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samedi 31 mai 2014

Une alternative à la grande distribution en plein cœur de Paris

C’est dans l’un des quartiers les plus populaires de la capitale, la Goutte d’Or, qu’a ouvert Coop à Paris. L’enjeu, créer une vraie alternative à la grande distribution en soutenant l’activité des petits producteurs, tout en garantissant des prix accessibles. Depuis le lancement de la coopérative en janvier 2014, les familles du quartier adhèrent en masse et donnent de leur temps en contrepartie. Prochaine étape, la mise en place de paniers solidaires en vue de toucher les plus précaires.

« De la viande, des fruits, des fromages, des pâtes, des produits laitiers, une gamme alimentaire complète, et cela évoluera ! », prévient Christophe Pradal, l’un des initiateurs du projet. Début 2014, le 38 rue Myrha a vu l’inauguration de la boutique de l’association « Coop à Paris ». Celle-ci a pris ses quartiers sur les flancs de la butte Montmartre, dans l’un des endroits les plus populaires de Paris : la Goutte d’Or. Le statut est associatif car les structures juridiques coopératives en France nécessitent des collèges de salariés. Or ici, tout le monde est bénévole. « Cela nous oblige à vraiment mettre en place un fonctionnement collectif », poursuit Christophe Pradal.

Coop à Paris est une aventure de consommateurs citoyens. Leur désir : accéder à de bons produits à un prix raisonnable tout en soutenant une agriculture respectueuse de l’environnement. Ne voyant rien se profiler de tel sous le soleil parisien, ce petit monde décide d’ouvrir sa propre boutique et de contacter des producteurs. Pas d’intermédiaires pour les produits paysans mis en rayon. « Pour l’instant, les cinquante producteurs rencontrés sont tous bio, mais ce qui importe c’est le mode de production. Certains d’entre eux ne sont pas labellisés mais n’utilisent ni pesticides ni OGM », ajoute Catherine Canfrin, également à l’initiative du projet.

120 producteurs bio pour 12 millions d’habitants...

Les producteurs sont implantés dans l’Oise, en Charente, en Haute-Normandie, en Picardie, en Lozère et dans le Var. Coop à Paris a même traversé les Alpes jusqu’en Italie pour les pâtes et les figues. Pourquoi si loin de la boutique ? « Il y a cent vingt producteurs bios pour douze millions d’habitants en Île-de-France, constate Christophe Pradal. Soit un producteur bio pour 100 000 habitants. Ils sont sur-sollicités. » En l’absence d’offre suffisante en Île-de-France, Coop à Paris est donc obligé de s’approvisionner bien au-delà.
Dans ce contexte, le nerf de la guerre c’est le transport. « Si on règle le problème de transport, nombreux sont ceux qui sont prêts à livrer leurs produits : dans beaucoup de régions, les produits sont là mais avec peu de débouchés locaux », analyse Christophe Pradal. « Nous nous appuyons sur la notion de bassins de production, ajoute Catherine Canfrin. Quand on parle de solidarité et de mutualisation des outils, cela s’applique à la coopérative alimentaire mais également aux producteurs. Ces derniers sont déjà dans des réseaux et connaissent bien leur région. Nous n’hésitons donc pas à les solliciter quand on cherche des produits. Nous nous appuyons sur leur connaissance, leur réseau et leur bienveillance. »

