jeudi 15 mai 2014

The chosen ones

Which are the ‘most chosen’ fmcg brands in the world? And what are the consumer trends that put them on the map?

http://goo.gl/7dZA7U

mercredi 14 mai 2014

Etiquetage alimentaire: les consommateurs réclament des logos simples

Des associations de consommateurs et de patients réclament un étiquetage plus clair pour aider les consommateurs à manger moins gras, moins salé et moins sucré. Ils estiment se heurter à la résistance des lobbies de l'industrie agroalimentaire.


A quand des logos simples et compréhensibles? Une pétition a été lancée mardi par des associations de consommateurs, des patients et des sociétés savantes médicales.

Cette "pétition citoyenne" en faveur d'un logo nutritionnel simple se heurte à la résistance des lobbies de l'industrie agroalimentaire, affirme le collectif, qui espère "peser" sur le gouvernement afin que cet étiquetage soit intégré dans la loi de santé publique à venir. L'objectif n'est pas de "pénaliser" ce secteur de l'économie, "mais de travailler avec lui pour améliorer l'offre", assure le collectif.
    
Dans une lettre ouverte au Premier Ministre, il rappelle que cette "mesure proposée" dans le rapport sur la nutrition et la prévention remis en janvier dernier à la ministre de la Santé par le Pr Serge Hercberg, "est d'un grand intérêt pour aider le consommateur à orienter ses choix" pour éviter de manger trop gras, trop sucré ou trop salé.



Des repères sur l'avant de l'emballage

L'idée est de pouvoir "comparer la qualité nutritionnelle des différents aliments entre eux" et même de comparer des plats ou produits de marques différentes. Par exemple, pour choisir des "céréales" du petit-déjeuner moins grasses ou moins sucrées, ou encore les lasagnes bolognaises qui ont le meilleur "profil nutritionnel".
L'étiquetage à l'arrière de l'emballage (tableau nutritionnel et liste des ingrédients) est "compliqué", d'où l'idée de créer des repères faciles à comprendre par le biais d'une échelle de qualité nutritionnelle bien visible "sur la face avant des emballages".

L'échelle se décline en 5 classes avec des couleurs, du vert au rouge, et des lettres, de A à E. Le logo "A vert" étant la meilleure note et le "E rouge" la moins bonne. Cette échelle devrait être apposée sur les emballages des aliments et boissons, manufacturés pré-emballés et sur tout plat et boisson servis dans des chaînes de restauration collective, type fast-foods.

L'initiative est lancée notamment par la Société française de santé publique (SFSP) qui met en ligne la pétition,  des associations de consommateurs (Que Choisir, CLCV) et de patients (CISS Collectif interassociatif sur la santé, AFD-diabétiques).
Source: http://goo.gl/shTYEe

mardi 13 mai 2014

Lutte contre le gaspillage alimentaire: les limites des dates limites !

