70 succursales chez nos voisins. «Le concept du magasin, c’est Alnatura, mais le personnel vient de Migros. Ici, la carte cumulus est aussi valable», explique Rolf Fuchs, porte-parole de Migros Zurich. Il refuse en revanche d’en dire plus sur cette association qui s’apparente à une joint-venture.
Le nouveau venu dans le monde de la grande distribution offre 5000 produits sur 460 m2. Des cosmétiques aux fruits et légumes en passant par le papier de toilette et la viande, tout est bio. «Notre assortiment est suffisamment complet pour combler les besoins d’un consommateur. Quant aux produits bio que l’on trouve déjà dans les supermarchés de Migros-Zurich, ils sont vendus ici au même prix», ajoute le porte-parole. Si le local avait offert plus de place, Alnatura-Migros aurait même ajouté des couches-culottes dans les rayons.
Pour séduire sa clientèle, le magasin joue la carte écolo jusque dans les moindres détails: tous les produits réfrigérés sont rangés derrière des portes vitrées, afin d’économiser au maximum la consommation d’électricité.
«C’est un projet pilote dont la durée n’a pas été déterminée et qui est suivi attentivement par toutes les autres Migros régionales», souligne encore Rolf Fuchs. Des supermarchés Alnatura-Migros bientôt en Suisse romande? Ce n’est pas de la science-fiction. Aussi bien Migros Genève que Migros Vaud marquent leur intérêt pour l’expérience. «Selon les résultats zurichois, nous aviserons de la pertinence ou non de suivre cette voie», répond Isabelle Vidon, des relations publiques de Migros Genève.
Même son de cloche chez Migros Vaud: «Depuis trois ans, le marché du bio progresse constamment, entre 10 et 15% par année», rappelle Evelyne Emeri, responsable de la communication. Qui ajoute: «Les résultats zurichois seront suivis, analysés et, bien entendu, déterminants.»
Pas d’inquiétude chez Coop
Chez Coop, on joue la décontraction face au nouveau venu. Pour Dominik Schneider, porte-parole du géant bâlois, «Coop est clairement leader sur le marché suisse du bio et présente même l’une des offres les plus grandes dans ce domaine au niveau mondial».
Dans la filiale de Coop du quartier zurichois de Höngg, située à deux pas d’Alnatura, de nombreux produits bio sont plus chers que ceux de la nouvelle enseigne de Migros, si l’on excepte les marques comme Weleda dont les prix sont identiques et… le papier ménage, nettement moins cher chez Coop. Mais la nouvelle donne ne décourage pas Basim Dushica, le gérant du supermarché, pour qui «l’arrivée d’un nouveau venu, c’est aussi un défi passionnant».
Pour la Fédération romande des consommateurs (FRC), le nouvel acteur dans le monde suisse du bio est perçu plutôt avec bienveillance. Mathieu Fleury, secrétaire général de la FRC, note ainsi: «Je ne peux que me réjouir d’un nouveau concurrent qui va exercer une pression sur les prix. Avec un bémol: que la nouvelle chaîne ne représente pas un danger pour les petits marchés bio de proximité.»
Au Topinambour, un magasin bio de quartier à Lausanne, Martine Soncini, la gérante, estime que les petits commerces ne seront pas forcément menacés par la nouvelle chaîne de supermarchés. «Notre personnel très spécialisé est capable de donner des conseils que vous n’obtiendrez jamais dans une grande surface!» (Le Matin)

lundi 24 septembre 2012

Migros verkoopt via Amazon.com


De Zwitserse supermarktketen Migros verkoopt sinds begin augustus circa 150 producten uit de levensmiddelensector via de Duitse website van de online retailer Amazon.com
 
Reeds sinds 2007 heeft Migros naast haar vijf Duitse supermarkten ook de onlineshop migros-shop.de. De bewering, dat deze onlineshop in Duitsland slecht loopt en dat men daarom voor een samenwerking met het Amerikaanse Amazon heeft gekozen, spreekt Migros-woordvoerder Monika Weibel tegen. „Een samenwerking met een groot platform was al lang gepland", aldus Weibel. Migros zou van het goede klantenimago van Amazon kunnen profiteren en tegelijkertijd de producten bij een groot publiek in Duitsland bekend kunnen maken.  
 
In de Amazon-shop biedt Migros Zwitserse producten aan tegen 'Duitse condities'. De prijzen liggen namelijk vaak lager dan in de Zwitserse supermarkten van Migros, deels tot wel 10 procent. „We moesten ons in sommige categorieën aan het Duitse prijsniveau aanpassen", aldus Weibel. In principe oriënteren de Duitse prijzen zich echter aan die in Zwitserland. Zwitserse klanten kunnen echter geen bestellingen doen bij de Amazon-shop. Sluit men de Zwitserse klanten vanwege de lagere prijzen in Duitsland uit? „Het aanbod is alleen voor Duitse klanten bedoeld", zegt Weibel. „Dat er uitsluitend binnen Duitsland geleverd wordt, hangt samen met het gekozen logistiekplatform." Overigens kunnen Zwitserse klanten ook geen bestellingen plaatsen bij migros-shop.de.    
 
Wie in Zwitserland woont en toch wil bestellen, kan overigens wel een truc uithalen. Talrijke Duitse kiosken, privéfirma's en bedrijven bieden namelijk vanaf circa 5 Zwiterse frank aan om een pakket in ontvangst te nemen en informeren vervolgens de eigenlijke ontvanger als iets is aangekomen. Deze kan het pakket dan op komen halen op het Duitse adres.

Source: AGF.nl (http://goo.gl/gRIyB)