Des produits de qualité à des tarifs accessibles

La Goutte d’Or étant un village, la nouvelle de la création de Coop à Paris s’y est répandue comme une traînée de poudre. Il faut dire que Christophe Pradal et Catherine Canfrin sont connus comme des loups blancs dans le quartier. Ils sont très investis dans l’Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui distribue désormais deux fois par mois ses paniers dans la boutique. La coopérative a démarré avec environ 150 adhérents. En trois mois, 120 adhérents ont gonflé l’effectif constitué quasi exclusivement de familles du quartier. « Quand nous avons commencé à communiquer sur ce projet, on s’est rendu compte que beaucoup de monde n’attendait que ça » se réjouit Catherine Canfrin. Il faut dire que le quartier ne comporte que très peu de maraichers y écoulant leurs légumes. Et pour ce qui est des fromagers, rien alentours.
Des produits de qualité donc, mais aussi des tarifs accessibles grâce au contournement des intermédiaires. Car la grande distribution pratique des prix très élevés en matière de bio. « Nous avons effectué un comparatif de prix avec les boutiques bio et la grande distribution, précise Christophe Pradal. Ramenés au kilo, les prix en grande surface sont incroyablement élevés. Ils ont des prix d’appel assez bas mais quand on sort des produits fabriqués à grande échelle, les tarifs s’envolent. Le pain, par exemple, peut monter jusqu’à 8 ou 9 euros le kilo ». Contact a été pris avec la boulangerie de la rue. Coop à Paris fournit les sacs de farine bio produite en Île-de-France, le boulanger la transforme. Le gros pain est vendu à la coupe 6,30 euros le kilo. « Ce prix reste tout de même élevé », reconnaît Christophe Pradal qui ne désespère de l’infléchir à terme.

S’ouvrir aux personnes précaires

Comment entrer dans l’association ? Première étape : adhérer. Il vous en coûtera 15 euros. « Et plus si affinités », sourit Catherine Canfrin. Puis participer à l’organisation de la boutique et de l’association. Cet investissement peut revêtir plusieurs formes : mise en rayon des produits, étiquetage, nettoyage. Mais également comporter des tâches administratives, la participation à des ateliers de travail, l’alimentation du blog, l’élaboration d’une newsletter, les relations avec les producteurs. « Nous ne sommes pas obligés de faire toujours la même chose, précise Catherine Canfrin. Les adhérents s’approprieront la structure selon leur envie. » Aucune tâche n’est obligatoire si ce n’est le temps à donner : une permanence par trimestre.
« La structure économique appartient à ses adhérents, et elle doit être animée par eux, conclut Christophe Pradal. Même si des salariés sont embauchés, même si la coopérative s’agrandit, nous voulons garder cette base participative qui nous semble le meilleur gage pour un projet coopératif. » Coop à Paris projette de mettre en place en septembre prochain des systèmes solidaires qui permettraient, par exemple, à des bénéficiaires du RSA de pouvoir acheter des produits bios à prix coutant (lire aussi l’initiative d’Alter-Conso en banlieue lyonnaise). « En gros, nos adhérents sont des classes moyennes ou des professions libérales, ou encore des militants de moins de cinquante ans. Il faut absolument qu’on arrive à sortir de ce schéma sociologique ».

Une coopérative alimentaire au service d’une agriculture paysanne

À quelques encablures, le projet très médiatisé de « La Louve » a installé son groupement d’achat rue de la Goutte d’Or. La Louve ouvrira un supermarché collaboratif en 2015, un peu plus au nord du quartier. La différence entre la Louve et Coop à Paris ? Au-delà de la taille de la boutique, 700 m2 pour la Louve contre 30m2 pour Coop à Paris, la Louve est principalement une coopérative de consommateurs qui souhaite proposer des prix très bas sur des produits de qualité tout en rémunérant correctement les producteurs. Elle agit en conséquence sur la réduction de ses coûts : 25 % des tâches de fonctionnement seront assurées par des personnes rémunérées, le reste étant assuré par les coopérateurs bénévoles. Mais compte tenu du nombre de produits en rayon et de leur provenance, il lui sera difficile de rester dans le circuit court. Quant au bio, il y est souhaité mais pas obligatoire.
Coop à Paris est très attaché au circuit court, qui élimine les intermédiaires entre consommateurs et producteurs. Ces derniers sont partie prenante du projet, explique Christophe Pradal : « On essaie de garder un équilibre entre tout petits producteurs sur lesquels on marge très peu (environ 5%) et des modes de production plus importants, comme la fromagerie du Larzac présente à Rungis, sur lesquels, on marge de 25% à 30% ». La coopérative est entièrement autofinancée. Elle souhaite cependant trouver dans les prochains mois une boutique plus spacieuse. Où ça ? À la Goutte d’Or, bien sûr.
Nadia Djabali
Source : http://goo.gl/FRo5JL

