jeudi 6 juin 2013

7 idées pour consommer local et pas cher

Consommer local n'a jamais eu autant le vent en poupe.Comme le souligne la blogueuse Anne-Sophie Novel, "manger local, c'est retrouver un lien au temps, aux saisons, aux saveurs." En fait, consommer local, c'est retrouver le bon goût des vacances chez mamie, ses confitures, ses tartes au coing, le marché aux fleurs...
Consommer local a pour avantage de favoriser les circuits courts: plutôt que d'acheter un yaourt dont l'emballage vient d'Angleterre et les ingrédients de Bulgarie, on l'achète au marché, à un laitier qui a fait lui-même son produit. C'est plus écologique et surtout plus logique.
Par ailleurs, comme le souligne une enquête effectuée par le Ministère de l'écologie en mars 2013, le consommer local permet de rapprocher le producteur du consommateur. On connaît la personne qui a fabriqué ou cultivé le produit, et l'on sait ce que l'on consomme.
Non, le local n'est pas ruineux!
À l'inverse, un produit commercialisé en supermarché ne permet pas une traçabilité parfaite et la certitude à 100% que ce que l'on achète est vraiment ce que l'on consomme. Le scandale des lasagnes Findus, avec de la viande de cheval provenant de Roumanie, n'aura été qu'un exemple parmi tant d'autres.
Problème: tout ça est cher, très cher. En tout cas c'est ce que donnent à penser les grandes surfaces, où les produits français peuvent coûter le double d'un produit importé. Oui mais voilà, il existe des solutions, connues ou moins connues, pour contourner la barrière du prix.
Voici un diapo qui devrait vous en convaincre:
7 idées pour consommer local
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mercredi 5 juin 2013

Delhaize : « La vente bio poursuit sa croissance »

Depuis plus de 25 ans les produits bio font partie de l’assortiment alimentaire et ils ne cessent d’attirer davantage d’amateurs, d’où une croissance permanente des ventes. Ainsi  Delhaize annonce que la vente de produits bio, les aliments végétariens en tête, a déjà progressé de 9%  depuis le début de cette année. Visiblement le crise n’a pas d’emprise sur ce segment.

L’image bio s’améliore

Selon les chiffres de Delhaize, sur les 635 produits certifiés bio proposés, les produits végétariens connaissent la plus forte hausse (+76%), suivis du poisson (+40%), la viande (+15%), les œufs (+13%) et le vin (+23%).

Alors qu’autrefois ‘bio’ rimait avec ‘alternatif’, ce terme a acquis aujourd’hui une image totalement différente. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à s’identifier à un profil bio qui peut se manifester de manières très diverses. Outre les inconditionnels du bio, selon Delhaize,  certains clients souhaitent acheter des produits provenant de la région et cultivés de manière  écologique. Les produits saisonniers aussi sont très prisés.


Nouvelles habitudes alimentaires

Autre phénomène marquant : le changement des habitudes alimentaires. Certains passent à un régime entièrement végétarien, mais d’autres optent pour le ‘flexitarisme’, qui consiste à ne manger de la viande qu’une ou deux fois par semaine et de rechercher en remplacement des alternatives végétariennes.

Dans cette quête d’alternatives le consommateur semble plus enclin à choisir un produit portant le label bio, plutôt qu’un produit similaire n’affichant pas ce label.


Semaine bio

Samedi 1er juin sera donné le coup d’envoi de la Semaine bio, avec pour thème le goût. L’action se déroulera jusqu’au 10 juin et vise à souligner le fait que « nous vivons dans une société privilégiant la durabilité et la qualité de vie », commente Ingrid Lieten, Vice-Ministre-Présidente du Gouvernement flamand.

