lundi 9 juin 2014

Invisible, edible barcodes for medications

WuXi PharmaTech aims to use covert security platform to address global counterfeiting.

WuXi PharmaTech, a pharmaceutical, biotechnology and medical device R&D services and outsourcing company with operations in China and the U.S., andTruTag Technologies, Inc., developer of an edible, covert security platform that addresses the global product counterfeiting, recently announced that WuXi Corporate Venture Fund has invested in TruTag.
A press release announcing the partnership says, “This is the first time a global pharmaceutical has made the move to putting invisible, edible barcodes on medication. “
The companies will explore collaborations to offer WuXi’s global customers TruTag on-dose authentication to help prevent counterfeiting and enhance drug safety.
TruTag microtags (“TruTags®”) are inert, edible, and can integrate into the fabric of a product without packaging or labels—much like fingerprints on a human being—for the authentication of food, drugs, electronics, consumer products, and industrial components.
The companies say that millions of optical patterns can be embedded into a TruTag, a dust-sized particle smaller than the width of a human hair. Using this technology, brand owners, including pharmaceutical companies, will be able to field-read finished tablets circulating in the wholesale and retail market to determine the authenticity and provenance of medicines, including detailed information such as site and date of manufacture, lots, and other critical data.
"WuXi is pleased to invest in this cutting-edge technology and to explore its further development to enhance patient safety and protect our customers’ intellectual property,” says Dr. Ge Li, Chairman and CEO of WuXi PharmaTech. 
The company provides pharmaceutical, biotechnology and medical device companies with an integrated portfolio of laboratory and manufacturing services throughout the drug and medical device R&D process. Its services are designed to help shorten the cycle and lower the cost of drug and medical device R&D. The operating subsidiaries of WuXi PharmaTech are known as WuXi AppTec.

Novel reclosure feature on personalized M&M's

Mars Inc.’s M&M’s brand has come out with a new twist on its personalized MY M&M’s bulk packaging design.

The firm has integrated the intuitive EASY-LOCK by APLIX® closure into the package. This allows consumers to easily reseal and secure their packagemaking MY M&M’s the perfect personalized gift and party favor. 
EASY-LOCK by APLIX®  is an innovative polyethylene reclosable system designed for flexible packaging. Its hook-to-hook technology enables consumers to easily seal their package without perfect alignment.  Unlike other reclosure systems, EASY-LOCK by APLIX® is suitablefor all ages and keeps freshness locked in.
Since its launch, EASY-LOCK by APLIX® has been very successful in both Europe and United States. Thanks to its flexible design and technology,  this intuitive closure outperforms other resealable designs and increases product differentiation  for a variety of products including cheese, coffee, frozen food, pet food, confectionary, detergents and other manufactured goods.
Source: http://goo.gl/Z3lVae

Comment réinventer le magasin à l’heure de l’interactivité et du digital ?

Les magasins physiques sont confrontés en permanence aux bouleversements des habitudes d’achat de leurs clients, il leur faut réinventer le magasin à l’heure de l’interactivité et du Digital en se focalisant sur l’expérience client.
Cette gestion de l’expérience client repose en partie sur la bonne gestion des produits proposés, en effet, il convient de soumettre au client des produits cohérents et adaptés à ses attentes et ses besoins, quelle que soit l’interface sur laquelle il se trouve (Web, Mobile, bornes, tablettes, vitrines interactives, Murs d’écrans).
De nombreux sites web commencent à mettre en place des solutions dédiées pour déployer une gestion intégrée du merchandising, de la recommandation et de la personnalisation leur permettant réellement de booster leur dispositif e-commerce et d’améliorer significativement l’expérience client.