lundi 10 mars 2014

Ce que Carrefour veut faire de ses 129 magasins Coop

Carrefour a commencé à rencontrer les responsables des magasins Coop que le groupe de distribution a acheté. Objectif : transformer ces enseignes en Carrefour City ou Market, voire même Shopi, et transformer des salariés en gérants, propriétaires de leurs fonds de commerce. Problème : beaucoup ont dépassé la cinquantaine et vont devoir tout apprendre de la gestion d’une entreprise.

Depuis quelques semaines, dans une salle du centre de formation de la CCI avenue de Colmar à Strasbourg, des recruteurs de gérants de Carrefour Proximitérencontrent les actuels responsables des magasins de Coop Alsace. Objectif : faire connaissance et présenter aux salariés de Coop Alsace leur nouvel employeur. C’est le choc des cultures. D’une entreprise paternaliste, volontiers sociale et proche, les responsables de magasins et les autres salariés de Coop Alsace vont rejoindre un groupe de distribution basé à Lunéville, au management acéré et aux process affûtés.

Machine de guerre en marche

C’est peu dire qu’ils sont inquiets, les gérants des magasins Coop. Mais ont-ils vraiment le choix ? Ils n’ont pas été les derniers à souffrir de l’immobilisme du groupe de distribution alsacien et ont été en première ligne pour constater l’érosion de la clientèle. Du coup, leurs sentiments sont partagés face à la reprise de leur magasin par Carrefour et leurs visages passent par toutes les couleurs au fur et à mesure des diapositives affichées par les recruteurs de Carrefour proximité.
Carrefour affiche 225 enseignes de proximité dans l’est de la France. Le groupe en achète 129 nouvelles à Coop Alsace, soit une extension de leur parc régional de 57% ! Outre le rachat des murs et des fonds de commerce des magasins pour un montant non dévoilé, et 17 M€ d’investissement en modernisation, Carrefour a mis en place une machine de guerre pour digérer cette absorption stratégique.

Carrefour Proximité, le paradis de la distribution

Les recruteurs de Carrefour proximité commencent d’abord par présenter leur réseau aux responsables Coop. Dans leur monde, ils vivent au paradis de la distribution. Dans de beaux magasins, où le chiffre progresse, où leur patron Gérard Dorey est une inspiration pour tous, venu de la base et jouant volontiers le client mystère dans les magasins sous sa responsabilité, partageant les informations, etc. :
« Gérard Dorey ne nous laisse pas nous endormir ! Il y a sans cesse une communication dans les deux sens entre la direction et les magasins. On déploie en ce moment la deuxième version des Carrefour Contact, où un des changements est le déplacement de la panière, d’en bas vers le haut du présentoir, à la suite des remarques des magasins. On s’adapte en permanence pour être plus performant. »
Le réseau de Carrefour Proximité est composé de plusieurs types de magasins, « Contact » en zone rurale, « City » en zone urbaine et « Express » pour les plus petits. A ceux-là s’ajoutent des « 8 à Huit », des Proxi ou des Shopi…
Carrefour prévoit d’intégrer dès le printemps 48 magasins Coop dans ce réseau, avec un léger co-branding. Le logo vert et blanc Coop sera apposé dans le coin droit de l’enseigne murale de 7 Carrefour Contact, 8 Carrefour City, 22 Carrefour Express et 12 « 8 à Huit ». 81 magasins resteront entièrement sous la marque Coop pour être intégrés dans la ligne Carrefour plus tard.
Les représentants du groupe de distribution mettent en avant la réussite des formules Carrefour : +40% de chiffre d’affaires à Forschwihr, grâce notamment à une fermeture retardée d’une heure (20h), +50% à Neuf-Brisach…

« Et maintenant, à vous d’acheter votre magasin »