De multiples activités seront organisées à travers toute la Belgique,  afin de rapprocher le consommateur de l’agriculteur biologique et de ses produits. Vous trouverez de plus amples informations concernant cette initiative sur www.semainebio.be et www.bioweek.be 

Source: Retaildetail (http://goo.gl/B38F6)

Etats-Unis: les OGM dominent largement les cultures de maïs et de soja

La culture de blé OGM n'est pas autorisée aux Etats-Unis mais celles du maïs et du soja sont tellement dominées par les semences génétiquement modifiées que les géants du secteur se tournent vers la Chine ou l'Amérique du Sud pour accélérer leur croissance.
D'après le ministère américain de l'agriculture (USDA), 88% du maïs et 94% du soja cultivés aux États-Unis en 2012 étaient des organismes génétiquement modifiés (OGM), fabriqués par les principaux acteurs du marché: les américains Monsanto, Dupont et Dow Chemical, l'allemand Bayer et le suisse Syngenta.
Les autres semences OGM autorisées aux États-Unis sont principalement le coton et l'huile de colza. De l'hormone de croissance transgénique bovine est également largement utilisée par les éleveurs pour augmenter la production laitière.
Nés dans les années 90, les produits génétiquement modifiés ont conquis l'agriculture des États-Unis, et une grande partie des assiettes américaines en une vingtaine d'années.
Si la majorité des OGM ne sont pas directement dédiés à l'alimentation humaine, "60 à 70% de l'alimentation industrielle contient des dérivés d'OGM, généralement des ingrédients mineurs comme du gluten de maïs", affirme Bill Freese, du Center for Food Safety, un organisme qui lutte contre les OGM.
Ils ont bénéficié d'une part d'un contexte politique favorable et d'autre part du fait que les autorités américaines de l'alimentation n'ont qu'un rôle consultatif.
L'USDA soumet les producteurs à des démarches contraignantes mais elles restent plus souples qu'en Europe, où de nombreux pays comme la France ont choisi le principe de précaution et interdisent les cultures d'OGM.
Des semences conventionnelles difficiles à trouver
Les agriculteurs, même s'ils doivent payer cher pour obtenir ces semences transgéniques, y trouvent leur compte: le soja et le maïs transgéniques sont conçus essentiellement pour résister aux herbicides et aux insecticides, que les agriculteurs peuvent donc déverser en grandes quantités sur les champs avec moins d'entretien, ce qui implique moins d'employés pour des surfaces plus vastes.
Bill Nelson, du cabinet spécialisé Doane Advisory, fait valoir qu'à cela s'ajoutent "certains programmes fédéraux d'assurance des récoltes qui accordent des primes d'indemnisation en fonction des quantités produites", ce qui encourage la culture avec les OGM, plus que de l'agriculture biologique par exemple.
Monsanto refuse de dire quelle est sa part du marché américain des OGM. "Les États-Unis sont notre principal marché et vont rester un vecteur clé de croissance" pour le groupe, s'est contenté d'indiquer à l'AFP un porte-parole du groupe. Les autres groupes n'ont pas répondu aux demandes de l'AFP.
Parmi les facteurs qui sont favorables aux OGM, Bill Freese souligne qu'il est devenu "très difficile de se procurer des semences conventionnelles".
"Les géants du secteur ont racheté un grand nombre des entreprises qui en fabriquaient" et "la pollinisation de champs conventionnels par des champs d'OGM est telle que "ceux qui veulent produire des "semences pures doivent souvent le faire en dehors des États-Unis", explique-t-il.
Pourtant les géants du secteur se heurtent à une opposition de plus en plus forte aux OGM aux États-Unis, à tel point que "certains grands groupes agroalimentaires comme Kraft ont pris des mesures pour en réduire leur utilisation", note Bill Freese.
La chaîne de supermarchés haut de gamme Whole Foods, qui promeut largement les produits biologiques, a annoncé un programme d'étiquetage des produits contenant des OGM pour 2018.
Les perspectives pour les géants du secteur restent belles à l'international, notamment en Amérique du Sud et surtout en Chine.
Face à une classe moyenne croissante et à son appétit pour la viande, la Chine doit importer de large quantités de soja et de maïs. "Il est impossible de répondre à cette demande sans OGM", conclut M. Nelson.
Source: GoodPlanet (http://goo.gl/TShrb)