Alors que le gaspillage alimentaire est une préoccupation grandissante et que les Français jettent chaque année 20 kilos de nourriture dont 7 kg de produits jamais déballés, l’UFC-Que Choisir à l’appui d’un test labo exclusif(1), alerte sur l’incohérence de l’encadrement des dates de péremption et en appelle aux pouvoirs publics. Plus particulièrement, l’UFC-Que Choisir dénonce le raccourcissement à l’excès des dates limites de consommation par les industriels pour de pures raisons de marketing, ainsi que la confusion entre les deux types de dates limites -DLC et DLUO - en raison du cadre règlementaire.
La DLC, une date sanitaire … trop contournée par les industriels
La réglementation européenne exige que les aliments les plus périssables portent une ‘Date Limite de Consommation’ (DLC - précédée de la mention « A consommer jusqu’au / avant »). Au-delà de cette date, les aliments sont susceptibles de présenter un danger pour la santé. Pourtant, les révélations récentes des pratiques de certains industriels qui définissent des durées de vies différentes selon les zones de commercialisation ou qui raccourcissent les dates pour accélérer les rotations en rayon, ont pu ébranler le dogme selon lequel on ne doit jamais dépasser cette date.
C’est dans ce contexte que l’UFC-Que Choisir a examiné l’évolution de la qualité sanitaire pour 10 produits(2) porteurs d’une DLC, à partir de la date limite, puis à trois dates ultérieures (entre 4 jours et 3 semaines selon le type de produit). Or si au moment de la DLC la qualité bactérienne est globalement bonne, l’analyse révèle qu’elle s’altère rapidement après pour deux produits carnés (jambon et filets de poulet), et qu’à l’inverse pour un tiers des produits les dépassements, pourtant considérables, de la DLC n’ont pas eu le moindre impact sanitaire:
  • Pour 3 produits sur 10, des DLC raccourcies pour des raisons marketing : pour la crème dessert et les deux yaourts testés, la qualité hygiénique est restée parfaite plusieurs semaines après la DLC, soit une durée très supérieure à la marge de précaution nécessaire  sur ces produits. Sachant que la DLC est définie pour ces produits sous l’entière responsabilité des fabricants, une telle marge laisse à penser que ces DLC ont été raccourcies pour des motivations non pas sanitaires, mais purement marketing.
DLUO-DLC, des mentions qui sèment la confusion
Les aliments plus stables dans le temps, sont quant à eux porteurs d’une ‘Date Limite d’Utilisation Optimale’ (DLUO - précédée de la mention "A consommer de préférence avant  … "), qui indique seulement la date au-delà de laquelle les qualités gustatives se dégradent. Il n’y a donc aucun risque sanitaire à la dépasser. Pourtant 18 % des consommateurs européens ne comprenant pas la mention "A consommer de préférence avant le"(3), l’interprètent comme une date limite de consommation et se privent donc de consommer des produits parfaitement sains. C’est à ce titre que le Conseil Economique Social et Environnemental a appelé à une révision des mentions précédant les deux dates limites afin de lever toute ambiguïté sur leur signification pour les consommateurs.
Après avoir obtenu que la Loi impose aux fabricants des dates limites identiques pour l’Outre-Mer et la Métropole(4), l’UFC-Que Choisir, dans l’objectif de réduire le gaspillage alimentaire, demande aujourd’hui aux Pouvoirs Publics de passer à la vitesse supérieure et :
  • d’encadrer la définition des DLC de manière à ce que celles-ci soient établies exclusivement sur la base de critères sanitaires,
  • de rendre plus explicite aux yeux des consommateurs la différence entre DLC et DLUO en modifiant les mentions précédant ces deux dates.
Par ailleurs, pour aider les consommateurs à lutter contre le gaspillage alimentaire l’UFC-Que Choisir, outre la publication de son dossier, rappelle la nécessité d’acheter en premier lieu des quantités correspondant à leurs besoins réels, de stocker à des températures adaptées et de consommer en priorité, parmi les produits achetés, ceux qui sont les plus proches des dates limites.
(1) Résultats complets dans le n° 525 de Que Choisir– mai 2014(2) Yaourt nature et au fruit, crème dessert, crème fraiche, mousse de foie, jambon cuit, lardons, filet de poulet, saumon fumé, mâche prête à consommer(3) Résolution du Parlement européen du 19 janvier 2012 sur le thème «Éviter le gaspillage des denrées alimentaires: stratégies pour une chaîne alimentaire plus efficace dans l'Union européenne»  2011/2175(INI)(4) LOI n° 2013-453 du 3 juin 2013 visant à garantir la qualité de l'offre alimentaire en Outre-Mer
Source: http://goo.gl/Iyxee0

Alimentation : lutter contre les pertes alimentaires mondiales massives

La lutte contre le problème des pertes massives de denrées alimentaires dans le monde est la clé pour réduire la faim et la pauvreté, mais les gouvernements et les entreprises doivent renforcer leur collaboration sur la question, a annoncé un congrès international sur les pertes alimentaires et le gaspillage.