Durant le discours des recruteurs de Carrefour, les gérants de magasins Coop apprécient l’idée de rejoindre une entreprise qui dispose d’un moteur en état de fonctionner et d’un réseau cohérent. Ils n’en sont plus à un changement de concept près, ils avaient déjà dû intégrer les produits Casino en quelques semaines et vu leur chiffre d’affaires baisser pour nombre d’entre eux. Alors Carrefour, pourquoi pas ?
Certains haussent les sourcils en découvrant les amplitudes horaires, de 7h à 22h pour un « City » par exemple voir en 24/7 dans la région parisienne. Mais leur enthousiasme est douché lorsqu’est abordée la question du statut des responsables de magasins chez Carrefour :
« Chez nous, pas de posture du directeur-salarié. Les gérants ont vocation en trois ans, quatre maximum, à devenir propriétaires de leur fonds de commerce. Le capital de l’entreprise du magasin doit être détenu à 100% par le franchisé. On accompagne l’évolution vers ce statut par une location-gérance. Carrefour Proximité, ce sont de belles histoires. Quand on est jeune et qu’on veut avoir sa boite, on peut le faire ! »
« Oui mais chez nous, on a plus de 50 ans », rétorquent les salariés de Coop, pour qui l’idée de s’endetter sur 5 à 7 ans pour racheter leur fonds de commerce parait surréaliste. Les questions fusent : « Et si on ne peut pas ? Et si on ne veut pas ? Et si on n’en a pas les moyens ? » Les recruteurs restent inflexibles : « Si un responsable de magasin ne peut pas racheter son fonds de commerce, on lui proposera un autre magasin… » Tous les responsables de magasins subissent un entretien individuel avec les recruteurs de Carrefour afin d’élaborer leur « projet professionnel ». Actuellement, Coop Alsace a 60 gérants-mandataires, salariés mais intéressés au chiffre d’affaire et 84 chefs de magasins, complètement salariés.

Gérants endettés, Carrefour remboursé

Au final, Carrefour aura récupéré en quatre ans la majeure partie de son prix d’achat, grâce aux futurs gérants qui eux seront endettés. Pour les 52 magasins où les murs ont été acquis par Carrefour, les actifs seront transférés à la filiale foncière, Soval. Directeur d’un magasin Coop du nord de l’Alsace, Roger (le prénom a été changé) fait ses comptes :
« Si j’en crois leurs explications, mon magasin passerait en “Contact”. Mais je fais un million d’euros de chiffre d’affaires pour environ 500 m², soit environ 2 000€ du m². Je suis loin de leurs standards ! Bon, moi je me vois bien reprendre mon magasin et je préfère ça d’ailleurs. A la Coop, le directeur est constamment entre le marteau et l’enclume. On n’a aucun soutien d’en haut lorsqu’on a des problèmes avec des salariés complètement démotivés… Ma principale difficulté dans le système Carrefour sera d’ailleurs d’être le patron direct des employés que je gère actuellement. Je ne sais pas s’ils vont comprendre ce que ça va impliquer… »

« Un plan social déguisé »

La Coop a toujours eu une politique de ressources humaines souple, l’entreprise a accueilli nombre d’employés sans aucune formation, honorant les valeurs du mouvement coopératif et de l’économie sociale et solidaire. L’ennui, c’est que la Coop ne s’est pas préoccupée de ces salariés, les laissant sans formation ni progression. Du coup, nombre d’entre eux arrivent aujourd’hui autour de la cinquantaine et vont devoir passer de la Coop à Carrefour en quelques mois !
Pour Toni Milano, délégué Force Ouvrière de la Coop, le changement sera trop brutal :
« Le rachat des magasins par Carrefour cache un plan social. Nombre de gérants ne pourront pas reprendre leur magasin, soit parce qu’ils sont trop âgés, soit parce qu’ils n’ont aucune envie d’être chef d’entreprise et du coup, ils seront sortis des effectifs. Quant aux autres salariés, il se passera la même chose que lorsque les supermarchés de Saint-Louis et de Sélestat ont été transférés à Leclerc : plus de la moitié ont été poussés à quitter l’entreprise en moins d’un an. »
La cession formelle des magasins Coop à Carrefour doit intervenir le 6 mars, avec une signature du Comité interministériel du redressement industriel (Ciri).