«Donne, imparate i segreti sporchi dell’economia »

Linguista e antropologa, Helena Norberg-Hodge, fondatrice e direttrice dell’International Society for Ecology and Culture , è considerata una degli ambientalisti più influenti al mondo, guru di una “new economy” basata sui prodotti a chilometro zero e la gioia, invece che sul Prodotto interno lordo. Al Festival CinemAmbiente di Torino , che si apre oggi, presenta il film Economia della felicità, già vincitore di numerosi premi, di cui è regista e interprete. Con un obbiettivo preciso: «Aumentare la consapevolezza sui molteplici impatti negativi della globalizzazione economica e promuovere strategie realistiche per “riportare a casa l’economia”». Vi proponiamo due spezzoni del film e l’intervista pubblicata sul magazine Sette in edicola oggi, qui in versione integrale. Nel film lei critica aspramente il consumismo all’occidentale; ad esempio quando dice «anche se sei bionda, magra e con gli occhi blu, non sarai mai bella abbastanza»: pensa che le donne siano più vulnerabili al “lavaggio del cervello” operato dalla pubblicità e da certo marketing? «In Ladakh – dove in passato non esistevano i media e le persone avevano il più alto senso di autostima che abbia mai visto – i giovani maschi sono stati i primi ad imitare il modello di virilità stile “Rambo” ma subito dopo le ragazze sono state influenzate dal modello bambola- Barbie. L’effetto è stato molto più interiorizzato dalle donne, che hanno cominciato a soffrire di depressione. Gli uomini, invece, sono diventati più aggressivi. Nella cultura tradizionale c’erano chiare differenze tra modelli maschili e femminili, ma le influenze moderne hanno esasperato e polarizzato i generi, al punto che oggi, perfino lassù, gli uomini sentono il bisogno di apparire onnipotenti e forti, le ragazze passive e timide». In quali altri modi la globalizzazione influenza la vita delle donne? «Per molti versi le donne sono state emarginate come cittadini di serie B, rispetto agli uomini che hanno preso l’iniziativa in una società sempre più esigente, mobile, veloce, tecnologica». Che ruolo spera avranno le donne nella società del futuro? «Le donne hanno un ruolo molto importante da svolgere, in quanto la nuova economia dovrà essere più umana e diretta al benessere ecologico. In queste aree le donne stanno già prendendo l’iniziativa, ma hanno ancora la tendenza a fuggire dai temi economici, anche perché questo campo è stato finora appannaggio quasi esclusivo degli uomini. Tuttavia, credo che le donne diventeranno leader nel ristabilire stili di vita che siano in armonia con i bisogni più profondi della famiglia e della comunità, più vicini alla natura». Da oltre 35 anni si occupa di questi temi, ha visto qualche miglioramento? «Il cambiamento di gran lunga più incoraggiante è stata la crescita del movimento glocal, in particolare dei prodotti alimentari a km zero. Oggi negli Stati Uniti, per la prima volta, il numero di piccole aziende è in aumento, non in diminuzione. Più in generale, ci sono stati cambiamenti molto positivi in termini di consapevolezza dei problemi ambientali. Ma per tradurre questo in un cambiamento della politica, dobbiamo diffondere le informazioni sui molteplici benefici sociali e ambientali della “produzione localizzata”. Ci sono anche state diverse iniziative interessanti per introdurre, al posto del Pil, degli indici alternativi di benessere. Come il Gross National Happiness in Bhutan». Il mercato globalizzato è il peggior nemico dell’ambiente? «L’economia globalizzata ha portato a un drammatico aumento delle emissioni di CO2 e dei packaging, creando montagne di rifiuti di plastica. Un’altra grave conseguenza strutturale è la monocultura, con produzioni su scala sempre più vasta: al commercio mondiale non interessa avere una moltitudine di piccoli agricoltori con una gamma di prodotti diversi, che sono anche naturalmente diversi per forma e dimensioni. Incoraggia, piuttosto, con l’aiuto anche di istituzioni educative e scientifico-tecnologiche, forme e dimensioni standard, e lo sviluppo di poche specie ibride. Lo stesso processo sta interessando la pesca e la silvicoltura. Così distrugge la biodiversità». Il film fa una descrizione paradisiaca del