Alors que les expériences digitales déployées à ce jour n’apportent pas encore une réponse pertinente aux clients, en effet elles se résument trop souvent à un simple accès à l’assortiment produit de l’enseigne ou application censée remplacer le vendeur, il devient donc impératif de déployer ces mêmes technologies sur tous les supports digitaux en magasin.
Les Français attendent des enseignes davantage d’informations en point de vente et des outils pour leur faciliter le choix en magasin.
LSA a publié, au mois de décembre, deux résultats d’études sur les consommateurs en magasin. 
Elle y relève plusieurs constats intéressants qui montrent l’utilité de l’information en rayon :

  • 80 % de Français attendent ses solutions d’aide au choix dans plusieurs rayons.
  • 83 % des Français se déclarent intéressés par des solutions d’aide au choix sur au moins un des cinq rayons les plus complexes.
Autre constat selon l'étude américaine de Motorola Solutions
  • 54 % de l’ensemble des personnels en magasin continuent d’affirmer que les clients sont mieux connectés à l’information sur les produits qu’ils ne le sont eux-mêmes.
  • 58 % des consommateurs plébiscitent l'équipement technologique des vendeurs en magasin.
Internet a révolutionné l’expérience client, le magasin et ses vendeurs sont devenus les parents pauvres d’un monde hyper connecté il devient indispensable de déployer les meilleurs pratiques de merchandising, de personnalisation et de recommandation sur les supports digitaux en magasin permettant au client :
  • Obtenir des conseils personnalisés.
  • Être tenu au courant d’opportunités commerciales qui sont susceptibles de l’intéresser.
  • Gagner du temps en accédant directement aux informations qu’il juge pertinentes.
  • Trouver les produits qui l’intéressent et qu’il a lui- même « façonnés ».
  • Naviguer selon ses goûts.
Source: http://goo.gl/0q7xGv

jeudi 5 juin 2014

Quand les légumes repoussent en ville

Culture hors sol ou aquaponique, à la verticale ou sur les toits… les techniques d’agriculture urbaine ont beaucoup progressé. 

C’est un magasin unique en son genre. Inauguré le 17 décembre dernier, le Whole Foods de Brooklyn est le premier, dans l’univers de la distribution alimentaire de masse, à produire in situ une partie des légumes qu’il commercialise. La serre est installée sur son toit. Une culture hors sol (suspendue), équipée d’un système avancé d’irrigation, permet de consommer vingt fois moins d’eau. La production est aussi livrée dans d’autres points de vente de l’enseigne.
L’agriculture urbaine semble bien partie pour quitter le cadre restrictif des jardins ouvriers. Cette discipline a d’autant plus de potentiel qu’elle répond à quelques-uns des grands enjeux de société actuels : l’afflux des populations vers les villes, la disparition des ceintures périurbaines agricoles, les attentes des habitants pour des circuits d’approvisionnement plus courts et, surtout, pour davantage de lien social. De quoi la rendre résolument attrayante aux yeux des urbanistes, architectes et autres designers, dont certains n’hésitent pas à lui faire prendre un tour résolument high-tech.
L’ouverture du Whole Foods de Brook­lyn s’inscrit dans un mouvement initié par quelques pionniers. Avec une production de 18 tonnes de légumes bios par an, la Brooklyn Grange Farm détient le record de la plus grande exploitation « en terre » installée sur le toit d’un immeuble. Même culture haute perchée, mais hors sol (sur un substrat minéral ou organique) pour la Lufa Farm de Montréal, qui livre ses légumes cueillis du matin. A Singapour, la palme revient à la Sky Green Farm, capable de produire verticalement une tonne de légumes tous les deux jours.
La France n’est pas en reste. L’école AgroParisTech a installé sur son toit un jardin potager expérimental, pour mesurer notamment les effets de la pollution atmosphérique sur les cultures. Dans la foulée, Nicolas Bel, l’ingénieur coordinateur du projet, a créé l’entreprise Topager afin de diffuser le concept dans des immeubles de bureaux et d’habitations. D’après une étude de l’Atelier parisien d’urbanisme, la surface potentiellement « végétalisable » à Paris serait de 320 hectares. Ce qui permettrait d’approvisionner plus de 200 000 habitants en légumes frais.
L’agriculture urbaine pourrait aussi bientôt se décliner à plus petite échelle. Le designer français Damien Chivialle a, le premier, proposé un module de culture aquaponique, combinant aquaculture et culture hors sol. Composé d’un container surmonté d’une serre, le dispositif repose sur un circuit vertueux. L’eau usée sert à l’arrosage des plantes qui absorbent le gaz carbonique produit par l’élevage des poissons. Cette Urban Farm Unit permet de faire pousser 160 plants et de nourrir jusqu’à dix personnes.
Son collègue Mathieu Lehanneur en a créé une version d’appartement, similaire dans le principe mais beaucoup plus branchée dans la forme, qu’il a baptisée Local River. Quant à deux autres designers français, Gaëtan Laot et Pierre-Marie Malfondet, ils viennent de mettre au point un système de potager coulissant à installer sur les façades des immeubles, directement accessible depuis les fenêtres des occupants. 
Stefano Lupieri
Source : http://goo.gl/dzGc4g