S’exprimant lors du deuxième congrès international « SAVE FOOD » à Düsseldorf , en Allemagne, le sous-directeur général de la FAO, Ren Wang, a souligné qu’une coordination efficace dans tous les secteurs pourrait faire « une réelle différence « au niveau d’un des grands défis de la sécurité alimentaire dans le monde.
Bien que 842 millions de personnes souffrent de faim chronique, environ 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont perdues et gaspillées chaque année, selon la FAO, estimant que la nourriture produite mais jamais mangée serait suffisante pour nourrir deux milliards de personnes.
« Même en réduisant de moitié le niveau actuel des pertes, cela aurait un impact important sur l’augmentation prévue de 60 pour cent de la disponibilité de nourriture nécessaire pour nourrir une population mondiale de neuf milliards de personnes », a-t-il affirmé.
« Un gain énorme et essentiel peut et doit être fait », a déclaré Wang. Il a souligné que les gouvernements nationaux et les organismes publics ne peuvent pas résoudre le problème eux-mêmes, mais doivent travailler à créer les meilleures conditions d’investissement pour le secteur privé afin qu’il prenne des mesures. « Seules les personnes qui produisent des aliments peuvent réduire les pertes de produits alimentaires à une échelle significative », a-t-il noté.
Werner M. Dornscheidt, Président-directeur général de Messe Düsseldorf GmbH, partenaire de l’initiative « SAVE FOOD », a déclaré : « En tant que tribune pour les décideurs internationaux de tous les secteurs concernés, le Congrès « SAVE FOOD » a pour but de mutualiser les expertises, d’encourager le dialogue, d’exploiter les synergies et de donner une nouvelle impulsion. Je suis convaincu que le Congrès aura une incidence décisive sur la promotion de notre objectif commun ».
Outre leur impact sur la sécurité alimentaire et la création de revenus, en particulier pour les pauvres petits agriculteurs, les pertes alimentaires et les gaspillages pèsent lourd sur l’environnement, sont gourmands en ressources en eau et en terres précieuses et contribuent aux émissions de gaz à effet de serre.
« Si les pertes alimentaires et les gaspillages étaient un pays, il serait le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre et le plus grand utilisateur d’eau d’irrigation », a déclaré Wang au congrès. La superficie des terres utilisées pour produire les aliments que personne ne mange ferait des pertes et gaspillages alimentaires le deuxième plus grand pays dans le monde, a-t-il ajouté.
Selon la FAO, les pertes alimentaires se produisent la plupart du temps au cours des étapes de production - la récolte, le transport et le stockage de la nourriture - alors que les gaspillages de nourriture ont lieu généralement chez le détaillant et le consommateur final de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
Les agences des Nations unies, dont le PNUE, le PAM et le FIDA, les institutions publiques et les entreprises privées participent à ces deux journées du congrès « SAVE FOOD » pour analyser les causes des pertes de produits alimentaires et les meilleures solutions pour les réduire.
Le congrès mettra l’accent en particulier sur les pertes et les gaspillages alimentaires dans les poissons, les céréales, le lait, les fruits et les légumes et les racines et tubercules.
Créé en 2011 par la FAO et Messe Düsseldorf, « SAVE FOOD », l’Initiative mondiale sur les pertes alimentaires et la réduction des gaspillages réunit 250 partenaires, notamment des organisations et des entreprises privées et publiques dans le but de modifier les pratiques de gestion, les technologies et le comportement des personnes impliquées dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire.
Parmi ses activités, l’Initiative mondiale soutient les secteurs public et privé dans le pilotage et la mise en œuvre des projets de réduction de pertes alimentaires ainsi que ceux qui encouragent la réutilisation écologique de la nourriture gaspillée - par exemple dans l’alimentation animale et le compostage.

Le congrès se déroule dans le cadre d’Interpack, le plus important salon du monde pour l’emballage et les industries de transformation connexes, où les entreprises de plus de 60 pays exposeront des produits et des services.
Source: http://goo.gl/lCXL6V

lundi 12 mai 2014

Un label volontaire «sans bisphénols»

Pour encourager les entreprises qui se sont déjà engagées de façon volontaire dans la suppression des bisphénols dans les supports alimentaires, Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie souhaite un label volontaire «sans bisphénol».

La loi qui interdit tout emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, avait prévu pendant la période transitoire de faire figurer un avertissement sanitaire sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A. Comme nous l'indiquions dans un bonus du 5 mai, cet avertissement ne devrait pas être publié. En revanche, pour préparer l’entrée en vigueur des interdictions, la ministre a souhaité lancer un label volontaire «sans bisphénols», qui pourra prochainement être délivré aux entreprises ayant effectivement déjà substitué cette substance.

Source: http://goo.gl/hHXE2Z

dimanche 11 mai 2014

BPA et emballages alimentaires : quid du décret, du rapport...

Si Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie veut accélérer le dossier des perturbateurs endocriniens, c’est qu’il y a aussi plusieurs échéances à respecter. Dans ce contexte, le décret d’application, qui était prévu sur l’avertissement sanitaire des emballages alimentaires contenant du BPA, a de fortes chances de ne pas voir le jour, selon nos informations.