Ladakh prima dell’impatto con il consumismo. Le società primitive vivevano meglio? «Sono convinta che la vita tradizionale sia stata per molti versi migliore di quella moderna. La gente si sentiva più sicura, psicologicamente, socialmente e materialmente. In Ladakh avevano più tempo per la musica, il canto, per celebrare la vita, di quanto ne abbiamo mai avuto noi in Occidente. Certo, nelle culture tradizionali la vita può essere fisicamente difficile. Ma l’avvento del consumismo, che crea una società insicura, rifiuti, disoccupazione e un potere aziendale monopolistico, può solo peggiorare le cose». La risposta è forse l’isolamento? «No. Piuttosto, sta nel proteggere le nazioni dal potere monopolistico di banche e multinazionali. Questo può essere realizzato con la firma di nuovi trattati commerciali, in base ai quali le nazioni collaborano per proteggere i propri commerci, culture e ambienti da investimenti speculativi e da quella che io chiamo l’economia “drone”: controllata da lontano da persone che non rispondono delle conseguenze delle loro azioni». Il movimento ambientalista non sembra in grado di raggiungere però un grande pubblico. Perché l’élite intellettuale, cui lei appartiene, che lotta per un’economia più sostenibile non riesce a influenzare l’intera società su questi temi? «Il fatto che è la globalizzazione, o meglio i rischi legati alla deregolamentazione economico-commerciale e finanziaria, che sta dietro la maggior parte dei nostri problemi ambientali e sociali, non sono riconosciuti neppure dalle élite intellettuali. Finora, solo gruppi relativamente piccoli hanno cercato di aumentare la consapevolezza verso una soluzione di buon senso, come è appunto l’economia local. Per come la vedo io, è una questione di pubblica istruzione. La verità è che la società e la politica continuano a sovvenzionare e sostenere inefficienti monopoli giganteschi. Così, tra le altre cose, continuiamo a comprare cibo vecchio da lontano invece che cibi freschi locali. Se questo messaggio “uscisse” (ma questo significa più soldi dedicati a campagne di educazione pubblica) non sarebbe difficile convincere la gente della necessità di un cambiamento». I popoli dei Paesi in via di sviluppo – penso alla Cina, ad esempio – sembrano però più interessati a partecipare al consumismo occidentale… «Dobbiamo ricordare che la Cina non agisce da sola, quando si tratta di cambiamenti economici. E’ vero che il governo cinese ha spinto la produzione di massa per l’esportazione, incoraggiando al contempo il consumismo di massa a casa, ma tutto questo è avvenuto attraverso le banche estere e le mega-corporation transnazionali. Se l’Occidente non avesse collaborato all’espansionismo delle multinazionali, l’economia cinese avrebbe avuto un altro tipo di trasformazione». Lei non crede nelle nuove politiche ambientali delle multinazionali? Neppure di quelle che si sono convertite al fotovoltaico o allo sviluppo di auto elettriche? «No. Temo che abbiamo perso più di 20 anni, pensando che il “greening” di singole aziende potesse portare a un reale cambiamento. In questo periodo, le grandi società sono cresciute ancor più potenti di prima. Con pochissime eccezioni, le loro politiche ambientali sono state in gran parte superficiali, e non hanno affrontato le questioni economiche fondamentali che sono al cuore del problema». Se la crescita economica, proposta finora da tutti i leader mondiali, Obama compreso, non è la giusta chiave per il futuro, quale ricetta propone lei? «La chiave è definire uno spostamento dell’economia verso una moltitudine di piccole imprese, più reattive e responsabili. Le aziende devono avere dimensioni che rendano le loro attività più trasparenti, nel rispetto della diversità culturale ed ecologica dei singoli Paesi. La localizzazione può essere vista come una forma diversa di crescita: crescita economica nel numero delle imprese e dei posti di lavoro. Essa consente più libera impresa e creatività, non permette invece né monopoli di ricerca né lo sfruttamento di manodopera a basso costo o di risorse economiche nazionali. Anche il Papa ha recentemente parlato di questo. La localizzazione offre una reale e concreta alternativa sia al comunismo che al capitalismo».