'Competitive' Tesco fights back on price with new add blitz

Source : http://goo.gl/9YzANQ

mercredi 4 juin 2014

Comté : le succès d’un fromage AOC au détriment de l’environnement ?

Le Comté, fierté fromagère régionale, n’a pas échappé à la course au productivisme, à l’instar de nombreuses filières d’Appellation d’origine protégée. Cette intensification de la production, très localisée, provoque des pollutions qui mettent en péril la richesse écologique du terroir, pourtant nécessaire à la qualité du Comté. Enquête.
Cet article a initialement été publié dans le magazine L’utopik.
Le Comté est une fierté pour les habitants de la région Franche-Comté. Mais il devient malheureusement aussi synonyme de catastrophe écologique. L’intensification des pratiques d’élevage depuis une vingtaine d’années est en grande partie responsable de la pollution des rivières franc-comtoises et de la chute de la diversité floristique observée dans les prairies. Les acteurs de la filière, qui ont fait du Comté un label de qualité, sont bien conscients du problème. Mais les considérations écologiques peinent à s’imposer face aux logiques productivistes et à la perspective de nouveaux marchés.
Le Comté est une institution qui remonte au moins au 13ème siècle quand les paysans ont mis leur lait en commun dans des « fruitières ». C’est la plus vieille Appellation d’origine contrôlée (AOC) fromagère, la plus importante en volume, avec 57 000 tonnes produites et 490 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012. Ce succès commercial et l’importance économique de la filière ont rendu les politiques très frileux sur le sujet. « L’évolution des méthodes de production de lait depuis 1990 ont mis l’AOP (label européen) Comté, malgré son cahier des charges, en déséquilibre avec son territoire, les sols et les rivières. Cette réalité commence à être reconnue », note Marc Goux, du collectif SOS Loue et rivières comtoises.
Rivières polluées et bouleversement des écosystèmes
L’impact sur le territoire est énorme. En Franche-Comté, 73 % de la surface agricole est destinée à la production d’herbe et de fourrage. À ce stade, on peut parler de monoculture, les prairies étant de plus en plus semées – et non des prairies où l’herbe pousse « naturellement ». La filière est structurée autour du Comité interprofessionnel du gruyère de Comté (CIGC), qui rassemble environ 2 800 éleveurs, plus de 150 ateliers de fabrication, dont 80 % sont des coopératives – les fruitières – et une vingtaine d’affineurs, ainsi que les distributeurs. « Nous sommes la seule filière à avoir un cahier des charges aussi strict qui limite la fertilisation azotée des sols et l’alimentation des vaches laitières », se défend Claude Vermot-Desroches, le président du CICG. La filière contrôle la production de Comté avec l’attribution de « plaques vertes », un système de quotas.
Mais cela n’est semble-t-il pas encore suffisant. L’état des rivières se dégrade fortement depuis les années 70 et la filière Comté est montrée du doigt. « Il apparaît que la Loue et les hydrosystèmes proches présentent un déclin marqué des peuplements de poissons et d’invertébrés qu’ils hébergent », écrit l’Onema, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, dans un rapport d’expertise sur les mortalités de poissons dans la Loue et le Doubs en 2010 et 2011. Aujourd’hui, c’est le Dessoubre, l’un des derniers refuges pour les amateurs de truites, qui est touché par la pollution et est à son tour interdit de pêche.
Pour l’Onema, l’augmentation de la population, les rejets d’eaux usées, l’augmentation des quantités de lait produites et les changements dans certaines pratiques agricoles ont un impact sur les flux d’azote et de phosphore dans la rivière. Si l’agriculture et la filière Comté n’en sont pas les uniques responsables, le collectif SOS Loue et rivières comtoises s’alarme qu’« en amont de Pontarlier sur le Drugeon, des analyses ont montré la présence de 504 molécules chimiques différentes, dont environ 330 d’origine agricole ». Pourtant, la nature des sols karstiques de Franche-Comté, qui favorise le transfert rapide des polluants de la surface aux réseaux souterrains puis dans les rivières, devrait inciter à réduire drastiquement les rejets.
Gérer les excédents de lisier
L’Onema reconnait que l’azote en surplus dans les rivières est essentiellement d’origine agricole. Il est indiqué dans le rapport que « l’augmentation de la production de lait, qui génère plus de déchets azotés, couplée à l’épandage sur prairies de ces déchets, notamment sous la forme de lisiers, joue probablement un rôle dans l’augmentation constatée de cet élément dans la Loue ».