Le décret prévu par la loi, qui devait donc fixer les conditions relatif à l’avertissement sanitaire qui devait figurer sur les emballages alimentaires contenant du bisphénol A, ne sera probablement pas publié. Cette mesure était en effet transitoire jusqu’à l’interdiction de tout emballage alimentaire avec présence de BPA qui, elle, sera effective à partir du 1er janvier 2015.

En effet, entre aujourd’hui et la date d’entrée en vigueur de la loi d’interdiction en France, il ne reste plus que 8 mois. Une échéance qu’au Ministère on estime un peu courte, compte tenu du retard pris concernant la préparation des modalités d’application du décret. Un temps que l’on préfère aussi et surtout réserver aux réponses que la France doit faire à la Commission européenne concernant les observations faites par certains Etats Membres au sujet de cette interdiction de tout emballage contenant du BPA.

Huit pays de l‘Union européenne ont fait part de remarques selon les procédures habituelles. Un nombre que l’on reconnaît comme élevé au Ministère. La France doit répondre à la Commission européenne à toutes ces observations et justifier les raisons qui ont motivé cette interdiction. Un travail très important de collation de données.

Par ailleurs, comme l’indique la loi visant l’interdiction en France d’emballage alimentaire avec présence de BPA à partir du 1er janvier 2015, le Gouvernement doit remettre au Parlement avant le 1er juillet 2014, un rapport évaluant les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles au regard de leur éventuelle toxicité.

Source: http://goo.gl/BBWJA6

jeudi 8 mai 2014

Coup d'envoi du salon Interpack 2014

Aujourd’hui s’ouvre le salon triennal Interpack au centre des expositions Messe Düsseldorf, en Allemagne. Rendez-vous incontournable de l’industrie de l’emballage et de ses équipements, Interpack 2014 affiche complet : les 174 000 m2 du salon accueillent quelque 2 700 exposants des secteurs des denrées alimentaires et des boissons, de la confiserie et de la boulangerie, des produits pharmaceutiques et cosmétiques, des biens de consommation non alimentaires, des biens industriels et des services annexes.

Bien plus qu'une simple exposition de l'emballage, Interpack se veut être une véritable "source d'inspiration pour l'industrie de l'emballage" et toutes les technologies de processus annexes. Les exposants venus de plus de 60 pays présentent, sur ces sept jours, leurs dernières innovations et leurs visions de la technologie de demain.

Innovationparc packaging, le lieu de rencontre et d’échange d’Interpack, est cette année placé sous la bannière du gaspillage alimentaire Save Food. 
Entreprises et associations partagent leur solution en matière de transformation de produits alimentaires, de design, de matériaux d’emballage et de construction de machines, pour éviter les pertes des denrées alimentaires. 
Pour illustrer ce propos de gaspillage, une offre de restauration, établie avec Tristram Stuart, est à disposition. Stuart est à la tête du projet Feeding the 5000, projet qui s'est forgé une réputation en organisant des repas gratuits pour plusieurs milliers de personnes, en utilisant des denrées alimentaires jetées et encore comestibles.

En parallèle, se tient sur deux jours le congrès Save food, événement créé par l’Organisation mondiale des Nations Unies pour l’alimentation et Messe Düsseldorf, et soutenu par les Nations Unies sur l’environnement. 
L’objectif est de rassembler les acteurs issus du secteur économique, politique et de la recherche et d’initier un dialogue constructif afin de trouver des solutions pour réduire les pertes tout au long de la chaîne agro-alimentaire.
"Au sein de cette initiative Save Food, l’industrie de l’agro-alimentaire, de l’emballage et de la logistique a un rôle tout à fait important à jouer. Car finalement, ce sont les produits développés par ces entreprises qui offrent des approches concrètes pour trouver des solutions", explique son directeur et fondateur, M. Jablonowski.

Interpack inaugure cette année un nouvel espace. Appelée "components for processing and packaging", cette nouvelle thématique s'adresse aux fournisseurs industriels de la filière emballage, ainsi qu’aux sous-traitants. Environ 75 entreprises participent à cette manifestation complétée par un forum de conférences quotidien.

Source: http://goo.gl/Wa531a