Eataly Net: l’e-commerce delle eccellenze enogastronomiche

Eataly, il gruppo piemontese leader nella distribuzione delle eccellenze enogastronomiche italiane non frena la sua espansione: dal 2007 hanno visto la luce i negozi di Torino, Roma, Bologna e Genova mentre è prevista a breve l’apertura a Bari, Firenze, Milano, per non parlare dell’estero dove i negozi di New York e Tokio godono di uno straordinario successo. La novità riguarda però il settore dell’e-commerce. Eataly, in collaborazione con il venture capital 360 Capital Partners ha appena lanciato la sua piattaforma di commercio elettronico: Eataly Net.
Per il momento si tratta ancora della versione beta, nella quale non è possibile acquistare prodotti freschi, ma finita la fase di sperimentazione la gamma proposta verrà ampliata per permettere agli utenti stranieri di fare una spesa tipicamente italiana, con tutte le eccellenze del nostro paese.


L’obiettivo di Eataly Net è infatti  quello di diventare i leader nella distribuzione elettronica dei prodotti alimentari Made in Italy a livello globale,  il progetto dimostra infatti di avere un forte respiro internazionale , con la piattaforma divisa in tre parti, una per l’Europa, una per gli Stati Uniti, una per il Giappone.“ L’alimentare di qualità” afferma Franco DenariCeo e fondatore della piattaforma “è la prossima frontiera per  l’e-commerce mondiale e crediamo che Eataly Net abbia tutte le credenziali necessarie, i prodotti ed ora anche le risorse finanziarie per conquistare questo mercato su scala mondiale” .
Attualmente i dati sull’e-commerce mostrano che l’avventura di Eataly ha ottime possibilità di successo: il settore sta avendo un’enorme espansione in tutto il mondo con Stati Uniti e paesi asiatici quali  Cina ma anche Giappone che si dimostrano tra i più attivi in questo senso, con alte percentuali di utenti che effettuano normalmente acquisti online.
Ma la corsa di Eataly non si ferma qui, il prossimo passo è quello del mobile con un’applicazione ad hoc per fare acquisti anche sul telefonino.

Source: Pionero (http://goo.gl/p0pJL)

mardi 4 juin 2013

Cinque strade per lo sviluppo verde

È da poco in libreria “Sbilanciamo l’economia. Una via d’uscita dalla crisi”, di Giulio Marcon e Mario Pianta (Laterza, 2013, 190 pp., 12 euro)
MARIO PIANTA *
Riprendiamo in quest’articolo alcune proposte su come avviare un nuovo modello di sviluppo sostenibile, che sono presentate in dettaglio nel secondo capitolo del volume “Sette strade per uscire dalla crisi”. Altre informazioni suwww.novesudieci.org e www.sbilanciamoci.info

Un’economia sostenibile piacerebbe a tutti. Nel mezzo della crisi attuale offrirebbe occasioni per le imprese e nuovi posti di lavoro. Ma come si potrebbe realizzare? Analizzando gli studi degli esperti, le iniziative di reti come il Kyoto club che coinvolgono imprese, think tank e associazioni, le proposte delle organizzazioni ambientaliste, troviamo che le proposte sono in realtà concretissime. Proviamo a farne una sintesi. 