De plus en plus de fermes abandonnent le fumier au profit du lisier, beaucoup plus nocif pour l’environnement, car plus lessivable par les eaux de pluie. Suite aux grosses pollutions, les choses ont un peu changé. La chambre d’agriculture a procédé à une cartographie des sites les plus sensibles, les plans d’épandages du lisier sont plus stricts et, en général, plus respectés.
Régulièrement, des pollutions volontaires sont tout de même constatées, comme un déversement de 25 000 litres de purin près de la source du Dessoubre, ou encore un agriculteur suisse qui répandait son lisier dans le Doubs. « Le problème de fond, ce n’est pas l’agriculteur qui se débarrasse du lisier, mais les excédents structurels », explique Marc Goux, du collectif SOS Loue et rivières comtoises. Un problème récent. « Avec les réglementions de mises aux normes des bâtiments agricoles, des éleveurs ont profité des aides pour investir dans des fosses à lisier. Ils gagnent une heure par jour, mais sont maintenant confrontés aux contraintes d’épandage de lisier, ils en ont beaucoup trop. »
Nouvelles méthodes de « gestion » des prairies
L’autre grave problème induit par les nouvelles méthodes agricoles se manifeste par l’état des prairies. Les études du Conservatoire botanique de Franche-Comté montrent une nette baisse de diversité florale sur les premiers plateaux à plus basse altitude, particulièrement en sol peu profond. L’un des auteurs, Julien Guyonneau, ajoute qu’il « constate globalement beaucoup de systèmes eutrophes, c’est-à-dire trop riches en nutriments ».
Seules 13 % des prairies fauchées de montagne et 5 % des prairies fauchées de plaine sont en bon état en Franche-Comté. Ces résultats ont été obtenus sur des zones Natura 2000, censées atteindre un haut niveau de qualité environnementale.« Ça veut dire que le reste est pire », se désole le botaniste. « Ce n’est pas parce que c’est une culture herbagère que c’est extensif. L’intensification se produit par plus d’apports en azote et par une augmentation du nombre de coupes. »
La stratégie de « l’herbe courte » se caractérise par une fauche prématurée. Une herbe plus verte concentre plus d’azote et stimule sa croissance. « On n’attend pas que le cycle des plantes soit terminé. L’autre cause est l’apport en fertilisation qui favorise le développement de certaines plantes au détriment d’autres. Dans un système de belle prairie, on observe entre 40 et 60 espèces par relevé de 50 m2. Quand la pression augmente, on diminue entre 20 et 30. Non seulement il y en moins, mais en plus ce ne sont pas les mêmes. »
Vers un produit bas de gamme ?
L’évolution de la diversité florale a forcément un impact sur le goût et la typicité du fromage. Cela n’empêche pas une partie des éleveurs de pencher vers les logiques productivistes, qui aboutiraient selon la Confédération paysanne à « un produit bas de gamme et abondant ». Ce scénario pourrait être envisageable avec la suppression des quotas laitiers en 2015. « Certains rêvent de développer les exportations. Il y a des demandes qui viennent des États-Unis, de la Chine et du Qatar. Une augmentation des volumes dans les conditions actuelles de production constitue une menace pour l’avenir du Comté », se désole Marc Goux.
Le CICG est sur une autre position. Pour Claude Vermot-Desroches, « il ne faut pas augmenter la productivité, mais améliorer les pratiques agricoles pour limiter les impacts ». Cela ne signifie pas pour autant une stagnation de la production de Comté. « Si on peut développer de nouveaux marchés, la filière Comté augmentera ses volumes avec une production laitière stable. Sur dix ans, cela pourrait représenter 1000 tonnes par an. » Dans ce cas, de nouveaux éleveurs seront intégrés à la filière.
D’autres militent pour une baisse de la production, seule manière de réduire véritablement l’impact écologique. Pour maintenir le revenu des paysans, le prix d’achat du lait devrait alors augmenter. Les estimations pour parvenir à un Comté presque neutre sur le plan environnemental font état d’une hausse d’un à deux euros par kilo de fromage. Certains plaident pour que ce surcoût soit supporté par la Politique agricole commune, qui devrait alors diriger ses aides vers un axe environnemental plutôt que productiviste.
Zor (L’utopik)
L’utopik est un des médias partenaires de Basta !. Cet article est tiré du troisième numéro du magazine, qui comporte un dossier sur « ces écoles dans lesquelles l’enfant ou l’adolescent est respecté comme individu autant que comme élève, où il est encouragé à développer ses talents y compris s’ils ne correspondent pas au programme scolaire, où la bienveillance remplace l’autoritarisme, et où l’on apprend à débattre pour vivre ensemble. » Retrouvez l’édito et le sommaire complet de ce numéro ici.
Photo de Une : CIGC/Jean-Pierre-Van-Der-Els