mardi 25 février 2014

Coop lancia una nuova linea di prodotti per vegetariani e vegani

Da febbraio disponibile nel banco frigo una nuova alternativa al consumo di alimenti di origine animale

Sono sempre più numerosi gli italiani che decidono di passare ad una alimentazione vegetariana o vegana, priva di alimenti derivati dalla macellazione animale la prima, ed anche di derivati animali come latte e uova la seconda.
Secondo Eurispes i vegetariani in Italia sono circa il 4,9% della popolazione, pari a quasi tre milioni di persone, mentre l' 1,1% degli italiani è vegano (dati 2013).
Per questo motivo sempre più aziende italiane decidono di investire nel settore, un giro di svariati  miliardi di euro l'anno.
Già da qualche anno il marchio Coop si è schierato a favore dell'etica e delcruelty free, adottando con una serie di azioni interne una politica “verde”, suscitando l'approvazione degli animalisti italiani. Già nel dicembre 2012 per esempio, Coop è stato il primo marchio italiano della grande distribuzione ad entrare a far parte della lista certificata delle aziende aderenti al modello europeo “Non Testato su Animali” cui faceva da garante LAV, eliminando ingredienti testati su animali dalla propria linea di cosmetici e prodotti per la persona, giocando così in largo anticipo il proprio turno in una partita che tutt'ora si sta ancora disputando in campo europeo.
La linea Vivi Verde, già sul mercato da diversi anni, dimostra l'impegno del marchio verso un consumo consapevole e sostenibile, prevedendo tutta una serie di provvedimenti atti a salvaguardare l'ambiente. Tra tutti, citiamo ad esempio l'utilizzo di incarti riciclabili e packaging a basso impatto ambientale, l'utilizzo di PLA igneo (materiale biodegradabile ricavato dal mais) per il monouso, la distribuzione di prodotti sfusi per l'abbattimento della produzione di rifiuti. Un impegno considerevole, se rapportato alla grande distribuzione e alla mentalità del grasso profitto.
Impegno che si riconferma oggi con il lancio di una nuova linea di prodotti, sempre a marchio Vivi Verde, studiati appositamente per l'alimentazione vegetariana e vegana. Da febbraio sono difatti disponibili prodotti come Tofu, crocchette vegetariane, Seitan e burger vegetariani anche nella sezione dedicata al fresco. Fino a poco tempo fa, infatti, erano disponibili nel reparto del surgelato alcuni prodotti a base di soia come il ragù vegetariano, le polpettine o i burger (questi ultimi due prodotti però, contengono una percentuale di albume d'uovo tra gli ingredienti, per cui restano non adatti ad una alimentazione vegana).
Tutti i prodotti Vivi Verde Coop sono realizzati con prodotti provenienti da agricoltura biologica e  senza l'utilizzo di grassi vegetali tropicali - quindi privi del tanto detestato olio di palma, la cui larga richiesta da parte dell'industria alimentare è responsabile della distruzione delle foreste pluviali con conseguente perdita dell'habitat per molti animali, tra cui l'Orango.
Una vera manna dal cielo per i vegetariani italiani, che da oggi avranno dunque un'alternativa in più  alla carne, di facile reperibilità, davvero alla portata di tutti. Un sollievo che non cede il passo alla pur sempre viva speranza che questa tendenza, più o meno “di moda”, sia presto emulata da altre catene e marchi della grande distribuzione.

mercredi 25 septembre 2013

Coop ouvre un magasin virtuel à la gare

Coop a ouvert une filiale virtuelle dans le passage sous-voies de la gare de Zurich. Contrairement aux magasins habituels, celui-ci se compose uniquement de deux murs sur lesquels ont été placardés des affiches. Celles-ci montrent environ 350 articles que les clients peuvent scanner à l'aide de leurs smartphones. Pour cela, il suffit de télécharger l'Application Coop. Une fois les courses enregistrées, elles sont livrées directement à la maison à l'heure souhaitée par le client. Le prix des produits sont les mêmes que dans les magasins Coop standards.
Étalages virtuels chez Google 