Energia: meno consumi, più rinnovabili. Il risparmio energetico e lo sviluppo di fonti rinnovabili sono due pilastri del nuovo sviluppo. A livello europeo si può fissare l’obiettivo di arrivare entro il 2050 al 100% di elettricità prodotta da fonti rinnovabili. Nel 2011 l’Italia ha installato il 28% dei pannelli fotovoltaici di tutto il mondo, un esempio di successo delle politiche di incentivo che erano state introdotte dal governo Prodi. L’efficienza energetica può crescere molto, anche con gli incentivi presenti in Italia per l’isolamento termico degli edifici. Si può introdurre un piano nazionale per l’efficienza energetica nella pubblica amministrazione e l’abbattimento dell’Iva per l’installazione del solare termico e la detrazione dalla dichiarazione dei redditi delle spese effettuate per l’installazione di pannelli solari per la produzione di acqua calda sanitaria. E’ poi necessario estendere a tutte le fonti rinnovabili il meccanismo del conto energia previsto dalla legge 387/2003, oggi applicato solo al solare fotovoltaico, differenziando la tariffa incentivante a seconda della fonte, della taglia, della tecnologia e della qualità ambientale. E’ necessario prevedere il divieto della produzione e vendita di motori elettrici ad efficienza 2 e 3 e dei frigoriferi di classe B e l’aumento degli obiettivi obbligatori di efficienza energetica a carico dei distributori di energia elettrica e gas per l’ottenimento dei “certificati bianchi”. 

La mobilità sostenibile. L’epoca dell’automobile è al tramonto. In Italia ci sono oggi 37 milioni di automobili, quasi 5 milioni di autocarri, alcuni milioni di altri veicoli: abbiamo 1,4 veicoli per persona con patente di guida e sulla strade in media si muovono, o sono fermi, 50 veicoli per kilometro. Non c’è da sorprendersi che, con la crisi, le vendite di auto nel 2012 siano cadute del 20% rispetto all’anno prima. E’ necessario progettare forme di mobilità sostenibile ed efficiente, diverse dal trasporto privato individuale in auto e scoraggiare il trasporto merci di lunga distanza su gomma. Queste attività richiedono un grande programma di investimenti pubblici che può guidare una nuova qualità dello sviluppo locale. 

A scala urbana è necessario pensare ai modelli di smart cities, servono nuove ferrovie metropolitane, il potenziamento dei trasporti collettivi, piste ciclabili, car sharing, taxi collettivi, piani urbani della mobilità e della logistica. E’ fondamentale il rilancio e la riforma del trasporto pubblico locale con servizi integrati su scala metropolitana e con il potenziamento dei servizi ferroviari sulla media e corta distanza, dove si concentra l’80% dell’utenza, attraverso consorzi interistituzionali al servizio della città diffusa. Bisogna promuovere l’utilizzo più razionale delle infrastrutture esistenti, in particolare attraverso reti ferroviarie suburbane in tutte le aree metropolitane, capaci di estendere, con spesa relativamente limitata, il raggio d’azione del trasporto urbano per 30-40 km dai poli centrali. E’ necessaria la revisione dell’approccio alla progettazione della rete stradale primaria, mirando meno alle velocità di punta garantite dai tracciati (poco utili per un traffico di distribuzione) e più alla capacità offerta, soprattutto nei nodi maggiormente congestionati, nonché alla facilità di accesso/uscita da parte del traffico locale. Il trasporto privato individuale nei centri urbani dev’essere limitato, anche tramite l’applicazione di tariffe sull’uso dell’auto (transito, sosta, accesso). Per le automobili, occorre incentivare le modalità di trasporto meno inquinanti, promuovendo i veicoli elettrici, a metano e gpl. 