Source : http://goo.gl/6AGGEw

lundi 2 juin 2014

ASDA IS FIRST SUPERMARKET CAFÉ TO LAUNCH FREE-FROM OPTIONS FROM AMY’S KITCHEN


Amy’s Kitchen has gained foodservice listings for two of its Gluten Free products in Asda cafes, nationwide from the 28th April.

Two of the brands best selling gluten-free products – Chunky Tomato Soup and Gluten Free Rice Mac and Cheese – will be available for consumers to enjoy in 225 Asda Cafes across the country as part of their Gluten Free offering.

This comes as research by Coeliac UK recently revealed that the gluten-free pound is estimated to be worth £100million each year.

The research also revealed that 60% of consumers would eat out more often if they were sure that gluten-free options were available.

Over 50% in the survey also stated that they would eat out once a week or more if gluten free options were available and 48% would be prepared to travel for over 45 minutes for gluten-free options when dining out.

Gary Mesiano, UK Sales Controller for Amy’s Kitchen, said:
“We are delighted to be working with Asda Café on this exciting new partnership.

“The foodservice industry has been slower on the uptake with free-from, and it’s great that Asda is leading the way with free-from offerings in this sector.’’

Maria Allen, Category Planning Manager – Asda Café, said: “We are very excited to be the first supermarket café to launch a gluten free range and be able to cater for a whole new set of customers”

“There is an increasing awareness of free-from in foodservice, with data showing that in the last three years, there has been a 30% increase in outlets offering gluten free options.
“This awareness and availability will almost certainly grow with the new allergy declaration requirements coming into force at the end of the year.”