Ce printemps, Coop a également inauguré un cyber-supermarché dans les locaux de l'entreprise Google à Zurich. Un mur de la cafétéria a été placardé avec divers articles du distributeur. Les personnes qui viennent scanner leurs courses durant leur pause peuvent venir les récupérer à la sortie du travail. 
De nouvelles manières pour faire ses courses 

Les distributeurs n'ont cessé d’innover ces dernières années pour attirer sa clientèle. En 2011, Coop avait lancé le premier drive-in pour les consommateurs. Les commandes sont prises en ligne. Les achats peuvent ensuite être récupérés le même jour. La première station du genre a été installée le 23 novembre 2011 à Zurich. Le premier guichet à avoir vu le jour en Suisse romande a été inauguré en mai 2013 à Allaman. Le géant orange a fait de même en lançant sont projet Le-Shop-Drive-in en automne 2012 à Studen. Également pour s'adresser aux pendulaires, les CFF ont lancé en décembre 2012, en collaboration avec Le Shop, un projet-pilote à Zurich et à Lausanne. Les clients peuvent commander leurs courses en ligne et aller les récupérer au guichet des bagages dans les deux gares en question.
Avec cette nouvelle offre, le distributeur essaie de conquérir une nouvelle clientèle: les pendulaires. On estime en effet que plus de 40'000 personnes transitent par la gare de Zurich tous les jours. «C'est une bonne idée. Le concept devrait bien fonctionner si les filiales sont installées dans des lieux très fréquentés», estime Gotthard F. Wangler, expert en marché de détail. Un avis partagé par Peter Fickentscher, qui réalise des études de marché pour l'entreprise GfK : «Je pense que l'offre aura un grand succès auprès des personnes qui ont grandi dans un environnement où les ordinateurs, Internet et les téléphones portables sont omniprésents.»
Pour l'instant, le supermarché virtuel est un projet-pilote qui durera quatre mois. «Si les résultats sont convaincants, nous envisagerons de créer des cyber-filiales dans d'autres endroits en Suisse», affirme le porte-parole de Coop, Urs Meier. «Ce genre de magasins pourraient aussi voir le jour en Suisse romande, mais nous n'avons pas encore déterminé combien et où ils seront installés», confirme un autre porte-parole du distributeur. Un projet similaire avait déjà vu le jour en 2012 pendant six mois dans la ville de Zurich. De son côté, Migros confie ne pas avoir développé un tel concept. Le géant orange se concentre sur son offre déjà existante (voir encadré).
Le concept du shopping virtuel a déjà rencontré un vif succès en Corée. En 2009, la chaîne de magasins Tesco a installé plusieurs «faux» étalages dans des stations de métro. En un an et demi, la firme comptait 76% de clients en plus.Ses ventes ont également augmenté de 140%.
Source: 20Minutes (http://goo.gl/oOKKRs)

mardi 2 octobre 2012

Bio: Migros vs Coop: 1 à 0 pour la Coop ?


On peut voir depuis 2 - 3 semaines les campagnes de pub de Migros et Coop sur les produits bio...
"Ecoute la nature":

La nature sait ce qui est bon pour nous, il faut juste l'écouter. La musique nous fait entendre la voix de la nature. Vous aurez le loisir d'écouter plus longtemps encore l'orchestre bio, inspiré par la nature, dans la version «Directors cut»...

Et pour la Coop:
La nouvelle chanson «I love» de Coop Naturaplan prône le respect des animaux et de la nature par les paysans bio.
La version courte en français:
La version longue:

Alors selon vous, qui a concu le meilleur spot ?
Coop a dévellopé le concept sur YouTube avec d'autres vidéos montrant la conception du spot:

Chanter et danser avec naturel et conviction: lors des premiers castings, quelque 80 chanteurs et danseurs déploient tout leur talent pour séduire l'équipe Coop-Bio Suisse.