Le piccole opere. Di fronte ai faraonici programmi di “grandi opere” che richiedono un’enorme spesa pubblica e portano a pochi benefici sociali e molti danni ambientali, occorre lanciare programma di “piccole opere” che riguardi interventi integrati – ambientali, infrastrutturali, urbanistici, sociali - che possono andare dalla messa in sicurezza del territorio a rischio idrogeologico, al risanamento di aree urbane degradate, dalla messa in sicurezza delle scuole che non rispettano le normative antisismiche e antincendio, alla sistemazione della rete idrica locale, dal recupero urbanistico dei piccoli centri dell’Appennino, al risanamento ambientale di coste e aree montane. Ovviamente tra queste “piccole opere” destinate a migliorare la qualità dello sviluppo non rientrano progetti legati a modelli sbagliati come nuove superstrade, nuovi parcheggi o porti turistici. Possono essere utilizzati a questo scopo – come ha fatto il ministro Fabrizio Barca per alcuni interventi nel mezzogiorno - i fondi già previsti dal Cipe per le piccole e medie opere e i finanziamenti europei, soprattutto nel sud. 

La riconversione delle produzioni. In molte attività produttive – dalla chimica all’acciaio, dalla meccanica alle costruzioni - è possibile progettare un percorso di riconversione ambientale che utilizzi nuove tecnologie e processi produttivi sostenibili sul piano della qualità del lavoro e degli effetti ambientali, imitando molte esperienze già realizzate in Europa. L’industria delle costruzioni può andare nella direzione di bioedilizia e ecoefficienza; invece di cementificare le città e “consumare suolo” nelle campagne, si può puntare alla riqualificazione dei centri storici, delle periferie degradate, delle aree suburbane. L’agricoltura deve essere indirizzata verso la filiera corta, il “chilometro zero” e le produzioni biologiche. Il patrimonio paesaggistico e le “aree protette” possono essere valorizzate da un turismo responsabile. Si possono sviluppare “distretti dell’economia verde” insieme alle nuove forme di “altraeconomia”. C’è poi la questione dei rifiuti, spesso irrisolta nelle grandi città italiane. Qui la strada dev’essere riorganizzare l’intero ciclo di vita delle merci in modo da avvicinarsi all’obiettivo di “rifiuti zero”, favorire il recupero e riuso dei materiali, moltiplicare gli impianti di riciclaggio al posto di inceneritori e discariche. 

Come finanziare la transizione ecologica. Quest’insieme di iniziative metterebbe l’Italia sulla via della sostenibilità, ma richiede anche grandi risorse: investimenti pubblici su ambiente, città, infrastrutture leggere; investimenti privati su nuovi sistemi produttivi; maggiori costi da sostenere per alcune attività. Si tratta di un programma che potrebbe stimolare una grande domanda nell’economia del paese, facendo ripartire lo sviluppo e indirizzandolo verso produzioni e lavori di qualità. Ma come si può finanziare questa transizione ecologica? 

Innanzi tutto, le tasse ambientali possono “correggere” i prezzi dei beni che danneggiano l’ambiente e spingere produttori e consumatori a comportamenti più sostenibili. Per i conti pubblici, quest’imposizione può generare entrate per diversi miliardi di euro l’anno che possono essere destinati ai programmi di riconversione sopra descritti. Questa scelta strategica porta a una rapida crescita di nuove attività economiche capaci di attrarre grandi investimenti privati – è già successo in Germania e nei paesi del nord Europa che hanno incoraggiato nuove attività economiche sostenibili. E una nuova generazione di politiche industriali “verdi” può indirizzare le scelte produttive delle imprese. 

* Mario Pianta è Professore di Politica economica all’Università di Urbino e fa parte del Centro Linceo Interdisciplinare dell’Accademia dei Lincei. I suoi ultimi libri sono Sbilanciamo l’economia. Una via d’uscita dalla crisi (Laterza 2013) e Nove su dieci. Perché stiamo (quasi) tutti peggio di 10 anni fa (Laterza 2012).  

Source: La Stampa (http://goo.gl/o7KPq)

Alimentation : Les 5 bonnes raisons de consommer local

ALLIANCES LOCALES E.LECLERCContenu partenaire - Quand on consomme local, on est un locavore. Produits frais, de saison, du terroir, il existe plusieurs raisons de s'y mettre. On vous explique pourquoi.
Depuis quelques temps déjà, la grande mode en matière de consommation est au local. Comprendre : se nourrir de produits en provenance des environs de votre domicile. C'est ce qu'on appelle être locavore. D'ailleurs, depuis février 2013, les Franciliens peuvent déguster local dans certains restaurants grâce au label « Des produits d'ici cuisinés ici » mis en place par le Centre Régional de Valorisation et d'Innovation Agricole et Alimentaire de Paris. Pourquoi consommer local ? Voici cinq bonnes raisons.

Raison n°1 : Consommer local veut dire moins de pollution.
Le principe du consommer local est d'aller chercher des produits (fruits, légumes mais aussi viande ou poisson quand cela est possible) des alentours ; c'est-à-dire des produits de sa région. Par conséquent, faire appel à des produits locaux signifie moins de transports donc moins de pollution. En effet, ici il est hors de question d'importer quoique ce soit venant de l'autre bout du monde. Ce faisant, en mangeant local, on participe à la préservation de la planète et des écosystèmes.

Attention : Manger bio et consommer local sont deux choses différentes. Le principe du bio est de ne pas faire appel à des pesticides et autres substances, mais cela n'implique pas toujours la diminution de la distance et donc des importations.

Raison n°2 : On aide au développement de l'économie locale
Agriculteurs, fermiers, viticulteurs... Les régions regorgent de producteurs de bons produits qui ne demandent qu'à être achetés pour être consommés. « Relocaliser » ce que l'on mange permet de soutenir bon nombre de producteurs locaux et de relancer un certain type d'économie régionale. Ainsi, la consommation locale permet donc de soutenir l'économie rurale d'un territoire. L'exemple le plus probant reste celui des Amaps. Le consommateur paie une cotisation et reçoit en échange un panier garni de fruits et légumes une fois par semaine. Le producteur est donc ainsi assuré d'écouler sa marchandise, et le consommateur sait d'où proviennent ses aliments.

Raison n°3 : Consommer local fait du bien au portefeuille
Lorsque l'on achète un produit, il n'y a pas que sa valeur en tant que telle qui est comprise dans le prix. Les coûts d'importation, de transports, de distribution sont également à prendre en compte. Au final, cela a fortement tendance à faire augmenter le prix du produit en question. Tous les intermédiaires entre sa production et son arrivée chez le consommateur ont un prix. Or, en consommant localement, ces intermédiaires n'ont plus réellement lieu d'être. Ce qui allège considérablement le prix final du produit.

Raison n°4 : Revenir à un mode de consommation plus sain
Qui dit produit local dit produit de saison. Par conséquent, il est possible de retrouver des habitudes alimentaires qui suivent le rythme des saisons. Ainsi, consommer local permet d'adopter une alimentation plus saine et d'en apprendre un peu sur la façon dont vivaient et se nourrissaient nos ancêtres. A l'époque, consommer local était en effet la seule réelle manière de se nourrir convenablement.

Raison n°5 : Il est toujours bon de consommer des produits frais
N'ayant pas parcouru des milliers de kilomètres pour arriver dans l'assiette du consommateur, le produit consommé localement est nécessairement plus frais que les autres. Et donc meilleur. Les saveurs n'ont pas disparu. La cuisine ne peut donc en être que plus goûtue.

Plus économique, plus écologique, plus pratique, consommer local est en passe de devenir le régime alimentaire de demain !

Source: TF1 (http://goo.gl/sa0wr)