D'où vient le lait bio qu'on trouve dans les rayons Coop? Les "Sons of Nature" ont voulu en avoir le cœur net et sont allés passer quelques jours à la ferme, n'hésitant pas à mettre la main à la pâte.



Migros n'a mis que des photos sur son site à voir ici ... 
Source: Dalmuti (http://goo.gl/cRM6M)

lundi 1 octobre 2012

La Coop diventa "come una volta"



Un'enorme piazza. Più simile a un mercato, che a un supermercato. Con i prodotti freschi, fatti in casa, e con le insegne scritte a mano. Proprio come una volta. Era molto fiero questa mattina Livio Bontognali, responsabile Regione di Vendita Ostschweiz-Ticino, nel presentare il nuovo volto del Mercato Resega Coop, che viene inaugurato dopo quasi due anni di ristrutturazioni.
Un investimento che ha superato i 50 milioni di franchi, e che ha permesso di creare un fiore all'occhiello dell'intera catena. "Con questo Centro Coop - ha detto Livio Bontognali - è stata posata una pietra miliare. È un progetto che avrà una grande risonanza anche al di là dei confini".
Il punto di forza del mercato è sicuramente il concetto di freschezza del prodotto, sul quale Coop ha investito parecchio. In questo senso la filiale della Resega vuole essere un progetto pilota da replicare a livello nazionale. Panetteria, macelleria, pescheria, frutta e verdure rappresentano quella che è stata denominata "isola freschezza" e il risultato sembra soddisfare non solo il palato ma pure l'occhio.
La novità: il pollo arrosto - A Canobbio la Coop ha scelto di sostituire il forno elettrico con la cottura a legno. Insomma un ritorno alla cucina tradizionale. "Usiamo ogni giorno 300 chili di legna per cucinare i nostro polli" ha spiegato Livio Bontognali.
Frutta e verdura - È il posto dove il concetto di freschezza si adatta meglio, anche a livello espositivo, tanto che i prodotti si trovano su casse di legno e la cartellonistica è scritta a mano su piccole lavagne.

Pescheria e macelleria - Stessa filosofia all'insegna dell'amarcord e delle vecchie macellerie. "Facciamo vedere la carne al cliente e i tagli di carne sono in vetrina" spiega Bontognali, ancora più soddisfatto quando mostra i getti di acqua fredda sui pesci per mantenerli a una temperatura adeguata.
Vini - Sono oltre 800 le etichette presenti nel negozio. "Siamo i più grandi venditori di Merlot, abbiamo 85 etichette" ci tiene a precisare Bontognali.
Il negozio è più da vedere che da descrivere, e la Coop in occasione dei festeggiamenti della nuova apertura che dureranno fino a sabato, ha previsto uno sconto del 10% sull'intero assortimento.
Tre domande a Andrea Lovaldi, responsabile centri commerciali Pool Ticino

Coop vuol dire solo fare la spesa?
"Niente affatto. Nel nuovo mercato Resega abbiamo predisposto un'area molto spaziosa ed è nostra intenzione proporre degli eventi di carattere culturale per le famiglie, momenti di intrattenimento per i bambini, oppure offriremo la possibilità alle associazioni di farsi conoscere".
In questi giorni si parla molto di aperture domenicali. Lei cosa ne pensa?
"Di principio non siamo interessati. Ma lì dove c’è un potenziale siamo sicuramente favorevoli. Credo che ognuno dovrebbe avere la possibilità di aprire dove c’è un vero interesse economico e soprattutto se ciò rappresenta una vera attrattività per la regione".
A Milano hanno aperto il primo supermercato aperto 24 ore su 24 ore. Arriverà il giorno in cui alla Coop si potrà fare la spesa di notte?
"Come centri commerciali seguiamo sempre attivamente ogni novità del mercato, lasciamo tempo al tempo".

Source: Tio.ch (http://goo.gl/Edgte)